Forest, une fois de plus, tu m’as tué ! !-) Ta chronique surpasse de loin la plupart des analyses que j’ai pu lire dans la presse spécialisée. De véritables crus AOC d’analyse économique"
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Et tu es sûrement qualifié pour en juger.
Pas vrai ?
Je peux comprendre qu’en phase de démarrage, Agoravox n’a pu être trop regardante sur la qualité des article qu’elle a publié. On prend ce qui vient et on ne peut pas être trop sélectif.
Cependant, le bon renom du site dépendra bien sûr de la qualité des ses rédacteurs.
Et là-dessus on peut nourrir quelques doutes lorsqu’on voit qulqu’un d’aussi peu sérieux que Charles Bwele, dont tous les articles sont dignes de l’école élementaire, venir nous dire que critiquer la qualité des articles c’est critiquer le "journalisme citoyen".
Je crois que j’attache plus d’intérêt au site Agoravox que tous ceux qui ne veulent que s’incruster ici, en se prenant pour des "journalistes citoyens" qu’ils ne sont pas et qu’ils ne peuvent pas être parce qu’ils n’ont pas le niveau.
Ce qui ne va pas les empêcher de proposer dix articles par semaine !
A titre subsidiaire et en qualité d’utilisateur du site, j’aimeraix connaitre quelle est la procédure de vérification des CV des rédacteurs et quelle est la procédure de sélection des articles publiés ??
Vous faites bien de rappeler enfin quelques vérités !
La crise démarre du fait que des gens insolvables ont été autorisés, par démagogie politique, à acquérir un logement en contractant des emprunts dépassant leurs capacités de remboursement.
Ce sont les démocrates qui ont encouragé ce système fondamentalement malsain, et non les républicains.
Vous faites bien de rappeler enfin quelques vérités !
La crise démarre du fait que des gens insolvables ont été autorisés, par démagogie politique, à acquérir un logement en contractant des emprunts dépassant leurs capacités de remboursement.
Ce sont les démocrates qui ont encouragé ce système fondamentalement malsain, et non les républicains.
Monsieur Forest End, mes questions sont simples et les réponses sont d’une simplicité biblique, surtout pour un Docteur es Sciences, tel que vous.
Pour répondre à votre question :
Il y a eu une crise de confiance qui s’est traduite par une baisse rapide de la valeur boursière des sociétés financières qui étaient les plus exposées au crédit hypothécaire douteux aux USA.
Celles-ci n’ont donc pas eu le temps de nettoyer leurs bilans comme je le pensais. J’avoue que je n’ai pas anticipé la nervosité des marchés financiers qui se sont alarmés avant que le nettoyage, qui devaient nécessairement se dérouler sur plusieurs trimestres, puisse être réalisé entièrement.
A partir de là, ce qui menacait était, soit la faillite, soit le ramassage de ces sociétés financières à une fraction de leur valeur de départ.
Les autorités américaines ont voulu éviter celà.
On peut le comprendre, sans doute, mais il n’en demeure pas moins qu’un certain nombre de voix se sont élevés, et contiueront de s’élever, pour dire que l’épilogue normal de cette affaire aurait dû être la mise en faillite, ou le ramassage, des société financières en cause et non leur sauvetage par une institution publique de défaisance qui va leur permettre de se débarrasser de leurs actifs douteux à très bon compte.
Quant au contribuable Américain, il va devoir faire une avance à cette institution de défaisance, une avance qu’il récupèrera sans doute, mais ce n’est pas normal de faire appel à lui.