« Il est évident qu’il faut réévaluer l’avenir du nucléaire civil à la lumière de ces faits. »
D’accord, mais en gardant à l’esprit qu’on ne peut pas faire la même chose pour les énergies fossiles. Les accidents nucléaires, on les paye comptant ; l’accident climatique, on le payera dans longtemps. On ne peut pas attendre que le climat de la planète soit déréglé, puis se dire : ah, en fait, c’est pire que les accidents nucléaires, revenons en arrière !
Le nucléaire, c’est parfois Tchernobyl et Fukushima.
Mais le pétrole, c’est Deepwater, Kadhafi, et un dérèglement planétaire du climat dont on ne verra les effets que lorsqu’il sera trop tard.
Et les alternatives (solaire, éolien, hydraulique, etc. ) ont leurs propres défauts, et surtout, ne sont pas à la hauteur pour nous fournir en énergie (même en faisant des économies drastiques, nécessaires de toute manière).
Alors je continue de penser qu’entre les énergies fossiles et le nucléaire, ce dernier est un moindre mal.
La croyance en l’homéopathie est une religion, et comme chacun sait, les arguments raisonnés glissent sur une religion comme une goutte d’eau sur les plumes d’un canard.
S’il y a toutefois ici des gens raisonnables qui se demandent par quel mécanisme l’homéopathie peut fonctionner, qu’ils commencent par lire et réfléchir à cette histoire, et se demander si par hasard elle ne s’appliquerait pas à l’homéopathie.