Je n’irais pas jusqu’à dire que le net d’aujourd’hui est moins riche que le net d’hier ( J’ai dû commencé à m’y mettre à peu près en même temps que vous, vers 1995/1996 ).
Cependant, il est indéniable qu’il s’est démocratisé et marchandisé ; en conséquence les contenus de qualité ont été de plus en plus noyés parmi la masse de contenu informes et inintéressants des divers marchands et kikoolol.
Finalement, Internet n’est que le reflet de ses utilisateurs, rien de plus, rien de moins. Mais je reste persuadé qu’il reste nombre de contenus intéressants ; tout du moins ma liste de sites à visiter régulièrement est toujours bien fournie et je suis contraint de la limiter faute de temps.
Internet n’est pas (encore) mort. Les personnes comme vous ou moi qui cherchons des contenus avec un minimum d’intérêt sauront les trouver et les produire.
J’ai oublié de conclure : à mon sens, la netiquette n’a de sens et ne peux vivre que si elle est portée par ses utilisateurs. À nous de la faire vivre et de contribuer à promouvoir son respect.
Constat hélas fort juste. Cependant, heureusement, tout n’est pas noir et il existe de nombreux forums où celle-ci est encore présente et respectée, et, quand elle ne l’est pas, il se trouve toujours des personnes pour le rappeler aux « contrevenants ».
D’un autre côté, mon vécu est peut-être biaisé par le fait que de toutes les façons, je fuis les échanges que vous décrivez dans votre article ; je n’ai pas de temps à perdre avec des personnes qui ne font même pas l’effort de s’adresser aux autres de façon convenable.
@apami : dans mon cas, c’est moi qui ai démissionné, pour des raisons indépendantes de mes problèmes de DIF avec mon employeur. Mais il est vrai que j’aurais beaucoup aimé pouvoir utiliser mes heures plutôt que de les voir disparaître. D’où ma propension à dire que le DIF est un droit fantôme.
@titi : mmm … je croyais que les formations dans le cadre du DIF devaient être à l’initiative de l’employé, ce qui pour moi sous-entend que le DIF doit servir à l’employé à se former sur des sujets qui ont un intérêt pour lui. Dans le cas inverse, où la formation/stage a surtout un intérêt pour l’entreprise, je ne vois pas l’intérêt du DIF puisque dans ce cas de figure, même sans cela, l’entreprise aurait fait la formation puisque ça lui aurait bénéficié à elle en priorité.
Enfin, je ne savais pas que l’on pouvait demander le paiement de son DIF lors de notre départ. Si je l’avais su, j’aurais fait la demande. J’en déduis que n’ayant pas fait la demande, j’ai perdu mes heures sans aucune contrepartie ?
Ce sujet m’intéresse d’autant plus que mon épouse a été licenciée et a également de nombreuses heures de DIF qu’elle n’a jamais pu mettre à profit.
@Didier Cozin : vos dires semblent hélas confirmer mes propos. Si il doit y avoir négociation avec l’employeur, j’ai du mal à voir ce qu’apporte le DIF. Soit il estime ne pas y trouver son intérêt et DIF ou pas, c’est mort ; soit il y trouve son intérêt, et alors, DIF ou pas, nous pourrons trouver un terrain d’entente.
À contrario, j’ai eu le cas où l’employeur nous impose des formations sans intérêt autre que pour lui ; ce qui en soit, je dirais pourquoi pas ; mais où en plus il fait pression pour que nous utilisions nos heures de DIF à cet effet,ce qui me semble un retournement assez hallucinant de l’objectif originel du DIF : si cela ne doit servir que les besoins de l’employeur, nul besoin de DIF.
En outre, je ne comprends pas en quoi il sera difficile à un employeur de refuser un DIF. La loi le lui autorise et rien ne permet de l’y contraindre dans les textes actuels. Mais comme indiqué plus haut, je ne demande qu’à comprendre et il y a peut-être encore des subtilités qui m’échappent ;)