Une telle identité de pensée pourrait toutefois laisser croire que ces deux pseudos ne revoient en définitive qu’à une seule et même bourrique.
Quoi, des clones ? Pas possible, je dois confondre avec les raeliens, dont le gourou fut dans sa jeunesse un chanteur raté. Quand à Hubbard, c’est à l’origine un auteur de science fiction raté. Cela en fait, des artistes ratés qui ont trouvé la poule aux oeufs d’or grâce à un public impressionnable et psychologiquement fragilisé dont ils ont sû disposer. Ah, on me murmure dans l’oreille que, dans la première moitié du 20è siècle, il y avait eu également un artiste raté qui avait sûr lever les foules. Bon, ok, ok, c’est une autre histoire.
Je vais faire une remarque qui se situe peut être à la limite du hors sujet, mais il n’est peut être pas totalement inutile d’en parler. Cela concerne la condition étudiante. A mon époque, pas si lointaine (milieu des années 90), un étudiant volontaire pouvait subvenir à ses besoins (logement, alimentation, etc) même lorsque les parents n’étaient pas particulièrement riches. Un petit job, qui laissait assez de temps pour les études, pouvait encore suffire à assurer sa vie étudiante, bien entendu en sacrifiant les dépenses superflues. Bref, il n’y avait pas que les « fils à Papa » qui pouvaient s’en sortir pour peu qu’ils en voulaient. Aujourd’hui, les choses ont changé, les charges sont devenues globalement plus lourdes, il ne semble plus y avoir suffisamment de petits boulots par rapport à la demande, et les parents sont souvent plus fauchés que ceux de la génération précédente. Il me semble que c’est dans ce contexte que l’on a pu assister à la montée d’un phénomène inquiétant : celui de la prostitution étudiante, qui, s’il pouvait exister dans des proportions marginales il y a 15/20 ans, ne peut plus du tout passer inaperçu actuellement. Je me demande bien si les « braves gens » du PS, qui ont à coeur de se montrer attentifs à la condition étudiante, sauront proposer quelque chose de tangible pour remédier à cette situation de « tiers-mondisation ». A moins, bien entendu, qu’ils ne se soient implicitement rangés à une position comme celle de la mère Mansouret, auquel cas, au mieux, ils se taieront.
J’avais déjà saisi que Mansouret n’avait pas été pour sa fille une mère équilibrante mais cet article, relatif à une émission que je n’avais pas vue, expose une réalité encore plus sordide que ce qu’il était possible d’imaginer. Cela ne fait d’ailleurs que confirmer que Tristane a un profil de victime, car, à grandir en n’ayant d’autres repères que l’environnement de sa mère, il lui était sans doute impossible de réellement pouvoir se construire. Je ne suis pas spécialement sympathisant du mode de vie bobo de miss Banon, mais trouve qu’il y a réellement matière à compatir à sa tragédie, qui est d’abord lié à l’omniprésence d’un environnement plongé dans l’anomie Autrement,. la mère Mansouret et DSK semblent bons à mettre dans le même panier. Affligeant.
Cela fait des lustres qu’on sait que parmi les stars, il existe des gens franchement borderlines, alors il n’y a rien de surprenant que certains se rangent du coté de la scientologie, ou ailleurs du même genre, peu importe.