En tout cas, une chose est sûre : Jésus était une femme.
En effet, c’est l’enfant de la vierge Marie, qui a procréé sans fécondation, c’est-à-dire par parthénogénèse. Il en résulte que Jésus a le même génome que sa mère et est donc une femme. CQFD.
Vous connaissez sans doute cet article du cercle zététique et de l’historien Paul-Éric Blanrue. Selon eux, la thèse mythiste est « ignorée, méprisée, par les " professionnels de la profession " », mais ils citent quand même quelques historiens connus qui la soutiennent (Couchoud, Alfaric, Las Vergnas, Fau, Ory).
J’ignore combien d’historiens seraient aujourd’hui d’accord avec le point de vue de Blanrue.
J’ai lu cet article il y a longtemps, et il faudrait que je le relise, mais je l’avais trouvé convaincant à l’époque.
Je ne vous suis pas bien. L’historicité d’un personnage (Jésus) ayant vécu au début du premier siècle et à l’origine des récits évangéliques, c’est quelque chose que vous admettez dès le départ de l’article, ou bien c’est quelque chose que vous essayez de montrer ? Les passages que j’ai cités, notamment « le bon sens dit que [...] » m’ont laissé penser que vous prétendiez montrer cette historicité.