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Un disciple de Spinoza.
Une sentinelle du peuple.
Un virus de la démocratie.
Un avocat du diable.
Un chercheur en Vérité.
Un agent subversif.
Un amoureux de la contradiction.

Tableau de bord

  • Premier article le 10/04/2014
  • Modérateur depuis le 10/06/2014
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Archives AD Alban Dousset 13 janvier 2016 10:17

    @Tanguy
    Merci beaucoup,
    En passant, je vous signale une critique très pertinente de la science économique moderne et ses échafaudages mathématiques (dont Gérard Debreu semble être un grand contributeur) :
    L’imposture économique de Steeve Keen. [Lourd, complexe mais aussi passionnant et pertinent]



  • Archives AD Alban Dousset 10 janvier 2016 00:39

    @Odin
    Effectivement, notre système actuel avance vers toujours plus d’ultralibéralisme économique et réduit progressivement notre libéralisme politique.

    Au sujet de Charles de Gaulle, comme je l’indique, le Capital agit progressivement et oblige le souverain à des alliances avec ses représentants.

    Les moyens de pression du Capital, qui s’incarne souvent dans les banquiers internationaux, sont d’une grande diversité. Vous avez lu le livre « la guerre des monnaies » je présume ?
    Dans le cas contraire, je vous le recommande.



  • Archives AD Alban Dousset 10 janvier 2016 00:32

    @Corentin
    Je sais qu’il y en a eu un très récemment, j’ai oublié son nom (il n’est pas très intéressant je crois). Connaissez-vous le nom du troisième ?
    Merci de l’info, je ferai la mise à jour.



  • Archives AD Alban Dousset 9 janvier 2016 01:05

    @maQiavel

    Effectivement, la matrice de la nature humaine est fondamentale pour penser la politique et l’économie.

    "La différence est que pour toi, certains de ces désirs sont à l’origine d’aspiration que tu juges naturel et inné alors que pour moi, ces désirs sont culturel et acquis.« 
    Je dois préciser que je distingue clairement les désirs et les besoins.
    Nos besoins sont innés (pour moi) et lorsqu’ils se projettent dans notre environnement il produisent des désirs (spécifiques, ciblés et circonstanciés).

    Mais sur le fond, oui :
    nos besoins et nos aspirations sont innés mais notre environnement (notamment notre culture) peut faire varier leur importance relative.

    Ici, je ne conteste absolument pas que les »désirs insatiables incontrôlables sont la manifestation d’un désordre d’ordre intérieur"  qui nécessite de la spiritualité : au contraire, je suis parfaitement d’accord. A ce titre, la philosophie de Spinoza est forte utile.

    Merci à toi, cet échange fut un plaisir. Je consulterai également tes articles.
    Si tu le peux, retrouve moi sur Facebook et je te signalerai directement la publication Agoravox de la partie de mon essai consacrée à la hiérarchie des besoins.



  • Archives AD Alban Dousset 8 janvier 2016 07:40

    @maQiavel
    "Je répondrai oui et non car il peut l’être tout comme il peut ne pas l’être.Ce caractère conjoncturel de la territorialité de l’humain nous permet de déduire que c’est chez lui une construction culturelle et non un fait de nature.« 
    Ton raisonnement n’est tout à fait rigoureux, je m’explique :
    L’absence ou la présence du caractère de territorialité ne permet pas, en soit, de démontrer si c’est »l’absence de territoire« ou »la présence d’un territoire" qui est le fait d’une construction culturelle...
    A mon sens, le fait que presque tous les humains, les communautés humaines, soient dotés d’un territoire laisse penser que cela est un trait spécifique de l’espèce.

    Prenons les communautés inuits, dont la volonté de puissance est certainement la plus diffuse, la moins évidemment perceptible de toutes les communautés humaines. On peut penser que l’éclipse de cette volonté de puissance derrière leur volonté altruiste est directement liée à leur culture (elle même liée à leur environnement hyper-hostile contre lequel il est nécessaire de s’assembler/coopérer pour survivre) [Durant sa vie, un Inuk pouvait ne rencontrer que quelques centaines de personnes, le plus souvent liées à lui par une sorte de réseau de solidarité. Plus ce réseau était étendu, plus grandes étaient les chances de survie individuelle. http://jeanlouisetienne.com/poleairship/images/encyclo/imprimer/33.htm]

    « Est-ce que la territorialité est pour toi une manifestation de la volonté de puissance ? »
    Cela ne te surprendra pas, ma réponse est oui.
    La territorialité est même la première expression de la volonté de puissance politique.

    Lorsqu’un lion ou un cerf vient au monde, il n’a pas de territoire. >> Il devra se l’approprier, le conquérir et le conserver en usant de sa volonté de puissance.
    Le désir d’accumulation et d’appropriation est infini.
    La volonté de puissance est comme le pouvoir : elle cherche à s’étendre (et se conserver) jusqu’à rencontrer une limite, une force contraire.

    « 
    l’animal s’accapare d’un territoire qui lui permet de satisfaire ses besoins fondamentaux »
    Précisément.
    C’est pourquoi, je ne dissocie pas totalement les aspirations des besoins >>
    Les aspirations sont issues des besoins et permettent, dans une certaine mesure, de les satisfaire dans une optique de moyen et long terme.

    Les aspirations découlent directement des besoins et doivent, pas conséquent, être considérée comme naturelles.

    (La suite ce soir)

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