• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth là.
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits​
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 665 4304 34320
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 2473 1899 574
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 8 septembre 2009 19:46

    A propos de tartuferie en voilà des exemples magnifiques. D’abord voici pour vos arguments comme quoi les députés uDF ont été élus avec les voix de droite. 2couter bien ce que dit votre leader charismatique Morin dans cette vidéo collector. Cela devrait en mettre une claque à ceux qui sont honnête et le défendre car après l’avoir vue s’ils continuent c’est qu’ils ont décidé que finalement en politique l’honnêteté cela ne paye pas.


    Ensuite pour tous les autres députés voici leurs propos autour du second tour des élections présidentielles avec les références des journaux et si après ce rappel édifiant certains croient encore une seconde à leur crédibilité, à leur fiabilité et à leur moralité c’est qu’ils aiment être de bon gros dindons de cette gigantesque farce qu’est le NC :

    Le Monde du mardi 24 avril

    Le bâton, c’est un UDF qui est chargé de le manier : Gilles de Robien, seul ministre centriste du quinquennat de Jacques Chirac, a pour mission de convaincre les deux tiers des 29 députés UDF de soutenir M. Sarkozy, en échange d’une clause de non-concurrence de l’UMP dans leur circonscription. L’objectif est « d’assécher » la représentation de l’UDF à l’Assemblée Nationale pour l’empêcher de constituer un groupe hostile.

    En contrepartie, le ministre de l’éducation nationale a obtenu pour les futurs députés ralliés, un statut d’autonomie, voire d’indépendance, à l’égard de l’UMP. Dimanche soir, M. de Robien était pourtant loin du compte : seuls cinq députés (Pierre-Christophe Baguet, Christian Blanc, Olivier Jardé et André Santini) et deux sénateurs (Daniel Dubois et Yves Pozzo di Borgo) avaient signé son pacte.

     Pour M. Bayrou, il s’agissait au soir de ce premier tout où il a recueilli 18,55 % des voix, de donner l’assurance que les choses n’en resteraient pas là. Accueilli par des « Merci François ! », il s’est bien gardé de donner des consignes de vote.

     « Nous allons réfléchir à la meilleure façon non seulement de nous faire entendre, mais de nous faire respecter », annonçait de son côté le député Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis), pour qui « il n’est pas question de céder aux intimidations de qui que ce soit ».

     

    Le Monde du 25 avril

     « La menace du fort au faible existe, mais la dissuasion, elle, est du faible au fort » aime répéter Hervé Morin, le président du Groupe UDF de l’Assemblée Nationale.

     Il y a, là [lundi matin au siège de l’UDF], Marielle de Sarnèze, la directrice de campagne, Jacqueline Gourault, Michel Mercier, Hervé Morin, Jean-Christophe Lagarde, Nicolas Perruchot, Rudy Salles, Jean-Marie Cavada…

     

    Le Monde du 26 avril

    « Ce n’est pas le moment de faiblir ni de mollir. Si on décevait ces 7 millions d’électeurs qui se sont rassemblés derrière François Bayrou, ce serait catastrophique. » Maurice Leroy

     

    Libération du 24 avril

    Au siège de l’UMP, l’opération de débauchage a été préparée de longue date par une équipe chargée d’étudier la nouvelle carte électorale pour repérer les points faibles des élus UDF. Il s’agit maintenant, comme le confie un cadre de l’UMP, « de faire céder les digues  » autour de Bayrou.

     

    « Nous voulons faire émerger une troisième force politique et capitaliser sur notre score du premier tour » indique le député Nicolas Perruchot.

     

     

    Libération du 25 avril

    Les parlementaires UDF réunis hier étaient unanimes à juger « trop tardifs » ou « non avenus » les appels du pied de Ségolène Royal. Ils n’ont pas davantage goûté les tentatives de l’UMP de les circonvenir. […] Nicolas Sarkozy a réagi au quart de tour en laissant filtrer son intention de créer, lui aussi, « un nouveau parti centriste ». Soit en phagocytant l’UDF si suffisamment d’élus centristes retournent leur veste, soit en créant une structure inféodée à l’UMP pour héberger les UDF ralliés.

     

    Le Figaro 24 avril

    Dans cette perspective [législatives], les députés UDF font l’objet de multiples rappels à l’ordre. Ils « devront choisir : ou ils nous rejoignent, et nous ne les considèrerons pas comme des adversaires aux législatives, même s’ils ont été des concurrents au premier tour de la présidentielle. Ou ils refusent la main que nous leur tendons depuis des mois, et nous en tirerons aussi les conséquences », a prévenu Jean-Claude Gaudin, vice-président de l’UMP. Un message que beaucoup d’élus centristes, inquiets pour leur réélection, devraient entendre cinq sur cinq.

     

    Jean-Pierre Raffarin, dont son entourage précise qu’il « travaille en étroite collaboration avec Gilles de Robien », s’est porté volontaire pour piloter les manœuvres d’approche des UDF avec le ministre de l’Education. Mais tous les sarkozystes susceptibles de se muer en « agents traitants » d’éventuels transfuges centristes ont été réquisitionnés. Qu’ils soient parlementaires ou non.

     

    Le Figaro du 25 avril

    Député du Calvados, Rodolphe Thomas penchait clairement pour un soutien à Nicolas Sarkozy.. 

    « On peut être indépendant et passer des alliances à condition qu’elles ne soient pas systématiques » soulignait Jean Dionis du Séjour, député du Lot-et-Garonne. Dans le même temps, cet élu, que l’UMP présente comme un de ceux qui devraient les rejoindre, redisait sa fidélité à François Bayrou avec lequel il a fait « campagne de A à Z » ,« on est sur un long chemin. Le centre indépendant est appelé à gouverner », observait-il.

     

    Maurice Leroy affirmait qu’il ne craignait pas les représailles électorales de l’UMP :  « Des candidats contre nous, nous en avons toujours eu. J’en aurais dans ma circonscription, ils sont les bienvenus. Le goudron et les plumes sont prêts. »

     

    Le Figaro 26 avril

    « Ce [annonce du vote pour Sarkozy] qui ne nous empêche pas de rester à l’UDF et de soutenir Bayrou » souligne Charles de Courson […] Jean Dionis du Séjour […] votera pour Sarkozy au second tour mais se sent « bien dans ses baskets ». « Il y a une maison centriste et j’y reste », explique-t-il.

     

    Le Figaro 27 avril

    Tous [la quinzaine de députés ayant appelé à voter pour Sarkozy], cependant, ont exprimé leur fidélité à leur président [François Bayrou] et leur soutien au futur Parti Démocrate.

     

    Le Figaro 28 avril

    Nombre de ces députés ont expliqué leur choix dans leur blog ou sur leur site. Certains, dont François Sauvadet, ont pris soin de souligner qu’en dépit de leur vote pour Sarkozy le 6 mai, ils resteraient « libres et rejoindraient par la suite, le Parti démocrate » que Bayrou souhaite créer.

     

    Nicolas Sarkozy devrait écrire une lettre à tous les députés centristes afin d’inscrire noir sur blanc son engagement de ne pas présenter de candidat UMP contre les députés UDF sortant aux législatives de juin prochain. Si tant est, bien sûr, qu’ils le soutiennent.



  • Imhotep Imhotep 8 septembre 2009 19:39

    Merci pour la vidéo excellent surtout quand il se défend d’avoir été éluavec des électeurs de droite. Magnifique !



  • Imhotep Imhotep 8 septembre 2009 19:27

    Les députés du NC pour se financer ont voulu faire voter une loi uniquement pour eux. Ils ont tenté une première fois de faire modifier la loi de financement des partis à leur profit, voulant par là obtenir ce que les urnes leur avait refusé : un financement. Ils voulaient circonvenir un principe régalien de non rétroactivité des lois et surtout changer les règles du jeu en cours de route car ils avaient perdu. Il en est ainsi que malgré la présentation de candidats multiples et farfelus (belles-sœurs, cousines et gendres, chauffeurs et secrétaires, voisins et voisines, tontons et tatas, enfin toute une smala pour gonfler le nombre de candidats jusqu’à 89) le Nouveau Centre n’a pas obtenu ni le score suffisant ni le nombre d’élus suffisants pour obtenir les pépètes qu’il lorgnait. Imaginez du peu il fallait que seulement 50 candidats franchissent la barre des 1 %, ce qu’a réussi à faire le Mouvement démocrate dans les conditions difficiles que l’on sait, mais pas le Nouveau centre ce qui détermine sa représentativité sur le territoire français. La République n’avait pas été gentille avec eux. Cette proposition a eu la bonne idée d’être rejetée. Pas de souci. Il existe d’autres moyens de contourner l’obstacle. Ce moyen s’appelle l’outre-mer et plus exactement le parti Fetia Api de la Polynésie française. C’est une bizarrerie de cette loi de financement, pour aider l’outremer qui va autoriser cette aberration. Ce parti ne va recueillir que 1 et quelques pour cent des voix. Mais il va apporter au Nouveau Centre 900 000 euros annuels de financements publics grâce à une association moralement condamnable. Un jackpot inespéré de plus de 900 000 euros donc. Il y a deux critères pour obtenir de l’oseille de l’Etat : premier critère avoir des voix (ce qui donne une première partie de l’enveloppe potentielle) et second critère, avoir des élus . Or ce critère constitue une condition sine qua non pour accéder à la deuxième partie de l’enveloppe, autrement plus intéressante : les partis reçoivent 44 394 euros par député et sénateur ralliés. Le Fetia Api n’a pas d’élu, le Nouveau centre si. Ceci faisait donc que le Nouveau centre et le Fetia Api remplissaient chacun une des deux conditions, mais pas les deux concomitamment donc pas le droit à la totalité de l’enveloppe financière (sauf 1 664,23 misérables euros pour le Fetia Api, pour les 1 021 voix de juin 2007, moins 15 400 voix par rapport à 2002). Ils ont trouvé la pierre philosophale, transformer un accord de papier en or qui roule sous la main : au total, les deux partis vont se partager au moins 900 000 euros dont 30 000 (des miettes dorées à point et sur tranche) pour le microscopique parti polynésien ! Il y a des associations fructueuses. Il me paraît étonnant que cette association postérieure aux élections législatives permette cet avantage indu, mais il paraît que c’est légal (!). Cet avantage financier exorbitant est déjà une entorse, mais on amplifie cette parfaite injustice s’il suffit de s’associer après et non avant, pour en bénéficier autant. Ce parti bénéficie donc d’une double injustice, alors qu’il représente seulement 2,04 % des voix et 23 sièges à l’Assemblée nationale contre 3 pour le MoDem qui réalise lui 7,6 % (un écart siège/voix de 1 à 28 !) il va toucher une galette par manipulation et arrangement entre amis. Une belle honte pour la démocratie. Les urnes ont préféré le Mouvement Démocrate, les lois ont préféré le Nouveau Centre.



    Enfin pour que chacun puise juger de l’intégrité morale des membres du NC je fais œuvre de salubrité publique en vous donnant avec les références les déclarations des Leroy, Dionis du Séjour, Morin etc dans les jours proches du second tour des élections présidentielles de 207. Vous verrez c’est édifiant et ce ne sont pas accusations gratuites mais des preuves avec références :

    Le Monde du mardi 24 avril

    Le bâton, c’est un UDF qui est chargé de le manier : Gilles de Robien, seul ministre centriste du quinquennat de Jacques Chirac, a pour mission de convaincre les deux tiers des 29 députés UDF de soutenir M. Sarkozy, en échange d’une clause de non-concurrence de l’UMP dans leur circonscription. L’objectif est « d’assécher » la représentation de l’UDF à l’Assemblée Nationale pour l’empêcher de constituer un groupe hostile.

    En contrepartie, le ministre de l’éducation nationale a obtenu pour les futurs députés ralliés, un statut d’autonomie, voire d’indépendance, à l’égard de l’UMP. Dimanche soir, M. de Robien était pourtant loin du compte : seuls cinq députés (Pierre-Christophe Baguet, Christian Blanc, Olivier Jardé et André Santini) et deux sénateurs (Daniel Dubois et Yves Pozzo di Borgo) avaient signé son pacte.

     Pour M. Bayrou, il s’agissait au soir de ce premier tout où il a recueilli 18,55 % des voix, de donner l’assurance que les choses n’en resteraient pas là. Accueilli par des « Merci François ! », il s’est bien gardé de donner des consignes de vote.

     « Nous allons réfléchir à la meilleure façon non seulement de nous faire entendre, mais de nous faire respecter », annonçait de son côté le député Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis), pour qui « il n’est pas question de céder aux intimidations de qui que ce soit ».

     

    Le Monde du 25 avril

     « La menace du fort au faible existe, mais la dissuasion, elle, est du faible au fort » aime répéter Hervé Morin, le président du Groupe UDF de l’Assemblée Nationale.

     Il y a, là [lundi matin au siège de l’UDF], Marielle de Sarnèze, la directrice de campagne, Jacqueline Gourault, Michel Mercier, Hervé Morin, Jean-Christophe Lagarde, Nicolas Perruchot, Rudy Salles, Jean-Marie Cavada…

     

    Le Monde du 26 avril

    « Ce n’est pas le moment de faiblir ni de mollir. Si on décevait ces 7 millions d’électeurs qui se sont rassemblés derrière François Bayrou, ce serait catastrophique. » Maurice Leroy

     

    Libération du 24 avril

    Au siège de l’UMP, l’opération de débauchage a été préparée de longue date par une équipe chargée d’étudier la nouvelle carte électorale pour repérer les points faibles des élus UDF. Il s’agit maintenant, comme le confie un cadre de l’UMP, « de faire céder les digues  » autour de Bayrou.

     

    « Nous voulons faire émerger une troisième force politique et capitaliser sur notre score du premier tour » indique le député Nicolas Perruchot.

     

     

    Libération du 25 avril

    Les parlementaires UDF réunis hier étaient unanimes à juger « trop tardifs » ou « non avenus » les appels du pied de Ségolène Royal. Ils n’ont pas davantage goûté les tentatives de l’UMP de les circonvenir. […] Nicolas Sarkozy a réagi au quart de tour en laissant filtrer son intention de créer, lui aussi, « un nouveau parti centriste ». Soit en phagocytant l’UDF si suffisamment d’élus centristes retournent leur veste, soit en créant une structure inféodée à l’UMP pour héberger les UDF ralliés.

     

    Le Figaro 24 avril

    Dans cette perspective [législatives], les députés UDF font l’objet de multiples rappels à l’ordre. Ils « devront choisir : ou ils nous rejoignent, et nous ne les considèrerons pas comme des adversaires aux législatives, même s’ils ont été des concurrents au premier tour de la présidentielle. Ou ils refusent la main que nous leur tendons depuis des mois, et nous en tirerons aussi les conséquences », a prévenu Jean-Claude Gaudin, vice-président de l’UMP. Un message que beaucoup d’élus centristes, inquiets pour leur réélection, devraient entendre cinq sur cinq.

     

    Jean-Pierre Raffarin, dont son entourage précise qu’il « travaille en étroite collaboration avec Gilles de Robien », s’est porté volontaire pour piloter les manœuvres d’approche des UDF avec le ministre de l’Education. Mais tous les sarkozystes susceptibles de se muer en « agents traitants » d’éventuels transfuges centristes ont été réquisitionnés. Qu’ils soient parlementaires ou non.

     

    Le Figaro du 25 avril

    Député du Calvados, Rodolphe Thomas penchait clairement pour un soutien à Nicolas Sarkozy.. 

    « On peut être indépendant et passer des alliances à condition qu’elles ne soient pas systématiques » soulignait Jean Dionis du Séjour, député du Lot-et-Garonne. Dans le même temps, cet élu, que l’UMP présente comme un de ceux qui devraient les rejoindre, redisait sa fidélité à François Bayrou avec lequel il a fait « campagne de A à Z » ,« on est sur un long chemin. Le centre indépendant est appelé à gouverner », observait-il.

     

    Maurice Leroy affirmait qu’il ne craignait pas les représailles électorales de l’UMP :  « Des candidats contre nous, nous en avons toujours eu. J’en aurais dans ma circonscription, ils sont les bienvenus. Le goudron et les plumes sont prêts. »

     

    Le Figaro 26 avril

    « Ce [annonce du vote pour Sarkozy] qui ne nous empêche pas de rester à l’UDF et de soutenir Bayrou » souligne Charles de Courson […] Jean Dionis du Séjour […] votera pour Sarkozy au second tour mais se sent « bien dans ses baskets ». « Il y a une maison centriste et j’y reste », explique-t-il.

     

    Le Figaro 27 avril

    Tous [la quinzaine de députés ayant appelé à voter pour Sarkozy], cependant, ont exprimé leur fidélité à leur président [François Bayrou] et leur soutien au futur Parti Démocrate.

     

    Le Figaro 28 avril

    Nombre de ces députés ont expliqué leur choix dans leur blog ou sur leur site. Certains, dont François Sauvadet, ont pris soin de souligner qu’en dépit de leur vote pour Sarkozy le 6 mai, ils resteraient « libres et rejoindraient par la suite, le Parti démocrate » que Bayrou souhaite créer.

     

    Nicolas Sarkozy devrait écrire une lettre à tous les députés centristes afin d’inscrire noir sur blanc son engagement de ne pas présenter de candidat UMP contre les députés UDF sortant aux législatives de juin prochain. Si tant est, bien sûr, qu’ils le soutiennent.




  • Imhotep Imhotep 8 septembre 2009 15:59

    Vous déniez donc à la grande majorité des membres de l’UDF, donc des adhérents et des militants de choisir ce qu’est l’UDF. C’est à dire que vous minoritaires dans l’UDF voulez décider pour l’UDF. Quant à trahir l’UDF je vous rappelle 2 français sur 3 de Giscard et Morin et ses complices trahissent l’UDF dans sa philosophie tous les jours. Et votre vision et votre histoire ne vaut pas plus que la mienne alors que depuis 1974 je suis le parcours de l’UDF et je m’estime autant que vous le droit d’avoir sur les épaules ce courant de pensée.


    Par ailleurs vous acceptez que Morin et ses complices qui ont soutenu la position de l’UDF en 1998 c’est à dire de se séparer de ceux qui avaient accepté d’être élus avec les voix du FN dans les régions pour créer la nouvelle UDF, vous acceptez donc que Morin et ses complices qui en 2002 aient accepté un candidat UDF aux présidentielles, qui pour répondre à leur conviction ont refusé de participé aux gouvernements successifs de Chirac, qui en janvier 2006 au congrès de Lyon aient voté l’indépendance totale vis-à-vis de l’UMP avec une majorité écrasante des militants, que lui et d’autres aient voté la censure du gouvernement et que ces mêmes qui ont donc approuvé l’indépendance de l’UDF de l’UMP fassent partie de ce gouvernement et fassent partie de ce comité de liaison en parfaite contradiction avec les votes de 2006 de cette même UDF, que ces mêmes renient leurs paroles d’une violence inouïe à l’égard de Sarkozy qu’ils adulent maintenant. Votre morale n’est pas très élevée et votre sens de la cohérence du même niveau.



  • Imhotep Imhotep 8 septembre 2009 15:04

    Pour votre culture personnelle (écrit en 1981 par François Bayrou, 1981 une vague donc bien lointaine tout en rappelant que CAP 21 est partie constitutive du MoDem depuis décembre 2007 que Bennahmias fancien secrétaire des verts fait partie du Modem que Yan Wherling (idem) fait partie du Modem) :

     « La démocratie est une longue patience. Les écologistes, réunis dimanche pour désigner leur candidat, en ont fait l’expérience : tendances et sous-tendances ont donné libre cours à leur capacité d’indépendance. Au fil des votes, les majorités les plus assurées se sont trouvées ébranlées.

    L’écologie est au carrefour de trois soucis : souci politique, souci anti-politique, souci politicien.

    La résolution de cette difficile équation est importante pour notre avenir. Car au-delà de bien des faiblesses, les écologistes sont un rappel utile à des idées fondamentales.

    Peut-être cette expérience de la vie démocratique aidera-t-elle les écologistes à porter sur les formations politiques organisées un regard moins sévère ? Ce dialogue peut être riche de promesses. »

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv