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fredleborgne

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Fredleborgne est né en 1999 comme adresse de messagerie. Mais c’est sur odebi.org qu’il se réveille, à l’occasion des débats sur la loi DADvSI.
Il en tirera un livre : "La guerre contre les majors"
Il écrit depuis des nouvelles de société-fiction, si possible délirantes, pour dénoncer les dérives potentielles des germes malfaisants plantés hier ou aujourd’hui sur www.inlibroveritas.net.

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  • fredleborgne fredleborgne 29 août 2009 15:26

    Il existe tellement de travail parasite à la production que cet appel à la limitation du travail me semble futile.
    le problème n’est pas de limiter le travail, mis de le rationaliser et de le redistribuer. Pourquoi le chomage ne serait pas partagé ? Que les entreprises embauchent 10% de travailleurs en trop et que le chomage partiel soit par roulement. Chacun reste apte physiquement au travail, chacun peut se reposerou suivre une formation si la situation économique l’impose. Une entreprise en plein emploi se verrait dans l’obligation, soit de verser des compensations au système de chomage, soit d’embaucher, ce qui serait préférable par réalisme, puisque elle pourrait s’appuyer sur plus de personnes, ce qui peut ^tre utile en cas de pandémie ou de rebond économique.
    Seulement voilà. La perspective du chômage permet de baisser les salaires sans que les ouvriers ne se défendent. Un chômage « contrôlé » et partiel ne ferait plus peur.
    Mais non. En conclusion, on nous ressort une énième taxe écolo. Que les chômeurs paieront avec la TVA (taxe carbone) puisque basée sur la consommation. Quant à son emploi, on nous a déjà fait le coup avec la vignette auto.



  • fredleborgne fredleborgne 29 août 2009 15:11

    Rassurez-moi. C’est quand même de la m... hein ?



  • fredleborgne fredleborgne 28 août 2009 10:22

    Très vite, le Parti Pirate devra proclamer « La culture pour tous » tout en condamnant le téléchargement non souhaité.
    Ce téléchargement, légal ou non, doit rester de la volonté de l’artiste. Si c’est un tenant de l’ancien système qui croit que sa réussite tient à de la pub, une belle pochette et de la daube dedans, qu’il crève. En ne le piratant pas, on l’ignore et il disparait ou il s’adapte. En attendant , on n’a pas à « se servir » à l’insu de son plein gré. Ce n’est pas une question de propriété car je ne reconnais aucune propriété intellectuelle, seulement le travail/mérite de la création ou de la découverte. En effet, ce qui existe appartenant au domaine du possible, être le premier inventeur ne doit pas donner les droits disproportionnés d’aujourd’hui. C’est juste une question d’éthique.
    Voilà pourquoi je n’adhère pas au Parti Pirate auquel on ne peut pas demander de défendre la légitimité des droits du citoyen internaute s’il ne respecte pas la nettiquette.
    De plus, faut-il un parti Pirate ? Un parti citoyen ne serait pas plus « complet » ? Face à l’illégitimité des deux plus gros partis de France qui trahissent le pays par des politiques hasardeuses, de la désinformation et de la compromission avec les milieux industriels et financiers, la notion de droite/gauche est aujourd’hui périmée face à l’urgence d’avoir des hommes politiques non reliés à des magouilles internes de partis, justement.
    Les verts étant aujourd’hui compromis ou récupérés, et ayant prouvé qu’on ne peut convaincre sur un seul sujet, fut-il une ligne de foi, il faut redéfinir un « choix de société », qui peut passer par une société de l’information, à condition qu’elle soit équitable, et couvre l’ensemble des besoins du citoyen dans sa doctrine (economie, travail, santé, éducation, écologie...).
    Et je ne vois pas le PPF prendre cette direction...



  • fredleborgne fredleborgne 20 août 2009 14:23

    Merci pour ces quelques lignes de réflexion. On a beau avoir un éditeur, ce n’est pas facile non plus. Mais je constate que vous êtes un positif. La rencontre, même avec un nombre restreint de lecteurs finit par vous séduire malgré quelques propos pessimistes au départ. Les gens respectent, voire admirent votre travail même s’ils ne franchissent pas le rubicon à pied sec. Et enfin, votre hommage aux librairies en particulier, à la littérature de l’autre prouve que même si le métier est ingrat côté recettes, c’est par la volonté de l’artiste et de quelques honnêtes commerçants plus que par...(oublions les) que l’art littéraire subsiste encore.



  • fredleborgne fredleborgne 19 août 2009 21:39

    Je trouve aussi que dans l’article, on ne puisse faire le distinguo entre le travail de l’auteur présumé ( Raymond Vigier) et celui de l’auteur du « reportage » Francois Richard, indiqué à la fin de l’article.

    Cet article serait une pub pour Reflet de France ?

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