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hugo BOTOPO

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  • Premier article le 28/09/2013
  • Modérateur depuis le 22/12/2014
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Derniers commentaires



  • hugo BOTOPO 21 avril 2016 14:09

    Merci de rappeler que pour Keynes l’économie doit être au service du plein emploi, au« bénéfice » de tous les hommes, et qu’il n’y a pas « une main invisible » quasi divine qui harmoniserait les comportements des acteurs économiques, actuellement et depuis toujours préoccupés par leurs profits (dirigeants et actionnaires) et par la recherche d’avantages concurrentiels et de domination en contournant les règles.

    Keynes était dans un environnement économique où les besoins étaient limités à l’alimentation, à l’habillement, au logement, aux transports et aux équipements publics. Keynes n’a pas connu la société de loisirs et des services utiles, futiles ou sans consistance.
    La mise en avant de la demande (ou des besoins à satisfaire) est essentielle qu’elle soit solvable (du temps de Keynes) ou non.
    Le temps de la monnaie-or a laissé la place à celui de la monnaie virtuelle, fictive, numérique et cela n’est pas encore intégré, même si cela a été utilisé.

    Roosevelt a essayé de relancer l’économie US en appliquant la théorie de Keynes : en fait la relance et le plein emploi ont été dus au réarmement et à l’effort de guerre, avec les hommes dans les armées et les femmes aux champs et dans les usines. La demande en matériels de guerre pour détruire et être détruit était énorme : on « créait » massivement des richesses pour les détruire aussitôt. La consommation du jetable va dans ce sens ! Pour le financement : quelques emprunts (remboursés avec l’inflation), des impôts majorés (moins de consommation privée) et la création de monnaie.
    Hitler pour le réarmement et les matériels de guerre a fait de même.

    Pour la Chine, les énormes excédents commerciaux (300 Mds$/an en moyenne) sont financés pour payer les entreprises chinoises en yuans émis par la BPOC qui crée de la monnaie. Les avoirs en dollars de la BPOC sur les USA et autres pays restent en partie virtuels sauf lorsque les entreprises chinoises utilisent leurs énormes bénéfices pour racheter des entreprises occidentales.

    Pour les « trente glorieuses » portées par la reconstruction des destructions de la guerre et par la construction de logements pour résorber les bidonvilles liés à l’afflux de main-d’oeuvre en provenance des campagnes, le financement était assuré par quelques impôts et emprunts et par le planche à billets : la main invisible du marché n’y était pour rien.

    Aujourd’hui si l’on veut une politique du plein emploi, il faut utiliser toutes les ressources humaines pour créer de vraies richesses nécessaires à l’humanité (équipements pour lutter contre les effets destructeurs des changements climatiques, pour réduire le réchauffement planétaire, et études et recherches en hydrologie, agriculture, santé, énergies propres etc...) non rentables ou amortissables dans le cadre de financements par les marchés financiers. La BCE au lieu de créer de la monnaie avec ses QE au bénéfice des banques devrait le faire en contre-partie de véritables création de richesses avec des emplois nouveaux. Tout ceci sort de la théorie de Keynes !



  • hugo BOTOPO 21 avril 2016 11:04

    @LOKERINO
    Les dogmes paralysent l’intelligence
     Bravo : vous vous faites un plaisir et nous faites une joie de présenter une liste de dogmes éculés comme vérifications de vos assertions dogmatiques qui ne sont que des voeux pieux et qui sont détournés par les acteurs économiques dans le monde réel.
    Restez dans vos rêves ! Vous êtes très utile au système !



  • hugo BOTOPO 20 avril 2016 18:11

    « C’est l’argent, beaucoup d’argent qui offre la plus grande des libertés »
    La liberté de licencier pour maximaliser les profits tout en laissant à la dépense publique issue de cotisations sociales et d’impôts (à réduire de toute urgence !) le soin d’assurer un minimum vital pour ne pas laisser crever les gens exclus par les « povres riches ».
    En rendant les études supérieures payantes, comme aux USA (des dizaines de milliers de $/an), en privatisant la Sécurité Sociale et les hôpitaux (les médicaments, les laboratoires d’analyses et les cliniques le sont déjà) la part de dépenses publiques et de prélèvements obligatoires dans le PIB se contracterait massivement : les dépenses de santé, d’éducation et de protection sociale subsisteront ! Qui les paiera ? le Saint-Esprit où les mêmes cochons de payants. Avec des assurances sociales de santé privatisées, type mutuelles, sans progressivité indexée sur les revenus, alors la charge d’assurance pour les pauvres ayant un travail sera trop forte pour les faibles revenus : alors ce sera des protections au rabais ou pas d’assurances : les pauvres incapables de s’enrichir doivent disparaître le plus rapidement possible ! C’est la logique du système dominant les esprits !



  • hugo BOTOPO 3 avril 2016 09:48

    @M de Sourcessure
    Le Parlement européen à son origine n’était qu’un jouet pour recaser des éclopés des suffrages nationaux. Avec le suffrage universel petit à petit le PE, seul déposant de la volonté populaire, prend ses marques car le pouvoir se prend et s’affirme par sa propre volonté. Les examens de passage de candidats commissaires ou dans des postes de direction d’agences européennes, ainsi que les refus de voter des budgets se foutant des considérations et recommandations des eurodéputés vont dans le bon sens. Le psychodrame pour la désignation de Juncker comme Président a révélé au public les tribulations du premier ministre luxembourgeois dans les impositions de certaines multinationales (à un taux de l’ordre de 1%). La suite de la poursuite potentielle des entreprises concernées et de leurs complices (corrompus ?) par le commissaire à la concurrence tarde à se concrétiser. La dénonciation était évidente, si les concurrents se taisent ou que le commissaire classe l’affaire cela voudrait dire que la concurrence faussée par les décisions des États est légalisée dans l’UE : il faut le crier sur les toits !
    En outre, nous pouvions nous réjouir des interventions du gavroche médiatique Cohn Bendit dans la caisse de résonance du Parlement : il éclipsait les glapissements du mousse Philipot dans les voiles de sa Marine (c’est du niveau de la maternelle). Alors que maintenant une Grande Prêtresse s’affirme dans l’hémicycle : la fulgurance oratoire, les propos décoiffants et les arguments imparables de la citoyenne Radachi Dita honorent la haute Assemblée ; Radachi, dans sa bééance insondable, fouette les consciences assoupies de ses collègues avachis dans leurs fauteuils. Nous avons notre « liberté » guidant le peuple européen dans sa bienfaisante suffisance ! Que peut-il demander de plus ?



  • hugo BOTOPO 30 mars 2016 15:24

    Pour affuter ses arguments chacun, « expert auto-proclamé en économie financière, aussi efficace que les professionnels », s’appuie sur ses propres hypothèses, en absence de précisions issue des pontes de la BCE.

    Certes la BCE reste la mère protectrices des banques : depuis 2008 les mesures prises, de concert avec les États, ont sauvés des banques de la faillite, en laissant des ardoises « aux petits investisseurs » conseillés par ces banques "d’investir dans les subprimes et autres placements à risques prétendus- faussement- gages de hauts profits.

    Le QE (assouplissement quantitatif) déversera -sans effets détectables sur l’emploi- plus de 1000 Md€ dans les caisses des banques en leur rachetant, sur les marchés financiers, de bons emprunts (pas d’emprunts pourris, ni à taux négatifs) souscrits principalement par les États. Ces emprunts sont à échéance de 3 ans maximum et porteurs d’intérêts que la BCE va récupérer, en capital et intérêts ! On oublie cette obligation : les États toujours en déficit budgétaire vont être obligés d’emprunter à nouveau auprès des banques dans les 3 ans qui viennent ! Alors les banques avec le QE améliorent provisoirement leur ratio fonds propre/emprunts accordés.

    Pour l’hélicoptère un QE pour les citoyens consommateurs et/ou investisseurs, quand sera-t-il des remboursements, au minimum en capital  ? Est-ce une variante du PTZ (taux à taux zéro) ? Dans ce cas où est le gros intérêt ? Une amélioration à court terme, suivie d’un serrage de ceinture !

    Il serait beaucoup plus intéressant de financer directement par des émissions de la BCE, à taux zéro et avec des annuités constantes en capital sur 50 ans, des travaux et équipements d’infrastructure non rentables à court/moyen terme,
    (tunnels de métros, voiries de trams, digues, réhabilitation des sols) pour se prémunir des effets des dérèglements climatiques et préparer un avenir respectueux de la pérennité de la nature. Les retombées en matière d’emplois créés et de retour à l’équilibre des comptes sociaux et publics, sont importantes si la BCE déverse progressivement des centaines de Md€ pendant quelques années !

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