Le fait d’écrire systématiquement, avec une mauvaise foi éhontée, de la façon la plus partiale, obsessionnelle et malveillante qui soit, des ragots sans nom, fonderait donc le bonheur d’un homme ?
Le "grand-frère" Momo et le "grand-frère" Gazi aimeraient volontiers tabasser un peu la beurette Rachida Dati, afin de lui apprendre à vivre. Malheureusement la beurette est ministre, tandis que les deux "grands-frères" ne sont que deux ratés.
Il en va souvent ainsi dans les familles immigrées d’origine musulmane : les filles obtiennent souvent des résultats bien meilleurs que les garçons.
Cette affaire illustre, de façon presque idéale, l’incompatibilité TOTALE du droit coranique avec le Droit Français.
On peut même dire, dans ce cas d’espèce, que les deux droits sont diamétralement opposés et que l’application séparée de ces deux droits abouti à deux conclusions exactement contraires.
En droit coranique une épouse qui ment sur sa virginité peut être répudiée par son mari.
En Droit Français, un mari qui prétend imposer à sa future épouse une condition qui violent les droits de sa femme à disposer son corps librement au cours de son célibat, ne peut exciper de cette condition pour obtenir l’annulation de son mariage.
Bien au contraire, c’est alors l’épouse qui est fondée à demander le divorce (et non une annulation qui ne peut pas être motivée d’aucune façon, ni par l’une ni par l’autre), car son mari a cherché à lui imposer une condition qui viole ses droits de femme.
Une dernière remarque : On peut se demander ce qui a pu motiver la femme à chercher à tromper son époux sur sa virginité, alors qu’elle savait que son mensonge pouvait être découvert dès la nuit de ses noces.
Et se demander aussi ce qui a pu pousser la femme à avouer sans se faire prier qu’elle avait menti sur sa virginité, en reconnaissant sa "faute" sans la moindre hésitation et avec la meilleure grace du monde !
Il faut aussi que la femme sache que c’était une condition essentielle pour lui, et qu’elle l’a trompé en connaissance de cause.
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Savoir que la virginité de sa femme était une condition essentielle pour le mari n’a aucun intérêt sur le plan juridique et ne peut motiver une annulation de mariage.
En effet le Droit doit apprécier si cette soi-disant "condition essentielle" est légale. Car sinon on pourrait imposer n’importe qu’elles conditions à un acte juridique, même les plus farfelues !
Or, la condition de virginité n’a rien d’essentiel au regard de la loi, elle est même parfaitement contraire au droit des femmes à disposer librement de leur corps pendant leur célibat, à une époque où elles ne doivent, pas plus que les hommes, fidélité à personne.
Le mensonge sur la virginité n’est donc pas une condition essentielle à ce mariage et si le mari n’est pas satisfait de sa femme il doit demander le divorce et non l’annulation, en se trouvant un meilleur pretexte que celui-là.
En l’espèce c’est plutôt à la femme de demander le divorce, qu’elle pourra obtenir sans aucune difficulté, aux torts du mari, car celui-ci prétendait lui imposer une condition au mariage qui violait ses droits de femme libre.