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Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth là.
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits​
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 12 septembre 2009 13:45

    suite 1

    Le Monde du 25 avril

     « La menace du fort au faible existe, mais la dissuasion, elle, est du faible au fort » aime répéterHervé Morin, le président du Groupe UDF de l’Assemblée Nationale.

     Il y a, là [lundi matin au siège de l’UDF], Marielle de Sarnèze, la directrice de campagne, Jacqueline Gourault, Michel Mercier, Hervé Morin, Jean-Christophe Lagarde, Nicolas Perruchot, Rudy Salles, Jean-Marie Cavada…

    Le Monde du 26 avril

    « Ce n’est pas le moment de faiblir ni de mollir. Si on décevait ces 7 millions d’électeurs qui se sont rassemblés derrière François Bayrou, ce serait catastrophique. » Maurice Leroy

    Libération du 24 avril

    Au siège de l’UMP, l’opération de débauchage a été préparée de longue date par une équipe chargée d’étudier la nouvelle carte électorale pour repérer les points faibles des élus UDF. Il s’agit maintenant, comme le confie un cadre de l’UMP, « de faire céder les digues  » autour de Bayrou.

    « Nous voulons faire émerger une troisième force politique et capitaliser sur notre score du premier tour » indique le député Nicolas Perruchot.

    Libération du 25 avril

    Les parlementaires UDF réunis hier étaient unanimes à juger « trop tardifs » ou « non avenus » les appels du pied de Ségolène Royal. Ils n’ont pas davantage goûté les tentatives de l’UMP de les circonvenir. […] Nicolas Sarkozy a réagi au quart de tour en laissant filtrer son intention de créer, lui aussi, « un nouveau parti centriste ». Soit en phagocytant l’UDF si suffisamment d’élus centristes retournent leur veste, soit en créant une structure inféodée à l’UMP pour héberger les UDF ralliés.

    Le Figaro 24 avril

    Dans cette perspective [législatives], les députés UDF font l’objet de multiples rappels à l’ordre. Ils« devront choisir : ou ils nous rejoignent, et nous ne les considèrerons pas comme des adversaires aux législatives, même s’ils ont été des concurrents au premier tour de la présidentielle. Ou ils refusent la main que nous leur tendons depuis des mois, et nous en tirerons aussi les conséquences », a prévenu Jean-Claude Gaudin, vice-président de l’UMP. Un message que beaucoup d’élus centristes, inquiets pour leur réélection, devraient entendre cinq sur cinq.

     

    Jean-Pierre Raffarin, dont son entourage précise qu’il « travaille en étroite collaboration avec Gilles de Robien », s’est porté volontaire pour piloter les manœuvres d’approche des UDF avec le ministre de l’Education. Mais tous les sarkozystes susceptibles de se muer en « agents traitants » d’éventuels transfuges centristes ont été réquisitionnés. Qu’ils soient parlementaires ou non.




  • Imhotep Imhotep 12 septembre 2009 13:44

    Au défenseur de Morin et du Nouveau Centre et en regard de ma promesse de lui mettre cette suite à chacun de ses commentaires nauséeux.

    A propos de tartuferie en voilà des exemples magnifiques. D’abord voici pour vos arguments comme quoi les députés UDF ont été élus avec les voix de droite. Ecoutez bien ce que dit votre leader charismatique Morin dans cette vidéo collector. Cela devrait en mettre une claque à ceux qui sont honnêtes et le défendent car après l’avoir vue s’ils continuent c’est qu’ils ont décidé que finalement en politique l’honnêteté cela ne paye pas.


    Ensuite pour tous les autres députés, voici leurs propos autour du second tour des élections présidentielles avec les références des journaux et si après ce rappel édifiant certains croient encore une seconde à leur crédibilité, à leur fiabilité et à leur moralité c’est qu’ils aiment être de bon gros dindons de cette gigantesque farce qu’est le NC :

    Le Monde du mardi 24 avril

    Le bâton, c’est un UDF qui est chargé de le manier : Gilles de Robien, seul ministre centriste du quinquennat de Jacques Chirac, a pour mission de convaincre les deux tiers des 29 députés UDF de soutenir M. Sarkozy, en échange d’une clause de non-concurrence de l’UMP dans leur circonscription. L’objectif est « d’assécher » la représentation de l’UDF à l’Assemblée Nationale pour l’empêcher de constituer un groupe hostile.

    En contrepartie, le ministre de l’éducation nationale a obtenu pour les futurs députés ralliés, un statut d’autonomie, voire d’indépendance, à l’égard de l’UMP. Dimanche soir, M. de Robien était pourtant loin du compte : seuls cinq députés (Pierre-Christophe Baguet, Christian Blanc, Olivier Jardé et André Santini) et deux sénateurs (Daniel Dubois et Yves Pozzo di Borgo) avaient signé son pacte.

     Pour M. Bayrou, il s’agissait au soir de ce premier tout où il a recueilli 18,55 % des voix, de donner l’assurance que les choses n’en resteraient pas là. Accueilli par des « Merci François ! », il s’est bien gardé de donner des consignes de vote.

     « Nous allons réfléchir à la meilleure façon non seulement de nous faire entendre, mais de nous faire respecter », annonçait de son côté le député Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis), pour qui « il n’est pas question de céder aux intimidations de qui que ce soit ».




  • Imhotep Imhotep 11 septembre 2009 17:26

    A cette affaire s’adjoint une autre. Cette vidéo n’a pas été volée. Elle a été prise par une équipe commune de LCP et public Sénat. les deux Leclerc, patron chacun d’une chaîne ont refusé par deux fois de diffuser cette vidéo. Il y a donc eu volonté manifeste de deux télévision parlementaires d’occulter un fait grave. Ici pour l’article et voici le texte :

    Hortefeux : la censure des chaînes parlementaires

    Une vidéo professionnelle

    Elle a d’abord été imputée par erreur à un enregistrement à la sauvette à partir d’un téléphone portable en marge de l’université d’été de l’UMP, à Seignosse le 5 septembre dernier.

    En réalité, la vidéo présentant la blague raciste deBrice Hortefeux a été filmée par un cadreur professionnel travaillant pour le compte de La Chaine Parlementaire et de Public Sénat.

    Or, elle n’a pas été diffusée sur ces antennes.

    Les directeurs des deux chaines, Gérard Leclerc (La Chaine parlementaire) et Gilles Leclerc (Public Sénat) s’y sont tous les deux opposés, le week-end dernier, au grand dam de leurs rédactions qui se réunissent en assemblée générale cet après-midi pour entendre les explications de leurs directions.

     

    L’embarras des chaînes

    Les raisons pour lesquelles les téléspectateurs ont été privés des rires gras façon RPR d’avant le politiquement correct et de la plaisanterie bêtement raciste du Ministre de l’Intérieur, ne sont pas encore très claires.

    Contacté par nos soins, Gilles Leclerc n’était pas joignable en début d’après-midi.

    Les deux chaînes ont néanmoins publié un communiqué commun.

    Il assure que la décision de ne pas diffuser la séquence litigieuse a été prise « après concertation avec les journalistes présents » et « d’un commun accord en raison notamment des conditions dans lesquelles elle a été enregistrée ».

    Autre argument : « l’absence de journaux d’informations sur nos antennes le dimanche 6 septembre ».

    Un résumé des faits assez éloigné de la réalité en fait

     

     La première censure

    Les images ont en effet été tournées le samedi 5 par un cadreur de la Chaine Parlementaire dans l’optique d’une émission diffusée le lendemain.

    Mais au visionnage, le soir même, le directeur de la chaine, Gérard Leclerc, s’oppose une première fois à leur diffusion.

    Argument invoqué alors : le manque de temps pour faire réagir le ministre à ses propos.

     La seconde censure

    Le lundi, en revenant à Paris, une équipe de Public Sénat insiste pour diffuser ce document. Leur patron, Gilles Leclerc s’y oppose de nouveau. Avec les mêmes arguments.

    Toujours pas convaincu, la société des journalistes de la chaîne organisent alors un visionnage pour l’ensemble de la rédaction.

    Celle-ci décide de demander solennellement par écrit à leur patron de revenir sur sa décision.

    Gilles Leclerc refuse.

    C’est dans ces conditions que la vidéo, numérisée dans le serveur de la chaîne, se retrouve jeudi après-midi sur le site web du Monde et surDailymotion et enflamme rapidement la blogosphère.

    Le soir même, tous les médias reprennent l’information et les grandes chaînes diffusent les images. Toutes, sauf une : TF1.

    La Une a certes fait réagir François Fillon invité au 20-Heures. mais en se gardant bien de diffuser les images.

    On y voit une militante pas très fine s’exclamer : « c’est notre petit arabe », en parlant d’un militant d’origine maghrebine 

     Et le ministre de répondre : « Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C’est quand, il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes ! »




  • Imhotep Imhotep 9 septembre 2009 14:30

    Mes textes sont argumentés et circonstanciés.

    J’attends autre chose que de l’invective. Juste des noms de ces nouveaux et neufs leaders purs, généreux, intègres et charismatiques qui vont gagner les prochaines élections. Détruire et insulter pourquoi pas , mais surtout quand on dit que Bayrou ne fait que s’opposer et ne rien proposer cela rend ridicule celui qui fait ces accusations si lui-même est bien incapable de fournir une alternative. Et ce n’est pas la première fois. Faire des affirmations sans noms, sans preuves est toujours facile. Pour le reste c’est au pied du mur qu’on voit le maçon et celui-ci n’a pour l’instant même pas bâti le premier rang de moellons.
    Et quand bien-même je serais un dégénéré adulateur cela ne donne pas plus d’argument à l’incapacité à fournir des noms crédibles qui puissent être opposés à celui de Bayrou car ce n’est pas ce que je suis qui est en cause mais la nullité de l’argumentation.


  • Imhotep Imhotep 9 septembre 2009 10:45

    Il faudra nous citer les hommes politiques neufs en France qui ont une chance de l’emporter aux prochaines élections. Cela fera au moins un commentaire positif et qui nous apprendra quelque chose. Cela changera.

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