Une vérité fondamentale à rappeler avant toute chose :
Le Droit Républicain et Laïc n’est pas négociable, il est à prendre où à laisser.
Une deuxième vérité à rappeler également : Il n’y a pas de place en France pour deux Droits différents, qui s’appliqueraient à deux parties différentes de la population vivant sur notre sol.
Ceux qui veulent se voir appliquer un Droit différent du Droit Français doivent quitter le sol national, ils ne sont pas à leur place chez nous.
Les musulmans tentent d’allumer à toute vitesse les contre-feux !!!
Cette affaire fait un tel bruit qu’ils en sont les premiers surpris. Comment se fait-il qu’on ne peut pas introduire dans le Droit Français la répudiation des femmes pour cause de non-virginité, comme celà est possible en Algérie, ou en Arabie Saoudite ?
On s’interroge en effet. Cette affaire est scandaleuse à plus d’un titre et l’émoi qu’elle suscite est seulement à la mesure du scandale.
On nous explique aujourd’hui qu’il ne faut pas montrer du doigt les musulmans ?
Bien sûr, mais en revanche il faut montrer du doigt la religion musulmane, qui est incompatible avec le Droit qui a cours dans un pays laïc et civilisé.
Et il faut aussi montrer du doigt les pratiques coutûmières d’une partie de la communauté immigré de religion musulmane qui sont incompatibles avec nos coutûmes et avec notre Droit.
Et il faut souligner que d’autres communautés immigrés qui ne sont pas de religion musulmane ne posent AUCUN problème semblable. Or, la France accueille aujourd’hui des communautés de toutes les religions qui existent sur la Planète, ou presque,
La conclusion qui s’impose est donc la suivante et il sera de plus en plus difficile de la cacher à l’opinion publique :
Les communautés musulmanes posent un problème spécifique et il va falloir le traiter.
Le fait est qu’un jeune homme musulman peut s’arroger le droit d’exiger de sa future épouse qu’elle soit vierge, tandis qu’il va baver le soir devant les européennes à l’entrée des boites de nuit au point qu’on doit lui refuser l’entrée car on craint qu’il ne provoque des bagarres à l’intérieur.
Alors que, dans le même temps les beurettes doivent rester bouclées et n’ont pas le droit d’exiger de leurs futurs époux musulmans qu’ils soient vierges !
Tout celà prêterait à sourire si celà se passait en Afrique du Nord ! Mais celà se passe en France et ce n’est plus tolérable. Nous avons été trop laxiste, c’est le mérite de Rachida Dati de l’avoir rappelé et elle sait sans doute de quoi elle parle !
Ces imbéciles ne sauront jamais jusqu’où on peut aller sans aller trop loin, une petite clique s’est apparemment mis dans la tête d’introduire, pour couronner le tout, la répudiation des femmes dans le Droit Républicain Français !
Le Parquet de Lille vient d’interjetter appel, le jugement en appel devra être annoncé dans les meilleurs délais.
Il restera ensuite a demander à la jeune épouse musulmane pour quelle raison elle a participé à une affaire qui a abouti à une violation extrèmement grave du droit des femmes dans notre pays.
Je le répète, les droits des femmes sont imprescriptibles, s’appliquent à toutes les femmes et sont opposables à tous.
Une femme n’a pas le droit de consentir à une violation de ses droits.
De la même façon, n’importe qu’elle femme peut contester une décision qui viole les droits de toutes les femmes, même lorsque cette décision ne s’applique qu’à une seule d’entre elles et même si celle-là déclare qu’elle était consentante à la violation de ses droits.
Et j’ajouterais que, toujours dans le même esprit, une femme musulmane qu’un époux musulman voudrait contraindre à porter le voile pourrait faire prononcer un divorce au tort de son mari, avec pension alimentaire et prestations compensatoires, car son mari serait alors fautif de violer les droits de sa femme de vivre libre, sans être contrainte porter de marque de discrimination sexiste.
Toute femme musulmane qui souhaiterait contester en Justice l’obligation d’être vierge à son mariage ou l’obligation de porter le voile, gagnerait son procès à tous les coups.
De plus, n’importe qu’elle femme a le droit de contester en justice les violations du droit des femmes à vivre libre, coucher avec qui elles veulent lorsqu’elles sont célibataires, ou à ne pas accepter de porter une marque de discrimination sexiste.
Et ceci même lorsque certaines femmes déclareraient qu’elles sont consentantes à la violation de leurs droits.
Ceci en vertu du fait que le droit s’applique à tout le monde sans exception et qu’un mari ne peut pas exciper du fait que sa femme est "consentante" pour la battre, la priver de ses libertés, prétendre l’épouser vierge, ou la contraindre à vivre voilée.