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Icks PEY

Icks PEY

Oui, peut-être mais pas seulement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/12/2006
  • Modérateur depuis le 26/04/2007
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Derniers commentaires



  • Icks PEY Icks PEY 18 septembre 2007 10:13

    @ Léon

    Merci pour votre réponse.

    Commentaire de votre texte (vous en italique) :

    sinon qu’il faut bien mettre des limites aux affaires Je suis bien d’accord avec vous : c’est là toute la légitimité du droit des affaires, des entreprises, de la concurrence et de la consomation etc.

    Pourquoi alors interdire la vente de drogue, d’organes humains, de femmes, d’enfants. Pourquoi ne pas monnayer vos relations intimes avec votre épouse etc, etc. Vos associations d’idées sont évidemment sans pertinence. Nous parlons de polo de rugby (ou de tee shirt, je ne sais plus) et vous répondez commerce du corps humain. Ne voyez vous pas une différence ?

    Le banditisme n’est jamais que le stade suprème du capitalisme ! Là encore, votre aveuglement idéologique vous empêche de raisonner calmement. Derrière votre remarque se cache sournoisement l’idée que vous avez selon laquelle « capitalisme = voleur ». Vous ’navez pas encore accepté que sans capital, pas d’entreprise et sans entreprises, pas de salariés. Dépêchez vous car même la gauche semble s’être converti à ces idées de base. Bientôt, il ne restera que vous et Besancenot pour détester l’entreprise privée. Pour parler raisonnablement permettez moi de dire qu’au contraire, le capitalisme, et le libéralisme qui le suppose, repose justement sur la liberté de faire ou de ne pas faire. La notion de contrainte est contradictoire avec la notion de liberté (vous serez d’accord, j’imagine). En droit des contrats, le consentement libre et éclairé est une condition sine qua non de la validité d’une relation contractuelle. La menace, la lésion, le dol sont des vices du consentement qui sont contraires avec la notion de libéralisme.

    Et le sport ne fait pas très bon ménage avec l’argent. Quoi qu’on en dise. La limite est très fragile avec les trucages, les compétitions achetées, le dopage. Là, je vous rejoins mais est-cele sujet ? On parle de vêtement sur lesquels figurent une marque, pas de compétitions ou de paris sportifs.

    Vous avez, selon moi, trop d’indugence envers ceux qui « font des affaires » et gagnent de l’argent. Moi je me pose toujours le problème du « comment » et c’est 9 fois sur 10 très décevant.

    Voyez comment vos convictions dénaturent votre raisonnement : vous parlez d’indulgence ce qui suppose qu’à la base, faire de l’argent est une faute ! Vous inversez le raisonnement en partant du principe que faire de l’argent est unn tort qui ne pourrait être toléré que dans certaines situations. Je ne connais pas votre vécu et votre vie, mais vous devez avoir bien souffert pour détester à ce point le monde des affaires. Je suis désolé, mais je raisonne en sens inverse : un homme d’affiares est avant tout un homme qui cherche à valoriser un service à la collectivité. Un boulanger fabrique du pain car cela correspond à un besoin social. Une compagnie aérienne vend des billets d’avion car cela correspond à une demande, un vendeur de savonnettes vend des savonnettes car cela correspond à un besoin. Rien que de très sain là dedans. Là où je vous rejoins, c’est que ces activités doivent être réglementées, encadrées, vérifiées et elles le sont déjà beaucoup. Sans doute existe-t-il des secteurs où elles pourraient l’être davantage, c’est possible : en matière d’environnement, par exemple. Bien sûr, des sociétés de transport maritime font naviguer des poubelles flottantes pleines de pétrole pour réduire leurs couts de revient, cela ne veut pas dire que l’activité qu’ils pratiquent est mauvaise, mais que leur façon de le faire est mauvaise.

    Ici, c’est simple, B. Laporte a fait quelque chose d’interdit par son statut. Point à la ligne. Dans mon commentaire, je disais que c’était dans l’article le premier point qui méritait d’être effectivement étudié. Je trouve néanmoins que votre réponse est excessivement rapide et lapidaire. Il convient de vérifier dans quelles conditions cela a pu être fait, si les autorisations requises ont été obtenues, etc. N’êtes vous pas attaché à la notion de présomption d’innoncence ? Alors évitez de lyncher publiquement un homme contre lequel vous n’avez pour l’instant aucune preuve matérielle.

    Quant au fait qu’il soit contrôlé sur le plan fiscal « comme tout le monde » attendez un peu . Ce n’est pas le contrôle qui compte mais le montant du redressement et de l’amende éventuelle, et au final ce qui sera réellement payé. Nous en reparlerons à ce moment-là XP, voulez-vous ? Je suis bien d’accord avec vous, dans ce cas, pourquoi en faire un article entier dans le parisien ? C’est bien une façon assez minable d’insinuer qu’il n’y a pas de fumée sans feu, non ? C’est à mes yeux une façon de manipuler l’information en faisant croire des choses qu’on s’abstient formellement d’écrire ...

    C’est bizarre la droite se met à défendre l’indéfendable au nom d’une posture idéologique, exactement comme dans le temps les gens du PCF qui vous expliquaient qu’en toutes circonstances le Parti avait raison. Je rejoins IP115 dans ses critiques de cette phrase même si j’eus préféré un ton plus agréable, mais vos échanges passés altèrent forcément la convivialité qui devrait régner entre contradicteurs. Toujours est-il que ma posture n’est en rien idéologique : je fais loes procès qui méritent d’être faits, en impartialité et en équité. C’est vous, au contraire, qui me semblez totalement imbibé de vos convictions. Avec vous, un homme d’affaires (a fortiori s’il est de droite et appelé à devenir membre d’un gouvernement de droite !) est présumé coupable de tous les vices et cela vous empêche de tenir un discours objectif.

    Bien cordialement,

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 18 septembre 2007 00:37

    @ Inotna 2099

    Outre la réponse ci-dessus de l’auteur, je rajoute en plus que dans certains cas, il est tout simplement impossible de produire les documents demandés.

    Dans mon cas, il m’était impossible de produire un RIB ou un chèque du compte bancaire de la CB utilisée tout simplement car la CB utilisée est une carte de payement qui n’est pas liée à un compte bancaire en tant que tel, mais uniquement un moyen de payement. Je n’ai donc pas de RIB car je n’ai pas de compte bancaire attaché à ma CB.

    J’étais donc dans une situation insensée où on me demandait des docs que je ne pouvais pas produire et pour annuler, je devais produire les mêmes docs que je ne pouvais pas produire.

    Bien cordialement,

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 17 septembre 2007 18:36

    @ l’auteur

    Quelques observations sur l’article et aussi sur les commentaires :

    1. Comme d’habitude, faire du business est un délit en France : certains lui reprochent de faire de la pub, on veut lui reprocher de vendre sa signature sur des maillots ... à quand le reproche de ne pas être bénévole ?

    2. Je rejoins complètement la position de dire qu’une offre commerciale ne reste qu’une offre commerciale : Nike ou Addidas vend depuis des années des chaussures plusieurs centaines d’euros avec un prix de revient de quelques dizaines d’euros, à ma connaissance, on n’interdit pas Nike de vendre sa camelote ! Pourquoi agir différemment avec Laporte. C’est un homme public qui gère son image comme il l’entend : il fait de la pub, il vend des tee-shirt ... tant qu’il trouve des cons qui achètent, où est le problème ?

    C’est quand même étonnant comme certains sont moins choqués par la rente de situation de certains monopoles publics par lesquels l’ensemble des français seraient obligés de passer mais deviennet soudainement profondément choqués par une offre commerciale facultative ...

    3. Je rejoins l’auteur de l’article, néanmoins sur deux points : le premier est la conformité vis-à-vis de la FFR. Qu’en est-il exactement ? Son contrat d’entraîneur lui permet-il de faire ce qu’il fait. A mon avis, le vrai sujet, il est là : est-il conforme à la réglementation de la FFR ?

    4. Deuxième point d’accord, je trouve nauséabond d’utiliser l’argument caritatif comme argument marketing. On voit fleurir (c’était abominable après le tsunami) des offres où « une partie des bénéfices sont reversés à des associations caritatives ». D’abord, une partie des bénéfices, cela veut bien dire que tout le monde s’est bien gavé avant : prime, salaires, commissions, on peut imaginer le pire ... Ensuite, on note qu’il s’agit que d’une partie seulement ! La belle affaire : 0,0005% c’est aussi une partie, une partie infime, mais une partie quand même !

    Bref, l’argument caritatif a bon dos pour attrapper le couillon ! A quand un label « Caritatif » qui vérifie qu’effectivement, les charges d’exploitation de ce genre de produit sont raisonnable et que la partie promise est une vraie partie et non une argutie juridique pour éviter de tomber dans la publicité mensongère ?

    Bien cordialement,

    Icks PEY



  • Icks PEY Icks PEY 17 septembre 2007 18:35

    Zut, mon post n’est pas placé là où il fallait ...



  • Icks PEY Icks PEY 17 septembre 2007 18:34

    @ l’auteur

    Quelques observations sur l’article et aussi sur les commentaires :

    1. Comme d’habitude, faire du business est un délit en France : certains lui reprochent de faire de la pub, on veut lui reprocher de vendre sa signature sur des maillots ... à quand le reproche de ne pas être bénévole ?

    2. Je rejoins complètement la position de dire qu’une offre commerciale ne reste qu’une offre commerciale : Nike ou Addidas vend depuis des années des chaussures plusieurs centaines d’euros avec un prix de revient de quelques dizaines d’euros, à ma connaissance, on n’interdit pas Nike de vendre sa camelote ! Pourquoi agir différemment avec Laporte. C’est un homme public qui gère son image comme il l’entend : il fait de la pub, il vend des tee-shirt ... tant qu’il trouve des cons qui achètent, où est le problème ?

    C’est quand même étonnant comme certains sont moins choqués par la rente de situation de certains monopoles publics par lesquels l’ensemble des français seraient obligés de passer mais deviennet soudainement profondément choqués par une offre commerciale facultative ...

    3. Je rejoins l’auteur de l’article, néanmoins sur deux points : le premier est la conformité vis-à-vis de la FFR. Qu’en est-il exactement ? Son contrat d’entraîneur lui permet-il de faire ce qu’il fait. A mon avis, le vrai sujet, il est là : est-il conforme à la réglementation de la FFR ?

    4. Deuxième point d’accord, je trouve nauséabond d’utiliser l’argument caritatif comme argument marketing. On voit fleurir (c’était abominable après le tsunami) des offres où « une partie des bénéfices sont reversés à des associations caritatives ». D’abord, une partie des bénéfices, cela veut bien dire que tout le monde s’est bien gavé avant : prime, salaires, commissions, on peut imaginer le pire ... Ensuite, on note qu’il s’agit que d’une partie seulement ! La belle affaire : 0,0005% c’est aussi une partie, une partie infime, mais une partie quand même !

    Bref, l’argument caritatif a bon dos pour attrapper le couillon ! A quand un label « Caritatif » qui vérifie qu’effectivement, les charges d’exploitation de ce genre de produit sont raisonnable et que la partie promise est une vraie partie et non une argutie juridique pour éviter de tomber dans la publicité mensongère ?

    Bien cordialement,

    Icks PEY

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