Français, soixantaine, emploi et occupations dans les montagnes suisses, apprécie ses habitants et la vie tranquille qui lui laisse le temps, le cœur et l’esprit de s’intéresser au monde qui change, d’un œil un peu distant mais peut-être moins conditionné. J’aime les voyages, l’Asie, la Grèce, le monde arabe et la force des paradoxes. Je crois en un nouveau paradigme qui nous sortira du marasme au travers de sources d’énergie inattendues et d’une philosophie libertarienne humaniste. La Terre regorge de déserts que ses enfants conquerront.
« Que faire maintenant ? Nous ne pouvons pas
continué à dériver comme cela. Avez vous une idée ? » questionne
l’auteur.
Et bien Monsieur Vincent, je vois que votre adhésion à un think-tank ne
vous fait pas plus malin que les autres ! Puisque vous en êtes venu à demander
des solutions au peuple qui s’exprime ici. C’est quoi une « élite »
comme çà ?
Allez donc, l’Histoire, que vous bafouez en remettant en cause des
acquis sociaux bien mérités, ne va pas tarder à vous remettre en place en vous
fournissant la réponse à vos sottes questions, car il n’y a de dérive autre que
celle de l’accumulation des richesses de tous par une infime minorité. Il y a
assez de ressources, non seulement en Europe, mais aussi dans le Monde pour que
chaque individu sur terre stoppe, s’il le souhaite, son activité professionnelle
ou matériellement productrice à 60 ans, sans que personne n’en souffre et cela
dans le confort raisonnable auquel il s’est habitué.
Le modèle français critiqué par la pensée unique, imbécile et
dangereuse des média, est en fait envié dans leur fort intérieur par les
individus de tous les peuples. Souvent ils critiquent devant les caméras par
jalousie et par cause du lavage de leur cerveau, mais arrivez à obtenir d’eux
une réponse intime !
Que faire ? Et bien, tout simplement, reprendre à la grande
finance et à l’oligarchie de chaque pays tout ce qu’elle a volé et planqué
offshore, dans ses coffres et dans ses propiétés abusives. Puis redistribuer une partie de cette fortune et investir l’autre partie dans
des travaux de développement de salut public. Cela fait à l’échelle globale, le
Monde entier ne s’en portera que mieux et chacun pourra jouir d’une retraite
bien méritée en se livrant à des activités (culturelles, familiales, de
recherche ou autres) tout aussi utiles au bien être de l’individu et de la
société que celles de la phase dite « productive ».
Je vous ai donné cette idée partagée par tant d’autres ! Ira-t-elle nourrir votre think-tank épuisé ?
C’est mon souhait.
Pauvres idiots (Mediapart inclus) que ceux qui tombent dans le piège de la bataille sur les chiffres délibérément orchestrée par les média et tenants d’un pouvoir en totale décadence. Qu’est-ce qu’on s’en fout !
Si les syndicats se sont drogués de chiffres, c’est bien leur faute. Maintenant il commencent à être dépassés par la réalité de la base mécontente qui bloquent usines et raffineries. Et c’est cela qui est important. Bien plus importante aussi, la révélation par des sondages que la majorité des français pensent qu’il y a réellement un problème, une injustice, des abus scandaleux, un président dés-aimé, un gouvernement incapable.
La présence dans de la rue n’est à prendre qu’au niveau symbolique puisque la plupart des mécontents ne peuvent s’y rendre. Pour l’effet médiatique et psychologique, il faut aussi comparer à d’autres démonstrations historiques, non pas mesurer dans l’absolu, territoire sur lequel l’ennemi reste maître.
Merci Franck, vous avez tout dit de la situation, dans un langage clair et concis. Avide de lire votre nouvel ouvrage que je me suis empressé de réserver.
Une énergie, même « libre », ne sera pas infinie : coûts de construction de la machine qui recquiert aussi d’autres ingrédients de source minérale en général, mais surtout les coûts sociaux, écologiques et autres impedimenta légaux (il ne sera pas permis d’éclairer toute la surface des territoires par ex.). Bien sûr une telle énergie va de pair avec un être humain mieux éduqué et raisonnable. Elle se développera mieux quand nous la mériterons. Mais en s’offrant à nous elle nous fera aussi réfléchir et progresser mentalement et moralement.
Heureux d’ouvrir une fenêtre et de constater notre entente sur le fond. Car si le pétrole reste disponible trop longtemps, ce sont des catastrophes à répétition comme celle du Golfe du Mexique et tous les autres méfaits de la combustion carbonée qui prendront le dessus, avec tous les aspects de la violence et de la démesure politique qui apparait déjà. Même si le réchauffement climatique à cause humaine a peut-être été exagéré il n’en demeure pas moins une menace. L’acidification des océans en est une autre très sérieuse.
Quelles que soient les possibilités réelles d’un recul du peak du pétrole, il faut coûte que coûte ouvrir la voie à de nouvelles technologies. Restons à l’écoute de ces « initiatives », quelques-unes d’entre elles porteront des fruits et nous devrons leur donner une chance de voir le jour plutôt que de les tuer avec des méthodes qui vont du dénigrement ou du silence médiatique au plus littéral des assassinats d’inventeur.