Dommage que votre commentaire n’apporte pas non plus de réponse.
Il est certes plus facile de dénoncer que de proposer, mais cela n’empêche pas de démontrer que des solutions sont mauvaises. Ce n’est pas parce qu’on ne propose pas mieux qu’il faut pour autant accepter tout et n’importe quoi. Et en l’occurrence, les propositions dénoncées ici sont vraiment n’importe quoi !
La ligne d’action de ces grandes institutions internationales est pourtant assez simple à lire : le pouvoir appartient au capital, donc à ceux qui ont de l’argent. L’entreprise est le moyen par lequel ils gagnent leur argent en exploitant la force de travail de leur salarié.
Visiblement, malgré les énormes bénéfices réalisés par les entreprises, cela ne suffit pas. Il leur faut donc obtenir plus en donnant moins : en baissant drastiquement les salaires. Pour y arriver, il faut réunir au moins deux conditions :
— la première est qu’il faut un bon taux de chômage ; — la seconde est qu’il faut que tous les travailleurs soient constamment dans la merde et précarisés et aient un besoin désespéré de gagner de l’argent.
La première condition est déjà remplie de puis longtemps. Il ne leur reste qu’à mettre en œuvre la seconde. Elle est déjà partiellement remplie dans de nombreuses branches, mais pas encore partout. Il existe encore des salariés qui sont payés plus qu’une misère pour leur travail, et cela doit changer.
À leurs yeux, il n’est pas acceptable que l’on puisse gagner correctement sa vie, car nous pouvons alors dire non, c’est à dire ne pas se plier à leur autorité.
Le véritable enjeu est là : l’argent et le pouvoir. Ils veulent gagner plus et dominer plus. Croire un seul instant que le bien être de la société ou la bonne santé de l’économie les intéresse est au mieux naïf.
C’est une lutte de pouvoirs. Rien d’autre. Et dans cette lutte, nous sommes du mauvais côté : ceux qui sont sur la défensive et en train de perdre de plus en plus de terrain.
Mon dieu ! Dire qu’il existe encore ce genre de personnes … Seigneur, ayez miséricorde pour ces esprits chagrins qui prétendent encore dominer nos esprits …
Ah oups, ce n’est plus d’époque ce discours. Bref, merci monsieur le royaliste de penser pour nous, mais c’est, et c’est heureux, passé d’époque. Laissez nos femmes disposer elle-même de leur propre corps comme bon leur semble. Cela ne vous concerne en rien.
Le seul point sur lequel je vous rejoins est que l’avortement n’est pas un acte anodin. Mais la décision doit appartenir à la femme concernée, et sa décision ne doit pas être entravée par des personnes se pensant de bonne moralité.
Ce que l’auteur semble oublier, c’est que la dette de notre pays ne provient pas de notre manque de travail, mais de la confiscation de plus en plus importante des richesses générées par notre travail par une petite oligarchie.
Cher auteur, intéressez vous de près aux niches fiscales, au transfert s’opérant depuis quelques décennies entre les salaires et les actionnaires, …
Suivre vos préceptes ne servirait à rien. Les vampires qui pompent la richesse de notre pays auraient juste à pomper plus comme ils l’ont fait jusqu’à présent. Mais nous n’aurions rien de plus, toujours autant de dettes sinon plus, etc.
Il n’existe qu’une seule solution pour nous sortir de l’ornière : dégager les parasites de notre société et s’assurer que chacun touche le juste fruit de son labeur. Ce doit être la première étape, sans quoi toutes les autres seront vaines.
C’est triste pour ne pas dire amusant de voir qu’il existe encore autant de dinosaures accrochés à leur voiture. Que vous le vouliez ou non, celle-ci va disparaître, ou, à tout le moins, devenir fort rare tant elle sera devenue un luxe réservé aux très riches.
La fin du pétrole bon marché est pour bientôt. La voiture électrique ne pourra jamais remplacer le parc actuel, que ce soit d’un point de vue électricité où l’on ne parviendra jamais à produire suffisemment, ou d’un point de vue fabrication, où il ne sera même pas possible de produire suffisament de batteries pour les équiper, les ressources servant à les produire étant limitées et insuffisantes. C’est tout simplement irréaliste. Notre modèle de mobilité n’est tout simplement pas soutenable, et il approche d’autant plus vite de sa fin que de plus en plus de personnes l’adoptent.
Au lieu de faire l’autruche et de s’accrocher à ces privilèges, il faut dès à présent repenser notre mobilité. Beaucoup sont ankylosés dans leurs petites habitudes, mais celles-ci, et c’est heureux tellement elles sont invasives et destructrices, ne pourront pas perdurer encore très longtemps.
À nous de réfléchir, en tant que société, sur comment nous pouvons organiser la transition. Les mobilités douces font partie des solutions. Il va falloir être créatif et inventif ; ce sera d’autant plus intéressant.
Pour en revenir au sujet de l’auteur, je suis assez d’accord. C’est absurde de gaspiller encore ses ressources dans un outil qui est appelé à disparaître alors qu’il serait déjà plus que temps de changer nos mauvaises habitude.
Les concepts d’auto-partage sont une des réponses qui me semblent utiles. Moins de pollution et donc moins de problèmes de santé, mois de gaspillage d’espace public, mois de pillage de ressources des pays producteur … la liste est encore longue des méfaits de l’automobile.
Effectivement, c’est sûrement difficile à débourser. Mais quand on sait combien la plupart déboursent pour leur sacro-sainte voiture … il y a largement de quoi faire le transfert.