Je crois qu’il est désormais assez clair que nous avons affaire à des toqués !
N’est-il cependant pas un peu dommage que nous les ayons laissé entrer pour devoir ensuite nous en débarrasser ?
Pour ma part je ne comprends pas très bien l’économie de la chose !
Aujourd’hui a eu lieu à Bagdad un attentat particulièrement rigolo : Un candidat au suicide s’est fait exploser au beau milieu d’une cérémonie funéraire, organisée par la famille d’une victime d’un attentat précédent !
Résultat : 30 morts.
Il faut quand même le faire, non ?
Et qui sont les assassins ? Des musulmans. Et qui sont les victimes ? D’autres musulmans.
On dirait qu’il ne s’accordent pas une grande valeur et qu’ils n’ont pas beaucoup d’estime pour leurs semblables. Ils ont sans doute raison, après tout ils sont mieux placés que nous pour en juger.
C’est pourquoi il faut veiller à ce qu’ils restent ensemble et qu’ils viennent pas trop se mêler aux autres ! En particulier chez nous, on a déjà vu le résultat à Paris, à Londres ou à Madrid.
La raison des interventions occidentales en Afghanistan et en Irak, en Somalie, au Liban-Sud et des interventions qui se préparent au Darfour et à Gaza et peut-être en Iran et en Syrie, est bien sûr de sécuriser et de stabiliser des pays qui s’enfoncent, mais c’est aussi de faire en sorte que les jihadistes aillent se faire tuer loin de chez nous.
Avec un peu de chance nous pourrons même en exporter quelques-uns en provenance de nos banlieues, qui auront la bonne idée d’aller se faire pendre ailleurs que chez nous !
Finalement la question qui se pose est bien toujours la même : Tout le monde sait quelle sera la conclusion inéluctable que nous serons contraints de tirer de toute l’affaire.
Faut-il traiter le problème à froid, ou attendre un incident plus grave que les autres pour traiter le problème à chaud ?
Tiré du message de Ka :
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La guerre sainte que ces assassins donne comme prétexte à leurs meurtres ne doit pas être déclenchée contre un ennemi qui n’est pas préparé à combattre et qui ne désire pas combattre, elle ne concerne ni les femmes, ni les enfants, ni les vieillards.
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Voici une phrase terriblement spécieuse et qui est un aveu, sans le vouloir : « la guerre sainte » (? !) ne concerne pas les femmes, les enfants, les vieillards....Elle concerne les hommes, qui eux sont sans doute préparé à combattre (est-ce congénital ?)
L’Islam c’est donc essentiellement ce qu’il est convenu d’appeler : « la guerre sainte ».
Très bien. Et bien faisons-là, puisqu’on nous y invite.
Plus loin : Le Coran est « la parole divine » (? !)
Sans blague ? Comment peut-on croire un instant à une telle calembredaine ? Même les Evangiles, ou la Torah, n’ont jamais prétendu une telle énormité.
Faut-il rappeler que le Coran a été ecrit par des humains et qu’il n’a même pas été ecrit par Mahommet, puisque celui-ci était analphabète ?
En permettant le retour du Moyen-Age au coeur de la société française, nous nous sommes mis une belle épine dans le pied.
Lorsque cette terrible vérité ne pourra plus être étouffée, la colère éclatera dans tout notre pays.
La Cinquième République pourrait bien y passer, comme la Quatrième avait succombé (déjà) à la crise Algérienne. Une crise Algérienne qui va cette fois se rejouer à domicile.
Le Coran est un code de lois parfaitement contraire au droit civil républicain sur de nombreux aspects.
La condition réservée aux femmes dans ce code de loi n’est que l’un de ses aspects, mais il y en bien d’autres plus graves encore (si l’on peut dire), par exemple celui-ci :
L’Islam appelle ouvertement au meurtre, et à de nombreuses reprises, et désigne un grand nombre de victimes potentielles, les femmes adultères, les apostats, les mécréants, sans compter les nombreuses situations où la punition est la mort par lapidation, ou par d’autres moyens.
Il s’agit donc d’un texte criminel au regard de la loi française, l’incitation au meurtre étant un délit puni par la loi.
Question de Droit (que je ne pose pas à Marsupilami qui est un âne qui veut nous faire croire que c’est ce qu’il veut bien appeler « l’islamisme » qui pose un problème, alors que c’est bien l’islam, tel qu’il découle de son texte sacré) :
L’impression et la diffusion, le commentaire public d’un texte, qui prône le meurtre est-il conforme aux lois de notre République ?
Ce que les autruches ne veulent pas voir, en nous invitant à détourner notre propre regard, c’est que l’Islam, et non l’Islamisme, est contraire aux lois civiles.
Il est parfaitement vain de vouloir le modifier, d’ailleurs à quel titre pourions nous le demander, ce qu’il faut c’est l’interdire, ou bien l’accepter.
Choisissez la solution qui vous paraitra la meilleure à titre individuel et ergottez aussi longtemps que vous voudrez, il n’empêche que sur le plan collectif, au niveau de notre pays, de son état, de ses institutions et de ses lois, le Coran est un texte subversif et inapplicable et nous ne pouvons que demander à ses fidèles d’en abandonner les préceptes sur notre sol et interdire sa diffusion.
En tout cas, ce qui est sûr, c’est que toi tu es d’extrême-droite, et que le fascisme brun me fait autant gerber que le fascisme vert.
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Mon cher Marsupilami, je vous prie de vous abstenir de porter des jugements de valeur, qui n’engagent que vous, ou de classer les gens en fonction de critères politiques, qui n’appartiennent qu’à vous.