La faute de Ruquier, dans cet accrochage, c’est de ne pas prendre conscience de ce que, derrière l’apparence du second degré, les deux cinéastes dévalorisent complètement le métier de critique, et c’est du premier degré. Mais l’incident n’aurait sans doute pas éclaté si les deux critiques n’étaient poursuivis depuis longtemps déjà par une réputation de monstres impitoyables. C’est sans doute pour ça que Naulleau réagit mal : il défend son rôle si contesté, pas seulement par les deux invités, mais par le grand public.
Votre propos aurait peut-être du poids s’il était étayé. Mais en l’état, ce n’est qu’une opinion, voire une insinuation. J’ai beau chercher, je ne vois pas un seul argument dans votre prose. Madame Joly a sans doute des défauts, et si vous pouvez nous en montrer quelques-uns, faites ! Allez-y, donnez-les nous, ses défauts ! Mais avec arguments à l’appui, évidemment.
Pour l’instant, vous parlez pour ne rien dire. Et puisque vous êtes vous-même magistrat, j’espère que exigez plus de preuves, dans votre métier, pour pouvoir juger quelqu’un !
1) L’islam est une religion, c’est-à-dire un gros délire, aux conséquences parfois dramatiques.
2) L’abattage sans étourdissement, en particulier l’abattage hallal ou casher, est une barbarie qu’il convient d’abolir.
3) Dans le contexte de xénophobie ambiante, il faut faire attention à ne pas transformer le combat légitime contre la barbarie religieuse en combat contre les étrangers.