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Un disciple de Spinoza.
Une sentinelle du peuple.
Un virus de la démocratie.
Un avocat du diable.
Un chercheur en Vérité.
Un agent subversif.
Un amoureux de la contradiction.

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  • Premier article le 10/04/2014
  • Modérateur depuis le 10/06/2014
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Derniers commentaires



  • Archives AD Alban Dousset 12 mars 2017 09:57

    @maQiavel
    Extrait de Wikipédia :
    « Une action est un titre de propriété délivré par une société de capitaux (par exemple une société anonyme ou une société en commandite par actions). Elle confère à son détenteur la propriété d’une partie du capital, avec les droits qui y sont associés : intervenir dans la gestion de l’entreprise et en retirer un revenu appelé dividende. »

    Je veux bien admettre que j’ai fait un raccourci néanmoins je maintiens qu’une action offre à son détenteur « la propriété d’une partie de capital ».
    Mais il s’agit d’une nuance dans mes propos, si tu le souhaites je peux reformuler ce point ainsi : « L’interdiction pour une personne morale (autre que l’État) de détenir les parts sociales d’une autre personne morale ».



  • Archives AD Alban Dousset 11 mars 2017 17:53

    En ce qui me concerne, l’action d’une entreprise est une fraction d’un droit de propriété relatif à cette entreprise.
    Ainsi, être propriétaire « d’une action d’une entreprise » et la même chose que d’être propriétaire « d’une fraction de l’entreprise ».
    Personnellement, je ne vois pas de « bonnes raisons » pour permettre à une personne morale de détenir une « part sociale », c’est à dire une fraction de la propriété d’une autre personne morale.



  • Archives AD Alban Dousset 11 mars 2017 16:55

    @maQiavel
    Non, ce n’est pas vraiment le cas.
    Par exemple, lorsque l’on parle d’une société « mère » et d’une « filiale », c’est qu’il y a un rapport de propriété entre ces deux entreprises, des personnes morales donc.
    Dès lors qu’un « actionnaire » est une personne morale (ce qui est presque toujours le cas), nous sommes dans ce cas de figure (ce qui permet l’existence de « holding » et autres sociétés-écrans).



  • Archives AD Alban Dousset 11 mars 2017 14:29

    La monnaie est devenue un moyen de domination mais elle n’est pas que cela, loin de là.
    La monnaie est d’abord un outil permettant de réguler un grand nombre de nos interactions sociales. Elle est indispensable à un société (et non à une communauté), ce qui en fait un outil de domination idéal.

    De mon point de vue, la monnaie fondante est irréaliste sur le plan économique et pénalise tous les acteurs économiques, pas seulement ceux qui sont coupables « boulimie capitaliste ».



  • Archives AD Alban Dousset 9 mars 2017 18:24

    @Clocel

    Ce n’est pas mon avis.
    J’explique pourquoi dans cet article (http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/chronique-d-un-eveil-citoyen-159602) et cette vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=Z5k3qPFGdY0)
    La monnaie se définit par trois caractéristiques : unité de compte, moyen d’échange et réserve de valeur.
    Une monnaie fondante revient à altérer gravement la fonction de réserve de valeur d’une monnaie, cela ne peut pas fonctionner au niveau économique.
    Ce qui risque de se passer, c’est que les acteurs les mieux informés (généralement les plus riches) trouveront une réserve de valeur compensatoire (puisque la monnaie ne remplit plus cette fonction).

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