« Ce niveau devrait passer à 20 millisiverts, un taux d’exposition que
Kosako estime 20 fois trop élevé, en particulier pour des enfants, qui
sont plus vulnérables que les adultes aux radiations. »
20 millisieverts par an, c’est la limite française pour les travailleurs du nucléaire en conditions normales, et c’est aussi à peu près la radioactivité naturelle moyenne au Kérala, état indien où vivent plus de 30 millions de personnes, sans qu’on puisse noter de corrélation entre taux local de radioactivité et taux local de cancers.
Alors si 30 millions d’Indiens, y compris des enfants, peuvent vivre normalement à 20 millisieverts par an, sans surmortalité, est-il vraiment raisonnable de demander aux Japonais d’évacuer une zone, avec leur maison et tous leurs biens, juste parce qu’elle est exposée à ce même taux de radioactivité ?
Jusqu’ici, la seul mort causée par l’accident de Fukushima est le suicide d’une personne qui ne supportait pas l’idée d’être évacuée.
Désolé, je quitte complètement le sujet du nucléaire, mais...
Ça m’énerve de lire la phrase : « je respecte les religions ».
Pourquoi devrait-on respecter les religions ?
Je respecte les gens, les animaux, c’est-à-dire les êtres sensibles.
Je ne respecte pas les idées, les chansons, les théorèmes, les symboles, les religions.
Cette idée de respecter les religions, qui seraient dont immunisées contre toute forme de critique ou de blasphème, me paraît totalement absurde. Et a des conséquences dramatiques dans la réalité.
« des ressources permanentes, telles que la biomasse, le biogaz, la
géothermie, l’hydroélectricité, où l’énergie des vagues, lorsqu’elle est
possible. »
biomasse -> bioCO2 biogaz -> bioCO2 géothermie -> quantitativement faible hydroélectricité -> déjà utilisée, quantités limitées, perturbe les écosystèmes
énergie des vagues : je ne connais pas ; est-ce une ressource réaliste, quantitativement ?
Ça, c’était le risque majeur et la raison de tous les efforts déployés là-bas durant les dernières semaines. Ce risque semble écarté maintenant. En tout cas, il n’y a pas eu de reprise de la réaction en chaîne jusqu’ici, et ça n’est donc pas la cause de la fonte partielle des combustibles et de l’explosion qui a eu lieu dans la centrale peu après le tsunami.