Je me suis gourré de lien : le lien donné « Développement durable » donne encore d’autres valeurs, intermédiaires, dont je ne sais pas non plus d’où elle sortent.
« 417 000 cancers sont en prévision, pour les japonais se trouvant à 200 km autour du site. lien »
J’ai suivi votre lien, et j’y lis :
« Cette étude a été réalisée en utilisant les bases de la « Tondel méthode » [...] Le professeur Chris Busby a appliqué cette méthode aux facteurs
correspondants à la zone jusqu’à 100 kilomètres des réacteurs de la
centrale nucléaire de Fukushima où l’AIEA a rapporté, en moyenne, 600
kBq de radioactivité par m2 (600 kBq/m2). »
Problème : J’aimerais bien savoir où l’AIEA a dit que la radioactivité moyenne est de 600 000 Bq par m². Ce que je lis sur leur site, c’est que la radioactivité se situe entre 4 et 29 Bq par m² pour le césium, et 3,3 Bq / m² pour l’iode :
« Deposition of Cs-137 was detected in four prefectures on 26 and 27
April, the values reported ranging from 4 Bq/m2 to 29 Bq/m2. I-131
deposition was reported for one prefecture on 26 April, with a value of
3.3 Bq/m2. » Source.
« Dans les centrales au graphite il n’y a besoin d’aucun système actif
pour maintenir le graphite en place. Mais bon, les soviétiques étaient
des nuls par définition donc l’eau c’est plus sûr. »
Le graphite, c’est du charbon, et le charbon, ça brûle. D’où l’incendie de la centrale de Tchernobyl, incendie qui a emporté dans l’atmosphère bien plus de matières radioactives que ne s’en sont échappées de la centrale de Fukushima.
« En l’absence de modérateur (à sec), le réacteur de Fukushima 3 s’est emballé et la réaction en chaine n’a plus été contrôlée. »
Non. Au moment du séisme, et avant l’arrivée du tsunami, les barres de contrôle ont été automatiquement introduites dans le cœur du réacteur, stoppant immédiatement la réaction en chaîne, et a fortiori tout risque d’emballement de celle-ci.