Je ne peux qu’approuver ce point de vue. Le plus important dans le libre selon moi, ce n’est pas tant le prix que toute l’éthique et la philosophie qui sont derrière. Et c’est ça qu’il faut mettre en avant.
Je lis ce passage : « D’ailleurs c’est celà le plus étonnant dans le libre. La grande avancée
dans la programmation c’est la programmation objet. Le fait
d’utiliser des objets par le biais d’ interfaces sans avoir à connaitre
comment ces objets fonctionnent. D’un point de vu technique, le libre
c’est la négation de l’objet. Je suis même tenté de dire, le libre
c’est la réponse de ceux qui n’ont rien compris à l ’objet. »
Et je m’arrête. Toute personne maîtrisant un tant soit peu la technique, sachant ce qu’on entend par programmation objet sera morte de rire en lisant cela. Pour les profanes, sachez simplement que c’est du n’importe quoi.
L’auteur de ces lignes mélange tout. Soit il n’a rien compris à la programmation objet, soit il n’a rien compris à ce que représentait le logiciel libre, soit, et c’est le plus probable, il n’a compris ni l’un, ni l’autre.
Rien qu’un tout petit exemple, pour démontrer le non sens de ces écrits : la bibliothèque Qt. C’est une bibliothèque libre (licence GPL) qui est tout ce qu’il y a de plus objet. Et après avoir lu le code et étudié la façon dont a été conçu cette bibliothèque, on peut voir que ses auteurs ont un niveau très élevé de compétence en programmation objet. Oh tiens, de l’objet et du libre ensemble. Du libre fait par des personnes ayant plus que bien compris l’objet.
Et je ne parle même pas du projet KDE basé dessus, ou de nombreux autres outils ou librairies libres qui sont des modèles de qualité et de programmation objet ( ACE, ICE, …)
Je m’arrête là. J’espère que cela aura suffit aux non initiés à démontrer l’inconséquence et le ridicule des propos de titi. Les autres, ceux qui connaissent déjà le libre et la programmation objet auront déjà tiré leur propre conclusions dès leur première lecture.
Parmi les objections formulées, il y en a une que je formule régulièrement et qui ne trouve pas de réponse dans cet article ; pour laquelle j’aurais souhaité connaître la réponse de l’auteur.
Le DIF est pour moi inutile car il faut que la demande de l’employé soit acceptée par l’employeur. L’employeur a donc juste besoin de refuser chaque demande et d’attendre que le salarié soit licencié ou démissionne pour que son DIF soit non effectif. Une fois le salarié dehors, il perd son droit en attendant de trouver un autre travail où le même scénario se répètera immanquablement. Je me suis déjà fait enfler toutes mes heures de DIF de cette façon.
Tant que le salarié n’aura pas la possibilité d’imposer son choix, le DIF restera un droit bidon non appliqué.
Ou bien y-a-t-il des règles que je ne connaissais pas ?
Je suis assez d’accord avec ce point de vue. Les évolutions récentes de la réglementation à propos des tickets restaurants les rendent de plus en plus inutiles. J’ai la « chance » d’en avoir par mon employeur, et aujourd’hui, j’en ai déjà 3 carnets d’avance, bientôt 4 que je ne sais même plus comment utiliser.
Il n’est bien entendu pas question de les dépenser chez les restaurateurs. Ils ont déjà eu leur ristourne de TVA que je vais devoir payer. Ils sont également au moins en partie à l’origine de ce resserrement autour des titres déjeûner, espérant capter la manne. Visiblement, la TVA ne leur a pas suffit à ces goinfres indigents.
Jusqu’à présent je m’en servait pour remplir mon frigo (et donc mon repas du midi les jours de travail) mais les limites imposées ne me permettent plus de m’en débarrasser complètement.
Bref, les titres restaurants sont devenus une gêne. Je n’en veux plus. Je veux garder la part que l’on me force à payer dessus et récupérer sur mon salaire la part versée par l’employeur, quitte à devoir payer les cotisations sur cette somme. C’est toujours mieux que de se retrouver avec des bouts de papiers totalement inutiles qui me diminuent chaque mois mon salaire.
Si nos amis les politiques s’attaquaient aux vrais problèmes, cela ferait longtemps que l’on serait au courant. Comme vous le mentionnez fort bien, de l’argent, il y en a, et à profusion.
Mais leur seul objectif est de détruire toutes nos avancées sociales ; absolument pas de régler nos problèmes. Et pour cela, un important déficit public est une bénédiction censée les aider à nous faire avaler leurs couleuvres. De là à dire que ce déficit est voulu et entretenu …