Ma phrase n’était pas un jugement de valeurs sur les êtres humains. Elle est à prendre au premier degré, au sens biologique et généalogique : au même titre que le chimpanzé, le gorille ou l’orang-outan, l’humain est une espèce, parmi d’autres, de singe.
Cette citation ne vient pas de Zola mais d’une biographe anglaise de Voltaire, Evelyn Beatrice Hall. Elle écrit cette phrase comme un condensé de l’opinion de Voltaire, dans sa biographie, The Friends of Voltaire :
« I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it. »
Sinon, je suis d’accord avec vous et l’auteur. L’expression est paraît-il beaucoup plus libre aux États-Unis qu’en Europe, et apparemment ça ne pose pas de problème insurmontable.
« Et que disent ces fameux cahiers ? Ils évoquent des noms de personnalités politiques, de gauche comme de droite. D’Edouard Balladur à Elisabeth Guigou en passant par… Nicolas Sarkozy et Charles Pasqua. »
Et l’actrice Laetitia Casta et la chanteuse Alizée Jacotey n’y sont pas ?
Concernant le pétrole, il ne suffit pas qu’un gisement soit économiquement rentable, il faut aussi qu’il soit énergétiquement
rentable, tout au moins si le but est d’utiliser ce pétrole comme
source d’énergie (si c’est pour l’utiliser comme matière première pour
la chimie, on n’a pas ce problème).
Même si la demande de pétrole est énorme et que les gens sont prêts à
payer une fortune pour cette source d’énergie, s’il faut plus d’énergie
pour extraire le pétrole du sol que la combustion de ce pétrole ne
fournira d’énergie, alors ce pétrole n’est pas énergétiquement
rentable, on ne peut pas s’en servir comme source d’énergie. Mettre plus d’argent sur la table ne suffira donc pas à régler le problème du pétrole, qui existe bel et bien.