Français, soixantaine, emploi et occupations dans les montagnes suisses, apprécie ses habitants et la vie tranquille qui lui laisse le temps, le cœur et l’esprit de s’intéresser au monde qui change, d’un œil un peu distant mais peut-être moins conditionné. J’aime les voyages, l’Asie, la Grèce, le monde arabe et la force des paradoxes. Je crois en un nouveau paradigme qui nous sortira du marasme au travers de sources d’énergie inattendues et d’une philosophie libertarienne humaniste. La Terre regorge de déserts que ses enfants conquerront.
Merci de
reconnaitre au moins que ces technologies nouvelles sont à l’étude et propres
au débat et que tout un chacun a des pensées lucides et raisonnables à dire,
même si comme moi il n’est pas un spécialiste.
Reconnaissez toutefois qu’il y a dans votre article une lacune essentielle et que la
combler représentait dans le fond de votre esprit un « amusement »
futile et un amalgame qui les lie à « toutes les initiatives », et donc
aussi à celles qui sont les plus mauvaises ou les plus irraisonnables. Espérons
que la discussion apporte une clarté nouvelle sur ces techniques et efface tôt
ou tard des préconceptions dont nous avons tous été au départ les victimes,
concernant sciences et technologies.
Lacune,
parce que, d’une part nous avons certainement beaucoup plus de 15 ans à courir
encore sans grosse pénurie de carburants carbonés (d’autres l’expliquent bien
ici), d’autre part des technologies révolutionnaires peuvent apparaitre et se
développer très rapidement du fait de leur extrême simplicité. Le progrès de la
science va dans le sens de la simplification des techniques, même s’il faut
paradoxalement des mathématiques de plus en plus lourdes et complexes pour les
concevoir à la source (vous le savez mieux que moi).
Regardez,
ne serait-ce que le procédé breveté de BlackLight (laisser courir l’animation, voir la vidéo) . Pour le pékin que je suis,
il n’y a que tuyauteries et échangeurs de chaleur qui ne sont guère difficiles
à réaliser. La complexité est au niveau de la préparation (gardée assez secrète
je pense) du combustible tiré de l’eau grâce à certains catalyseurs. Une
interprétation avancée en sciences de la matière est nécessaire. Mais une fois
maitrisé, le processus est simple et reproductible à l’infini, sans les frais
d’extraction des fuels fossiles. L’eau n’est pas perdue, elle se reconstitue
dans le procédé.
Je suis profondément étonné qu’un « Ingénieur Conseil en énergie ainsi qu’en résilience et stratégie post-carbone des territoires », selon la carte de visite de l’auteur sur AV, n’ait pas mieux poursuivi ses recherches. L’information qu’il offre est parcellaire et dépassée en ce qu’elle ne présente pas les recherches les plus récentes, ou déjà anciennes mais reprises récemment, sur des variantes de l’énergie qui ne sont ni basées sur le carbone, ni sur le nucléaire ancestral et dévastateur que nous connaissons (dont ITER fait partie), ni sur des techniques de captage peu fiables, non permanentes ou aléatoires comme l’éolien et le solaire.
Une bonne recherche sur Internet l’aurait pourtant bien remis à la page. Allez-voir ici quelques espoirs parmi les plus sérieux :
BlackLight (énergie de l’hydrinos, instance de l’hydrogène à l’électron suractivé, tirée de l’eau) a déjà plusieurs contrat d’exploitation,
la maîtrise de phénomènes électromagnétiques liés aux aimants permanents puissants. Voir l’entreprise Terawatt (liens lents, patienter) qui présente des résultats certifiés (présentés avec Flash Player) d’énergie sortante plus élevée que l’énergie entrante, par captage d’une énergie électromagnétique encore mal connue (perturbation de la symétrie auto-compensante des aimants).
et même laFusion Froidedont les recherches dans plusieurs Universités ne sauraient un jour nous décevoir.
Je ne vois pas en quoi un quelconque élément de cet article, qui insiste plutôt sur des points troublants mais secondaires pour un début d’enquête, représente un caillou dans la chaussure des truthers. Le but de ces derniers est avant-tout d’avoir une enquête indépendante et sérieuse.
La participation ou non de Bin Laden ou d’Al Qaeda n’est qu’une question accessoire. Bien plus important est de savoir quelle est la culpabilité de personnes haut placées dans l’appareil d’état et dans certaines firmes puisque la plupart des faits à haute technicité survenus ne pouvaient pas être le produit de quelques hommes vivant loin de là dans quelques pays isolés et désolés.
Ce n’est probablement pas terminé, en dépit du fait qu’il y a 2 jours environ ils ont remonté un Blowout Preventer (BOP) qui semble bien être le même que celui sur cette vidéo (mentionnée dans l’article) où les coordonnées sont d’abord celles du puits B, puis hésitent, puis deviennent celles du puits A. Ce BOP va servir de pièce à conviction dans l’enquête officielle (dont les membres du jury ne sauraient être autres que des experts déjà au service de la même clique). Ils vont le remplacer par un nouveau disent-ils avant de faire un bottom kill (cimentage par le bas).
L’évidence demeure que, d’une part, nous avons vu de gros écoulements de pétrole en au moins deux points de la zone, caractérisés par des coordonnées bien différentes, d’autre part, BP n’a cessé de mener un jeu de dupes et de camouflage. Et encore jusqu’à ces derniers jours puisque, tenez-vous bien,
apparemment les vidéos sous-marines qu’elle publie icine nous fournissent plus aucune coordonnée !
BP se serait ainsi rendue compte de la capacité qu’ont les citoyens à s’apercevoir de ses manigance. Belle preuve qu’elle a beaucoup de choses à cacher.
Elle nous invite sur l’une de ces vidéos live (Seafloor Biological Survey) à constater comme le fond de l’océan est propre en insistant bien qu’il n’y a plus d’écoulement de pétrole depuis le 15 juillet. Comment pouvons-nous en être sûrs puisqu’on ne nous dit plus les positions du ROV ?
Merci
de soulever de nouvelles questions, mais votre positionnement des
puits est erroné et la précision devient obligatoire. Aller à la page 11 dudocument PDF :
Selon le plan
le puits A se situe vers l’Est-Nord-Est du puits B et non sur le même
méridien (vous n’avez probablement pas remarqué que la carte principale à la
page 3 est tournée de 90°avec le Nord vers la droite).
Les coordonnées Lambert sont en pieds (ft). Il faut donc appliquer
la conversion en mètres, ce qui donne, sur le plan, une distance A-B :
sur l’axe Est-Ouest (Easting) de 1202803-1202514=289ft
ou 289x0,324 8=94m
sur l’axe North-Sud (Northing) de 10431617-10431494=123ft
ou 123x0,324 8=40m
Environ 120 mètres en distance directe étaient donc prévus sur le plan, et non 800 mètres.
La
première série de 2 vidéos montrant 2 fuites différentes concerne effectivement
le puits A puisque les coordonnées enregistrées par le ROV nous placent
tout près du puits le 13/06/10 ou bien à environ 24m (75 pieds)
plus à l’Est le 29/05/10. La distance peut s’expliquer par le fait que cetteseconde fuite
du puits Aest à la
périphérie de l’énorme installation en allant vers l’Est. S’y ajoute le recul
nécessaire à la prise de vue.
La
deuxième série par contre (29/05/10 et 30/05/10), tout
en étant très proche du puits B des plans sur l’axe Easting, en est
très loin sur l’axe Northing : 793 pieds, soit 258m de plus en direction du Nord.
Pour conclure, voila de quoi nourrir le mystère soulevé par les mensonges de BP et des autorités :
1) Il y avait deux fuites sur le puits A, alors qu’il était sensé être obturé. L’explosion a-t-elle pu causer ce dommage à plus de cent mètre de distance ?
2) Soit nous avons là un troisième puits, soit ce fut un choix
délibéré de BP de ne pas respecter le plan.
Quant à la vidéo du
16/07/10, trou noir complet, elle ne montre rien du tout sur l’efficacité du
colmatage. Elle a été tournée en fait à la profondeur D : 1125 pieds (les puits
sont vers les 4935 pieds) en gros au-dessus des deux puits filmés auparavant.