« En parlant de boucherie faudrait peut être s’occuper d’arrêter la tuerie en Afghanistan, la il s’agit d’humains... »
Mais allez-y ! Qu’attendez-vous ?!
« Quand on s’indigne de bestioles abattues, alors qu’elles sont élevées
pour cela, pourquoi ne pas interdire les abattoirs puisque la bestiole à
qui l’on coupe la gorge ne doit pas trouver cela tres « humain »... »
En pratique, on ne va pas dire à l’ouvrier licencié d’aller travailler sur les maladies rares.
On va dire à l’ouvrier licencié d’aller faire un autre boulot (à sa portée, avec éventuellement une légère formation supplémentaire), ce qui va libérer l’emploi d’une autre personne qui pourra à son tour faire un autre boulot, de qualification légèrement supérieure, et ainsi de suite, et à la fin de cette chaîne on aura une personne qualifiée de plus qui sera disponible pour faire un travail de pointe.
Foufouille, faut faire confiance à l’éducation... Et même si une personne contribue peu aux besoins de la société, c’est toujours mieux que de pas contribuer du tout.
L’argent est un droit à consommer. Payer le chercher, c’est lui donner le droit de consommer des ressources (nourriture, logement, etc. ) dont on dispose en quantités limitées. Mais si le problème c’est que des robots nous fournissent tout ça en abondance, au point qu’il n’y ait plus de travail dans ces domaines, alors ces ressources (nourriture, logement... ) ne sont plus limitées, et payer le chercheur n’est donc plus un problème. Cette objection montre donc simplement qu’il reste encore du travail de base à faire pour nous procurer toutes ces ressources, avant de pouvoir envisager l’utopie que j’imagine plus haut. Il y a encore du travail !