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finael

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Citoyen !
J'ai maintenant dépassé les 68 ans dont 4 ans d'école d'ingénieur, 38 de travail et 5 de chômage. Enfin à la retraite !
Retraité après avoir été Informaticien (ingénieur systèmes et réseaux, concepteur internet) pendant près de 30 ans et auparavant analyse documentaire et ayant pratiqué toute une variété de petits boulots.
Je vis dans un petit village de l'Hérault où il n'y a ni grande surface ni transports en commun ... mais beaucoup de coquelicots (entre autres)
Aimant l'Histoire, la randonnée, la lecture, l'aéronautique, la technique, intéressé par la chose publique et les questions sociales.

P.S : La photo me représente bel et bien ... il y a 25 ans ! J'avais une amie maquilleuse et j'en ai profité.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2007
  • Modérateur depuis le 29/12/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • finael finael 10 juin 2008 23:10

    Jusqu’à plus ample informé, c’est la culpabilité qu’il faut prouver, même si dans beaucoup de cas on demande à un accusé de prouver son innocence, ce qui est extrêmement difficile, et ce qui constitue une contradiction avec une "présomption d’innocence" proclamée dans les discours - et surtout dans la Déclaration des Droits de l’Homme - mais ignorée dans les faits, à moins qu’il ne s’agisse de quelque personne haut placée bien sûr.

    Je viens de revoir un vieux film : "Enquête sur un citoyen au dessus de tout soupçon", malheureusement il est toujours d’actualité.

    Au fait, pouvez vous prouver votre innocence ?

     



  • finael finael 10 juin 2008 19:43

    Qui décide que tel ou tel pays "a le droit" de posséder l’arme nucléaire ?

    Ceux qui l’ont déjà !

    La quête de l’arme nucléaire par l’Iran ne reposerait sur aucun fondement valable ... à part bien sûr

    - Que l’invasion de l’Irak à bien montré que c’était un des seuls moyens de dissuader une superpuissance d’attaquer le pays.

    - Que l’Iran a déja subi une guerre d’aggression que nous-mêmes, champions du droit des peuples avons applaudi, soutenu en fournissant à l’aggresseur armes, munitions et renseignements satellitaires !

    Quant à l’inévitable antienne sur les horribles barbus soutenant le terrorisme, c’est oublier que l’Iran ne soutient que le Hezbollah dont les actions se limitent au Liban et à Israël et qui, s’il était d’une autre religion, serait peut-être appelé "résistance".

    Et enfin, last but not least, l’idée même d’une guerre contre l’Iran, surtout si elle comporte un aspect nucléaire, ne saurait venir à l’esprit que de personnes n’ayant jamais regardé une carte - ou alors de fous furieux.

    Cela fait déjà pas mal d’années que, y compris sur ce forum, on nous annonce une guerre contre l’Iran. Je pense que ces prophètes de malheur n’ont jamais regardé la carte, parce que dans ce cas, outre les risques de retombées nucléaires sur les pays frontaliers, que ce soit le Pakistan, l’Afghanistan, le Turkménistan ... et ce en imaginant que les retombées s’arrêteraient aux frontières (comme en France en 1986), sinon l’inde, la Chine, pour ne citer qu’eux, pourraient ne pas beaucoup apprécier, regardez de plus près le détroit d’Ormuz. Point n’est besoin d’une armée ultra sophistiquée pour le fermer à tout trafic maritime, donc pétrolier !

    Vive le baril à 1000 dollars !



  • finael finael 10 juin 2008 10:07

    @ actias

    C’est marrant, mon père a travaillé 45 ans à EDF et n’a pris sa retraite - à taux plein il est vrai - qu’à 65 ans !

    Renseignez-vous avant de faire ce que veulent nos dirigeants : diviser pour mieux régner



  • finael finael 10 juin 2008 09:49

    - Tout d’abord je ne vois pas pourquoi les chiffres du Munci seraient pessimistes : Il s’agit de la citation de chiffres officiels.

    - Ensuite le métier "d’informaticien" n’existe pas, qu’y a-t-il de commun entre un programmeur, un ingénieur réseau, un hotliner, une concepteur web, etc ... ? Sous le vocable d’informaticien on regroupe presque une centaine de métiers différents.

    - Il n’y a pas pénurie de compétences, je suis pour ma part Ingénieur systèmes et réseaux, concepteur et réalisateur de sites web, j’ai rapporté beaucoup d’argent mais ... j’ai largement dépassé la cinquantaine, et dans ce métier je suis considéré comme un dinosaure même si le dernier site créé a fait 1/2 million d’euros de CA et 100 000 euros de bénéfice net l’année dernière !

    - Mon ex-patron m’a remplacé par 3 stagiaires qui ne lui coûtent quasiment rien, c’est là le problème : sous-payés, ils en prendront l’habitude ... et ne fourniront à la longue qu’un travail correspondant à leur salaire.

    C’est, tous métiers confondus, une des grandes causes du sous-emploi : moins de salaire = moins de pouvoir d’achat = baisse de la consommation donc de la demande = moins de bénéfices = moins de salaire etc ...

     



  • finael finael 9 juin 2008 20:43

    Euh ! Peut-être trouvez vous les choses "encourageantes", mais connaissez vous le Munci, association d’informaticiens ayant, il y a à peu près un mois, fondé un syndicat :

    www.munci.org

    "Le chômage des informaticiens s’établit en fin d’année 2007 à un chiffre compris entre 20 122 demandeurs d’emplois en informatique (cat.1) et environ 30 000 (toutes catégories), soit un taux de chômage de la profession compris entre 4% et 6% sur la base de 504 000 informaticiens (sources Dares).
    Bien qu’en baisse continue depuis 2004, le chômage des informaticiens connait néanmoins un ralentissement de sa décrue (tant en volume qu’en pourcentage) depuis trois ans : baisse d’environ 21% sur l’année 2007 (- 5476 demandeurs d’emplois) après une baisse d’environ 25% sur l’année 2006 (- 8367 demandeurs d’emplois).

    Le taux de chômage des informaticiens reste encore supérieur au taux de chômage moyen des cadres en France qui se situe vers 3.6% selon l’Apec (75% des informaticiens sont cadres, le taux d’emploi cadre le plus élevé parmi tous les groupes de métiers).
    Cette évolution fait suite à un TRIPLEMENT du nombre d’informaticiens au chômage entre
    début 2001 et fin 2003 et l’on ne peut que regretter la sous-information des grands médias concernant l’explosion du chômage des informaticiens au cours de ces années en comparaison des nombeuses allusions, toujours actuelles, à la prétendue "pénurie d’informaticiens"...

    La reprise du secteur est réelle depuis 2004 mais la baisse du chômage des informaticiens s’explique également par des problèmes structurels, en particulier les reconversions fréquentes de quadras/quinquas exclus de notre marché du travail. On estime plus généralement que le taux de sortie "naturelle" de la profession est particulièrement élevé dans notre secteur (évalué à 10% chaque année...)
    Les tensions sur l’emploi dans notre secteur cachent de nombreuses disparités et doivent être analysées avec beaucoup de discernement
    sous l’angle des
    spécificités de notre marché du travail : pour être un informaticien employable, mieux vaut être francilien (ou dans l’une des 5 régions qui comptent à elles seules 80% de l’emploi IT en France), ingénieur ou au minimum bac+4, déjà en poste ou bien avec peu d’ancienneté au chômage, et surtout ne plus être dans la technique (développement, systèmes, réseaux, administrateurs...soit plus des 2/3 des postes d’informaticiens !) passé la quarantaine sous peine d’une forte discrimination à l’embauche.
    En effet, les SSII parlent surtout de « difficultés de recrutement » quand elles n’arrivent pas à recruter, RAPIDEMENT, des profils SUR MESURE à des SALAIRES MODERES.

    Les informaticiens, et tout particulièrement les 20 000 à 30 000 au chômage, sont EXASPERES d’entendre parler de "pénurie de compétences" ou, pire, "d’informaticiens" dès que le marché du travail devient plus tendu...
    Si le rythme actuel de décrue du chômage se poursuit au cours des années à venir (ce qui n’est pas assuré), il faudra attendre 1 à 2 ans pour revenir à la situation d’un marché du travail EQUILIBRE (= définition du PLEIN-EMPLOI, à ne pas confondre avec le mythe de la "pénurie d’informaticiens" en langage patronal...et parfois médiatique) comme en l’an 2000 où le taux de chômage sectoriel était d’environ 3-4%.
    Etonnant ensuite de passer aussi rapidement (en moins de 12 mois) d’une prétendue pénurie (voir
    1998-2001 : le mythe (récurrent) de la "pénurie" d’informaticiens)... à un sureffectif d’informaticiens (voir 2001-2003 : Explosion (silencieuse) du CHOMAGE et des licenciements abusifs), non ??
    Non car notre marché est un marché "cyclique" soumis à des sauts de conjoncture violents à la hausse comme à la baisse (
    en 15 ans : 2 phases de forte expansion et 2 phases de forte régression), les dirigeants de SSII expliquent d’ailleurs que la visibilité sur les carnets de commande n’est que de...6 mois.

    Il serait bon à présent que nos mass médias (TV, presse généraliste...) fassent preuve d’une vision plus critique concernant le marché du travail en informatique : dans notre secteur en effet, le rapport est d’en moyenne 1 création d’emploi nette...pour 4 recrutements bruts...pour 8 offres d’emplois !!!
    Les raisons : un turnover deux fois plus important que dans la moyenne des sociétés (démissions et transactions : environ 40% des départs, licenciements et ruptures de périodes d’essai à l’initiative de l’employeur : environ 25% des départs), de nombreuses offres d’emploi "bidons" (à des fins commerciales + stockage de CV + espionnage économique... les SSII étant les championnes des abonnements (bi-)annuels aux sites de recrutement) et parfois démultipliées pour un même appel d’offres ce qui conduit à l’abandon de nombreux recrutements..."

    ou encore :

    TOUT VA TRES BIEN DANS LE SECTEUR INFORMATIQUE (Mme la marquise)

    "Voici d’ailleurs un florilège (non exhaustif) d’actualités récentes qui, sans nul doute, marqueront l’histoire de nos sociétés IT :

    2007 :

     [Presse] Plan social : Oracle supprime 36 postes en France
     
    [Presse] Annonce de plan social chez Team Partners Group
     
    [Presse] Grève à la japonaise chez Altran Sud-Ouest
     
    Manifestation contre les externalisations informatiques chez Axa
     
    [Presse] Les salariés d’IBM La Gaude au bord de la crise de nerfs

    2008 :

     [Presse] Atos Origin : redéploiement en trompe-l’oeil dans la branche intégration
     
    Atos Origin : salaires en berne, la CFDT appelle à l’action
     
    [Presse] Débrayages chez Atos Euronext Market Solutions
     
    [Presse] Grève chez Business Objects !
     
    Les syndicats de Capgemini France mobilisent sur les salaires
     
    Nouveau suicide d’un informaticien (prestataire) au Technocentre de Renault
     
    [Presse] Logica supprime 1 300 emplois en Europe
     
    [Presse] EDS ferme trois sites en région et licencie 80 salariés
     
    [Presse] La grogne sur les salaires gagne EDS France
     
    [Presse] Grèves : EDS mobilisé contre les licenciements, IBM sur les salaires


    Mais, chuuut... un bon conseil surtout ne parlez pas de tout ceci, ou bien vous passerez pour un râleur !
    Il faut dire : la conjoncture est au beau fixe, les recrutements toujours aussi nombreux, les salaires flambent, la pénurie d’informaticiens s’installe durablement, la pensée unique aussi... et tout va très bien dans le secteur informatique smiley
    ...avec çà, si on passe pas au 20H !!

    Plus sérieusement, force est de voir qu’à l’opposé d’une certaine "pensée unique", les tensions sociales sont en pleine recrudescence dans notre secteur, ce qui témoigne de l’importance des problèmes structurels. "

    Si pour certains "les choses s’améliorent", force est de constater que ce n’est pas le cas général !

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