Français, soixantaine, emploi et occupations dans les montagnes suisses, apprécie ses habitants et la vie tranquille qui lui laisse le temps, le cœur et l’esprit de s’intéresser au monde qui change, d’un œil un peu distant mais peut-être moins conditionné. J’aime les voyages, l’Asie, la Grèce, le monde arabe et la force des paradoxes. Je crois en un nouveau paradigme qui nous sortira du marasme au travers de sources d’énergie inattendues et d’une philosophie libertarienne humaniste. La Terre regorge de déserts que ses enfants conquerront.
Pour plus d’éclaircissement et de précautions concernant la protection de la vie privée sur internet et le VPN , voici un un excellent article (et d’autres promis à venir) sur un blog apparemment bien renseigné.
Vous méprenez mon discours, Aldébaran. Je n’ai jamais dit que la culture devrait être gratuite. Au contraire elle a un coût, celui de faire vivre les artistes. Et c’est bien le piège où vous vous enfermez, celui de vos illusions complexes et contradictoires qui sont les seules causes de votre prise de tête.
J’ai même précisé que les majors exploitaient les artistes, assumant ainsi que ces derniers devaient pouvoir vivre de leur activité. Nous serons toujours dans une économie de marché, quelles qu’en soient sa nature ou ses principes. La question est donc celle de permettre aux artistes de développer leurs talents, diffuser leur oeuvre et vivre d’une manière digne et confortable, sans devoir payer un octroi à de sacrées crapules pour arriver à atteindre leur public.
La remise en cause et la destruction de ce système mafieux ne pourra se faire qu’en laissant le développement des réseaux de communication et de publication faire son oeuvre historique vers plus de justice, de liberté et d’échange. Mais échange ne veux pas dire voler. Le commerce équitable est un échange. Chacun doit se faire payer son effort et son talent. L’internet (et s’il le faut, l’internet doublé d’une technologie comme le VPN contre les entreprises et gouvernements tyranniques), est la voie finale de la libération des artistes envers leurs exploiteurs.
Pour y arriver il faudra entre-temps accepter la menace du piratage, lequel forcera les artistes à prendre conscience et à quitter leurs exploiteurs afin de vendre eux-mêmes leur oeuvre sur internet. Ce ne sera pas gratuit, mais ce sera le prix juste et les conditions choisies par chacun, sans intermédiaire inféodé : le marché équitable.
Tenez, quand Jacques Attali cette fois dit juste ... Lisez, c’est ici :
Bien des artistes
ne semblent pas admettre que l’Internet leur
ouvre de formidables potentialités créatrices, que le projet de loi dite Hadopi, qui vise à interdire le téléchargement gratuit, ne vise
pas à les protéger, mais à réserver l’essentiel de la valeur produite à
quelques entreprises, et qu’un autre système de rémunération, fondé sur la
nature profonde de l’Internet, leur assurerait un meilleur revenu et une bien
meilleure reconnaissance sociale, s’ils s’en emparent avant que ne s’y rallient
les entreprises qui la combattent aujourd’hui.
Et comme pour enfoncer le clou, lisez ce que révèle la Cour des comptes, c’est ici :
La 7e édition durapport annuel de la Cour des comptessur les sociétés de gestion collective a été publiée voilà quelques
jours(*). Manque de chance pour la SACEM et autres SCPP & co, le rapport
est calamiteux et met en lumière plusieurs points noirs dans leur mode de
fonctionnement, tant pour la politique de rémunération que pour les frais de
gestion de ces organismes.
Aldébaran, vous avez comme ça l’air bien gentille, mais ne trouvez vous pas que vous en rajoutez louche après louche sur le devoir de rester, moral, légal, honnête, pas voleur, pas suppôt des « diverses mafias » ? Tout ça finalement pour la défense des intérêts des majors et de la sacem et de façon bien hypocrite en prétendant parler au nom des malheureux artistes. Vous en rajoutez tant, que ça dégouline et que de plus en plus vous apparaissez comme une agente de ces mêmes majors qui finalement prennent la plus grosse part des droits des artistes et ne défendent que les intérêts de leurs préférés « judicieusement » choisis, laissant les plus petits, les plus rebelles ou les plus originaux sur le carreau.
Arrêtez vos leçons de morale à deux balles et cessez de vous faire l’extension du pouvoir qui ne règne que par la création de fausses peurs et de la fausse justice. Si j’étais vous, ô ma sainte, j’abandonnerais dare-dare l’utilisation de l’internet, car savez-vous que la construction de celui-ci a été financée de facto par la plus grosse participation active, celle des sites de pornographie. C’est la réalité, et c’est bien connu.
Alors, que les pirates se servent des services de VPN et ainsi les développent, que voulez-vous qu’on y fasse ? Que les majors ne volent pas les artistes tout d’abord, et on en reparlera.
Au moins, grâce à ce financement, le développement du VPN indépendant et non loggé (car attention certains pays comme les USA ont commencé à en prendre aussi le contrôle) permettra de surfer sur la nouvelle vague de liberté qui monte en réaction aux abus de pouvoir.
Comment peut-on voter « non » à un article qui dévoile à tous les techniques disponibles permettant une utilisation plus libre, sûre et discrète de l’internet et qui vous invite à faire la nique à Big Brother ?
Guad, voyez ce que j’ai écrit plus haut en réponse à l’auteur. Je vis moi aussi à l’étranger où j’ai passé la plus grande partie de ma vie. Si vous connaissez les gens de près et demandez leur avis sincère, ils avouent que le régime social des français est un progrès très enviable. Il n’y a pas que les retraites, il y a aussi la médecine, la protection sociale, la lutte contre le chômage et la précarité, l’éducation, tout du moins par le passé, avant que ces conditions ne se dégradent pour des raisons qui sont indépendantes du peuple lui-même.
Les français vus « comme des enfants gatés qui n’évolue pas avec leur temps » ? C’est de la désinformation. Des recherches ont montré que les français sont en revanche plus efficaces au travail. La question n’est pas la paresse ou la futilité. La question est celle d’obtenir, après une vie d’efforts, le privilège d’en faire ce que l’on veut, que ce soit les loisirs, l’étude, le service à la famille, le bénévolat ou la poursuite d’une activité professionnelles, artistique ou créative. En un seul mot tout revient à un élément essentiel de nos vie et bien connu de notre nation : LIBERTÉ.