Un détail : Le prénom « Frédéric », contrairement à ce que tu as l’air de supposer n’a aucun rapport avec le prénom « Dominique ».
Frédéric a une origine germanique (« Fried-Rich ») alors que Dominique a une origine Latine (« Domine »).
C’est pourquoi « Frédéric » a une forme masculine, et une forme féminine : « Frédérique ».
Tandis que la forme « Dominique » est identique et sert pour les deux genres.
Celà étant dit, tu penses bien que beaucoup de gens se demandent pourquoi les musulmans ont instauré cette discrimination sexuelle, unique au Monde, dans leur société traditionnelle, et pourquoi ils ont parfois cette manie qui consiste à bacher leurs femmes de la tête au pied.
Chez les chrétiens, comme tu l’as remarqué, on bâche les nonnes et les moinesses, car celle-ci indiquent ainsi qu’elles ont renoncé aux relations sexuelle avec les hommes et qu’elles se « marient avec dieu ».
Le bâchage est une désexualisation des femmes. Pourquoi les musulmans le pratiquent-ils sur toutes leurs femmes ?
La réponse qu’ils donnent n’est jamais très claire. Tout au plus peut-on faire remarquer que dans toutes sociétés les seules femmes à être désexualisées, mis à part ces cas particuliers d’exigence de la virginité pour des raisons théologiques, ce sont les mères, à cause du tabou de l’inceste.
Ils sembleraient que les musulmans aient beaucoup de problème avec leur maman, au point de vouloir y retourner bien au chaud à tout moment.
Tuez donc vos mères, vous foutrez ainsi la paix aux autres femmes.
Et vous nous foutrez probablement aussi la paix, car vous ètes un peu collants !
« Les difficultés de la democratie dans le certaine région à dominante musulmane(je ne dirais pas monde musulman, c’est expression est dépourvue de sens) ont plus avoir avec des structures sociales, economiques et politiques qu’un quelconque dogme religieux ».
Non le dogme religieux sert à forger et à figer les structures.
Si les pays musulmans sont dans la situation dans laquelle ils se trouvent, le dogme à quelque chose à y voir.
"S’il y avait une démocratie dans les pays musulmans, nous aurons probablement pas le monopole de leur pétrole.
Ce que je veux dire, c’est que, nous les occidentaux on a tout à gagné dans le fait que ces pays musulmans soient dirigés par des dictatures à notre solde".
Faux également : Si les pays producteurs de pétrole étaient des démocraties, ils le vendraient aussi à ceux qui en ont besoin et qui ont de l’argent pour le payer. C’est à dire : nous.
Encore une fois, les pays consommateurs se fichent complètement de savoir qui tient le robinet du pétrole dans les pays de production. Peu importe que ce soit Pierre, Paul ou Jacques, car de toutes façons il vendra le pétrole au plus offrant. Que pourrait-il faire d’autre ? Le boire ?
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous avons toléré pendant si longtemps des mecs comme Saddam Hussein au pouvoir. Qu’est-ce que ça pouvait nous faire qu’il massacre son propre peuple ? Ce n’était pas nos oignons.
L’aventure mystique du Prophète commence sous le règne de Khadidja, sa première épouse, de vingt ans son ainée, qui, grâce à sa fortune, le délivre des soucis matériels.
Le jeune et fringuant Mahomet commence sa brillante carrière comme gigolo.
Cette relation conjugale d’un quart de siècle reste pourtant nimbée de mystère. On aurait pu supposer que des livres entiers seraient consacrés à la première épouse. Nenni. Est-ce un déni ? Khadidja existe mais elle est aussi désexualisée que Marie pour la chrétienté. Immaculée.
On sait seulement que c’est une intello, très informée des courants spirituels qui circulent dans la région. Un de ses proches cousins étudie les écritures juives et chrétiennes. Loin de s’effrayer quand Mahomet redescend épouvanté de la montagne après sa première révélation, elle le rassure et le recouvre de son manteau. Geste de nourrice. Elle a alors 55 ans.
Or Mahomet, dans son enfance, fut très seul. C’est un orphelin. Khadidja a-t-elle joué auprès de lui le rôle d’accoucheuse dévolu sous tous les cieux aux protectrices un peu mûres des grands hommes en gestation ? Cette place exorbitante a-t-elle gêné la tradition islamique ?
Khadidja, en tout cas, est née et a vécu sa vie de femme avant Mahomet dans une cité placée sous le signe des divinités femelles. Al-Lat, Al-Uzza et Manat, héroïnes des fameux « versets sataniques » , dominaient le vaste panthéon des divinités mecquoises. Des déesses mères dans une société bédouine hantée par la fécondité.
Ce sont elles qu’adore la foule au grand pèlerinage de la Kaaba, principale source de revenus des marchands mecquois. Or, c’est contre ce règne exclusivement féminin que va se constituer l’Islam.
Le sens caché de cette aversion jaillit brutalement lors d’une altercation entre Aboubaker, le compagnon du Prophète, et un de leurs ennemis mecquois. « Va sucer le clitoris d’Al-Lat ! » hurle Aboubaker à son adversaire. La lutte de la nouvelle religion contre l’idolâtrie est-elle une lutte contre une féminité supranaturelle et omniprésente ?
Les faits sont là : à La Mecque, avant Allah, Dieu est femme. La force du « Un » , forcément mâle, c’est Mahomet qui veut l’incarner. Il ne l’envoie pas dire aux adorateurs des utérus sacrés : « O vous les incroyants, je n’adore pas ce que vous adorez ».
Après la mort de Khadidja, Mahomet qui jusque là avait été strictement monogame se met à épouser à tour de bras, il veut oublier, et faire oublier, ce qu’il a été dans sa jeunesse, et faire oublier à qui il doit son ascension sociale : A une femme.
Il s’emploiera à les mettre plus bas que terre et tous les musulmans suivent encore cette tradition.
Encore un dernier mot :
En Islam, contrairement à toutes les autres religion monothéiste, Dieu (Allah) n’est pas le Père.
Tous les musulmans veulent faire partie de la communauté des croyants, la “Umma”, dont le sens littéral est la “Mère”. Le retour fantasmé dans l’Utérus Maternel.
Autrement dit, dans les religions monothéistes on veut tuer le Père fantasmé, tandis qu’en Islam la figure du Père est si écrasante qu’on ne peut pas la fantasmer et on veut retourner dans l’Utérus de sa Mère !
La magnification de la “Umma” est particulièrement prononcée chez les terroristes islamistes.
Qui sont probablement terrorisés avant d’être terroristes !
Le monde arabo-musulman, inconsciemment, lance des appels au secours pour qu’on le débarrasse de sa « Cause », parce qu’elle est injouable.
Pourquoi est-elle injouable ? Parce qu’elle repose sur le Coran, qui n’est qu’une copie de la Torah, c’est à dire de la Bible. Curieuse entreprise que celle qui consiste à pomper sur un texte, quasi in-extenso, en disant que les auteurs du texte original n’existent pas, ou n’en sont pas dignes !
C’est pourquoi les actes terroristes, les attentats du 11 Septembre, ne sont pas issus d’une force qui voudrait vaincre, mais d’une force qui vient dire à grand fracas qu’elle ne peut pas vaincre, qu’elle peut tout au plus nuire.
Le message inconscient est : « On vient vous provoquer pour que vous veniez par la force mettre un peu d’ordre et d’ouverture dans nous affaires car nous en sommes incapables ». Cet appel au secours ne peut être formulé que violemment et ce sont les radicaux violents qui se sacrifient à le clamer.
L’Histoire semble avoir mandaté une force conséquente, l’Amérique, pour traiter le problème par la force. Aussi scandaleux que cela puisse paraître il semble que l’Histoire ait décidé de libérer les peuples Arabes au moyen des Américains, lesquels auront des bénéfices, on n’est pas acteur de l’Histoire pour rien.
Mais les Etats-Unis paieront pour cette manie de libérer les peuples qui n’arrivent pas à le faire eux-mêmes. Cette manie de s’immiscer dans le rapport pervers entre un peuple et son tyran, le naïf qui vient libérer le peuple et qui s’attend à être aimé en est quitte pour ses frais. On n’insulte pas à la légère la fierté rentrée d’un peuple, lui rappeler son impuissance en osant faire soi-même ce qu’il n’a pas pu, c’est faire que sa rage rentrée se retourne contre vous.
L’Amérique s’efforce cependant de répondre à l’appel au secours que lui ont lancé les terroristes islamistes. On verra bientôt, dans l’ensemble du Moyen-Orient, en Syrie, en Palestine, en Iran, après l’avoir vu en Irak, que les terroristes islamistes ne seront pas déçus du voyage dans lequel ils se sont embarqués.
Ce qu’il y a de plus curieux dans l’Islam d’aujourd’hui et dans sa version à prétention politique qu’il est convenu d’appeler Islamisme, sans qu’il soit possible de distinguer clairement l’un et l’autre, c’est sa tendance destructrice certes, mais surtout et avant tout auto-destructrice.
On ne compte plus les attentats qui sont en fait des suicides, et qui sont facilement commis à l’encontre d’autres musulmans. On ne compte plus non plus les combats fratricides, une faction contre une autre, une ethnie contre une autre, et tous sont musulmans.
Je ne veux pas dire par là que les terroristes musulmans ne trucident pas volontiers les juifs ou les chrétiens, on les a même vu décapiter des moines bouddhistes au couteau de cuisine en Thailande (des moines bouddhistes ! y-a-t-il plus innofensif qu’un moine bouddhiste ?), mais toute de même ! On ne peut pas manquer de remarquer qu’ils se trucident volontiers entre musulmans.
La composante autodestructrice des fanatismes n’est plus à démontrer depuis qu’Adolf Hitler a terminé sa vie dans son bunker à Berlin au milieu d’une Allemagne en ruine.
De même, on a vu Saddam Hussein se suicider carrément en provoquant l’armada occidentale, qui était pourtant massée et en ordre de marche à ses portes. Pouvait-il réellement croire que sa garde présidentielle allait remporter la victoire ? Je ne pense pas qu’il le croyait.
De la même façon, si le cas échéait, on verrait sans doute les ayatollahs de Téhéran se suicider collectivement et provoquer la destruction de toutes les infrastructures de leur propre pays, en refusant de se plier à la loi internationale, comme l’a fait Saddam Hussein.
L’Islamisme c’est le suicide collectif des musulmans face à l’irruption de la modernité qui ruine les sociétés traditionnelles sur lequelles l’Islam a régné.
L’Islamisme, c’est le Whalhala des musulmans.
Si nous n’y prenons garde ces pauvres gens pourraient venir se suicider chez nous et nous en serions tout eclaboussé de sang, ce qui n’est pas agréable. C’est pourquoi il faut veiller à ce qu’ils se suicident, certes, ils sont les premiers à comprendre que leur temps est fini, mais qu’ils le fassent aussi loin que possible de la Seine-Saint-Denis.