Je précise : un antisioniste est par définition contre le projet sioniste, qui a été la création d’une état juif en palestine. La question que je posais est la suivante : si les israeliens veulent rester chez eux, que préconisez-vous ? Qu’appelez-vous « un coup de pied au cul » ? quelques massacres deci dela ? quelques Coulibaly comme le suggérait Dieudonné ? C’est ce non-dit qu fait, selon moi, toute la différence.
Si vous préconisez de liquider ceux qui veulent rester, et dès lors que ce pays a été ouvert à tous les juifs, acceptez que cela fasse de vous un antisémite.
C’est la première fois que je vois, sur agora vox, une distinction entre ceux qui souhaiteraient la disparition d’Israël et ceux qui souhaitent la restitution des territoires occupés.
J’ai du mal à désigner les second parmi les anti sioniste, car, par définition, un Israélien est un sioniste, et donc antisioniste c’est un peu comme de dire anti américain ou bien antifrançais... la question qui me vient, c’est : si vous êtes antisioniste, et que les Israéliens, après avoir écouté vos arguments, préfèrent rester chez eux, que faut-il faire ? Les exterminer ?
Pour moi, un anti sioniste et quelqu’un qui ne répond pas la question, et c’est bien ce qu’on lui reproche. C’est ce qui fait dire que l’antisionisme est de l’antisémitisme déguisé. Quelqu’un qui est partisan d’Israël mais opposé à l’occupation des territoire est un sioniste.
Choisir de l’appeler comme vous le faites antiexpansioniste me semble bien fumeux...
Merci pour cette analyse intéressante. Elle me rappelle un essai de Orwell, « le quai de Wigan », qui est assez analogue à votre thèse, à savoir que ceux qui prennent le pouvoir dans un régime communiste vivent dans un mensonge permanent en se faisant passe pour l’émanation du peuple, alors que ce sont des « petits bourgeois » qui rejettent leur classe initiale.
A noter que pour Orwell, tout comme pour Bertrand Russell, le ver était déjà dans le fruit avec Lénine. Selon Russell, le défaut du marxisme était de s’ériger comme une philosophie, mais néanmoins de viser à changer le monde, deux objectifs inconciliables selon lui : on ne peut s’inscrire dans une démarche de recherche de vérité (le propre du philosophe) et simultanément se fourvoyer dans un jeu politique de prise de pouvoir. Les seuls à pouvoir assumer sans honte cette inconsistence logique sont précisément ceux qui ont construtt leur vie sur un mensonge (les petits bourgeois qui s’apparentent au peuple).
Troisième lecture que je trouve intéressante pour faire écho à votre analyse : le Spartacus de Arthur Koestler, qui montre (tout comme Russell) le socntradictions internes du régime communiste en ce qu’il prétend faire le bien du peuple « malgré lui »....
Vous me faites penser à Kundera, qui a si bien su croquer le système communiste imposé aux tchèques après la deuxième guerre mondiale. Dans ses livre, le héros est un branleur qui pense pouvoir passer à travers les gouttes tellement ils se sent loin de la politique, et pourtant c’est lui qui prendra le plus cher…
Grâce à vous, on peut mesurer combien certains sont allergiques à la plus petite dose d’ironie ou de sarcasme, dès lors qu’elle vient ébranler leurs dogmes…
M’avez-vous bien lu ? Je n’ai pas critiqué L’Iran en tant que pays, mais la clique des mollahs qui a pris le pouvoir effective dans ce pays et qui depuis ne me lâche plus. J’ai lu un article tout à fait fascinant sur agora vox qui montrer les classement des pays aux olympiades internationale des mathématiques, et I’Iran est en excellent place, ce qui montre bien le haut niveau universitaire, ainsi que la vitalité en matière de recherche.
C’est cette clique religieuse qui souhaite continuer à s’étendre dans d’autres pays, on s’appuyant à chaque fois sur les forces chiite. L’Iran gagnerait à être une nation Pacifique, démocratique, et à mettre à profit son remarquable niveau . Les forces intégriste dans ce pays l’ont Hélas ramené, d’un point de vue politique, au Moyen Âge.
Lorsqu’un pays choisi une option militaire (et c’est le cas de L’Iran en choisissant d’appuyer les forcer Chitte en Syrie ), il n’a pas à s’étonner si un voisin réplique lui aussi de manière militaire. La spécificité d’Israël est, pour sa survie, d’avoir du Faire face a des attaques terroristes depuis le début de l’implantation des juifs en Palestine, dans les années 20,. Il est bien connu que Israël mène le plus clair de ses actions à couvert.
Concernant Israël, je pense que si les palestiniens avec choisi, comme les tunisien, une voix politique, il y a longtemps qu’ils auraient leur état. Ils ont choisi, et continue de choisir, le panarabisme et le terrorisme. Concernant le panarabisme, les frères arabes les ont vite laissé tomber passer les défaites militaires contre Israël. Concernant le terrorisme, Israël a Développer une doctrine encore plus terrifiante, basé sur des répressions d’un niveau telles qu’elles isole les terroristes au sein même des populations que ces terroriste prétendent défendre…
Toujours sur Israël, je crois qu’Israël ne fait pas le moindre effort en matière d’information, ou de communication. Il est faux, selon moi, te dire que la désinformation, ou encore des sites de fausses informations, proviennent d’Israël. Ce pays met 100 % de ses ressources dans des réponses militaire, le militaire incluant des actions à couvert et non déclaré le plus souvent.
À titre personnel, je pense qu’il n’y a pas de manière propre de mener une guerre, aussi je me garderai bien de distinguer entre les belligérants. Le point qui me semble important est : qui a commencé la guerre ? Je suis d’accord avec vous concernant les USA et leur rôle, Je suis plus réservé concernant Israël.
On n’en revient au tout début de mes observations. Je pense que l’Iran joue exactement le même rôle qu’Israël, tous deux interviennent militairement en Syrie, la différence étant selon moi que l’Iran a débuté les hostilités en choisissant de s’y implanter, et que Israël lui réplique dans un second temps.
Votre utilisation du droit international me semble erroné, de même que l’expression droits international. C’est une expression à manipuler avec précautions, si l’on voit la diversité des vues concernant ce droit. à minima, le droit international est le droit du plus fort, comme le montre le fait que les superpuissances aient un droit de veto à l’ONU.