Merci pour cette précision. Le terme de conversion au judaisme est effectivement imprécis, et quelques clics sur Internet plus tard, je regrette d’avoir soulevé ce point, ne souhaitant absolument pas créer de polémique sur le sujet.
Dans ma jeunesse je me suis intéressé aux guerres de décolonisation (principalement indochine et algérie) et dans les deux cas l’indépendance s’est gagnée au moyen de lourds sacrifices démocratiques. Le point intéressant, c’est que dans ces deux pays existait une « bourgeoisie indigène » occidentalisée, et que cette bourgeoisie a été éliminée par le courant indépendantiste qui a pris le dessus. POur l’indochine, Ho chi Minh fait massacrer dès le début de la guerre (1946) les notables francisés, et our l’algérie, le FLN se débarrassera de tous les autres mouvements indépendantistes, parfois en faisant attribuer les assassinats aux français.
Hélas, l’histoire semble se répéter, car ce que l’on observe en Palestine n’est que la réplique des deux précédents phénomènes. je dirais que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Dans les cas des colonies françaises, les colons ont lourdement réprimé toute forme d’opposition (fortes peines de prison), et il n’est resté que la forme d’oposition la plus radicale, forcément basée sur la haine absolue de l’autre.
Dans le cas d’Israel, des organisation humanitaires ont dénoncé depuis des années les tribunaux militaires mis en place dans les territoires occupés qui distribuaient les années de prison en veux-tu en voila. Cette répression a conduit à l’élimination de toutes les formes « nuancées » d’opposition à Israel, pour ne conserver que la plus radicale.
En terme d’information majeure, vou y allez un peu fort : Clermont Ferrand ou Périgueux ne représentent pas un fait « majeur ». Quant à l’accès au lycée dans Paris, c’est au collège et à l’école primaire que la suppression de la carte scolaire est la plus « majeure ». Les parents ont fait le choix du privé bien avant l’accès au lycée.
On verra si la suppression de la carte scolaire à Toulouse me permettra de placer mon gamin dans un collège public et de le retirer du privé.
Ceci dit, je partage votre opinion sur le Figaro...
Entièrement d’accord avec vous sur le rôle de la police de proximité. A Toulouse Bagatelle, 3 policiers municipaux ont été copieusement « bastonnés » pour avoir voulu contrôler un stand dans un marché public.
Je crois que la prochaine fois qu’ils se risqueront à faire leur boulot de flic ils n’arriveront pas en touriste.
Quant aux gentils « policiers de proximité », laissez-moi vous raconter une anecdote : en 1996 je rentrais de 2 ans au canada et je faisais mes courses sur « la Dalle », devenu Alban Minville dans le Mirail à Toulouse. Peu au fait du contexte français, j’entrevois deux pandores à l’air amène qui se baladent et je leur demande mon chemin. Je me souviens encore de la réaction du voisinage : une haine dans le regard des gens envers les 2 pauvres flics, à un point que je m’en suis voulu de les avoir accosté alors qu’ils rasaient tranquillement les murs sans se faire remarquer.