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Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth .
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
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Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 24 juillet 2008 17:21

     Comme beaucoup d’entre vous j’ai trouvé ce texte d’une qualité supérieure tant par l’écriture que par la finesse. Et si j’en ai compris le message supposé, je dois être béotien car je cherche en vain le fondement de la pensée de l’auteur. J’ai un certain malaise avec ce texte dont la beauté serait celle qui aveugle et brûle. J’ai peur d’une perversité absolue. En fait il y aurait avec une très grande subtilité et un fort talent, une image cachée suffisamment bien pour qu’elle n’apparaisse qu’avec la réflexion flattant en cela la subtilité et l’intelligence du lecteur qui en remercie l’auteur en lui renvoyant la pareille, mais pas assez pour ne pas apparaître, mais elle ne serait que le camouflage d’idées plus noires bien plus profondément enfouies. Alors si quelqu’un peu me dévoiler le fond de l’histoire je suis preneur.



  • Imhotep Imhotep 24 juillet 2008 10:42

     Voici ce que j’ai écrit plus haut. Pour moi le CL n’a pas truandé Tapie. Tapie a acheté sans un sou, pas un rond, Adidas. Il a fait prendre tout les risque financier au CL, la banque nationalisée obéissant au pouvoir. Il a ensuite coulé la boîte et a dû s’en débarrasser car il ne pouvait pas rembourser l’emprunt. C’est quand même gros que de se dire spolié quand on ne met rien de sa poche, que l’on coule une boîte que le CL lui trouve un acheteur qui lui permet de s’en sortir d’empocher une plus value. Si ensuite le CL gagne en revendant à Dreyfus, ce n’est qu’à la suite d’un accord où le CL prenait à nouveau le risque que Dreyfus n’arrive pas à redresser la société. Il est quand-même logique que le CL qui a pris un risque pendant 5 ans soit gagnant. Qui peut penser le contraire. Il est anormal que celui qui n’a pas pris de risque, qui a foiré le coup, qui a malgré tout réussir à s’en sortir tout en gagnant de l’argent veuille en plus toucher sa part sur le risque et le travail des autres :
    En juillet 1990, alors au faîte de sa gloire d’entrepreneur, Tapie rachète 78% d’Adidas pour près de 1,4 milliard de francs, intégralement financé par les banques et principalement le Crédit Lyonnais, entreprise publique. Deux ans plus tard, la société est dans une situation périlleuse. Ses banquiers allemands assurant son fonds de roulement menacent de lui couper les vivres, à moins de changer le management et d’effectuer une grosse augmentation de capital. Au même moment, les premiers remboursements du prêt du Lyonnais sont exigibles et l’homme d’affaires n’a pas de quoi les rembourser. 
    La banque publique a obéi aux injonctions de l’Elysée qui, voulant soutenir un allié politique, a financé au-delà du raisonnable un groupe en faillite. Quitte à franchir la ligne jaune du droit. Tapie est un escroc, qui a masqué sa déroute financière. La justice l’a d’ailleurs mis en liquidation judiciaire, lui et ses sociétés en 1995. Il doit payer sa dette à l’Etat, qui a récupéré les actifs pourris de la banque au sein du Consortium de réalisation (CDR). Il faut laisser faire la justice, dont les dernières décisions, en 2005 et 2006, revenaient à mettre les compteurs à zéro et à le laisser sur la paille. 

    Alors Tapie nous fait mourir de rire quand il déclare qu’il nous enrichit. En fait il n’a absolument pas financé l’achat d’Adidas. Il n’a pas mis un flèche. Il achète avec l’argent d’une banque publique une société qu’il va moyennement bien et qu’il met plus mal encore. Adidas risque la faillite. L’Etat français le soutien contre toute règle bancaire. Le CVL trouve dans ces conditions un acheteur en ayant pris d’abord les risques de prêté à Tapie ensuite avec un accord avec Dreyfus. En effet Dreyfus avait une option d’achat mais si l’entreprise ne se redressait pas tout était pour le CL. Alors où ce Tapie-là a-t-il était escroqué ? Il achète sans argent une entreprise qu’il coule, trouve grâce au Lyonnais un acheteur au passage lui permet une plus value de quelques dizaines de millions pour un prix qui à l’époque est très bon selon ce qu’il dit et écrit. Ensuite ceux qui redressent et financent cet achat devraient partager avec lui la plus-value on croit rêver. C’est comme si l’acheteur d’un canasson pendant deux ans ne le nourrit pas, ne l’entraîne pas et ne gagne aucune course, canasson qu’il a acheté avec l’argent des autres. Ceux qui lui rachètent le canasson le nourrissent, l’entraînent et lui font gagner des courses et l’ancien propriétaire vient réclamer sa part des gains gagnés. Personne au monde n’accepterait de lui donner un radis.  

    Il va toucher d’une part 240 000 millions d’euros contre 217 millions de dettes soit 13 millions pour lui plus les intérêts de part et d’autre. C’est à dire que si les intérêts sont équivalent il faudra multiplier cette somme de 13 millions. Ce à quoi s’ajoute 45 millions de dommage, une somme hallucinante et qui est contraire au jument en diffamation que Tapie a perdu. 

    Maintenant un autre éclairage sur tapie et sa manière de gagner de l’argent. Voici un résumé de l’affaire Testut par l’expansion : 

    La société Testut radiée de la Bourse de Paris ; Bruno Flocco, son ancien PDG, mis sous les verrous pour abus de biens sociaux ; plusieurs commissions rogatoires en cours ; un avocat qui accuse Bernard Tapie en jurant que son client ne sera pas le seul à porter le cha-peau : tous ces ingrédients font du dossier Testut la grande affaire judiciaire de l’automne. Selon Me Jacques Lammens, le défenseur de Bruno Flocco, c’est elle et non l’OM qui fera tomber Tapie, entraînant dans la tourmente Elie Fellous, président et directeur financier de Bernard Tapie Finance (BTF), lui aussi mis en examen début août pour faux, usage de faux et abus de biens sociaux.

     

    Egalement placés sous contrôle judiciaire, l’un des avocats de BTF et Alain Soury, administrateur du groupe de Bernard Tapie.

     

    Au centre de l’affaire : les liens entretenus par Testut avec l’ensemble de la nébuleuse Tapie. Tout commence quand, incarcéré à la suite d’une plainte contre X à propos d’allers et retours anormaux entre Testut et la société Trayvou, autre filiale de BTF, Bruno Flocco lâche des indications sur les circuits financiers liant entre elles les affaires de Tapie. Dans un entretien accordé à Minute le 25 août, il accuse même Tapie d’avoir financé grâce à Testut la campagne d’Energie Sud, sa liste électorale, et transféré des fonds au profit de l’OM.

     

    Aujourd’hui, la justice peut plonger directement dans les profondeurs d’un système qui a permis à Bernard Tapie d’aspirer la trésorerie des sociétés qu’il a rachetées. En se bornant à un seul exemple - Testut - et en détaillant les opérations comptables d’un exercice bien précis - 1985 -, on dispose désormais d’éléments suffisants pour démonter les rouages de la mécanique. Qu’on en juge.

     

    Dès sa reprise par Tapie, Testut, petite entreprise de matériel de pesage, est vampirisée par le nouveau propriétaire. Mise en règlement judiciaire en 1983, elle fait l’objet d’un concordat qui lui permet d’étaler ses dettes. En 1985, année pourtant marquée par une perte de 18,8 millions de francs (pour un chiffre d’affaires de 227 millions), elle signe plusieurs contrats très généreux avec les sociétés en nom collectif de Bernard Tapie. Testut est ainsi invitée à verser 850 000 francs pour la prise en location-gérance de K|hn et Fléchel, dont Tapie est administrateur. Cette somme doit être revalorisée chaque année de 5 %. S’ajoutent 4,2 millions de francs correspondant à des rachats de stocks. Pour la location-gérance de la SIBPP, autre société du Groupe Tapie, Testut va payer une redevance mensuelle de 5 % du chiffre d’affaires, avec un seuil minimal de 60 000 francs, d’où - rien que pour 1985 - une facture de l’ordre de 1 million de francs, sans compter 160 640 francs d’intérêts sur soldes fournisseurs et 65 000 francs en règlement de la location d’une partie de ses locaux.

     

    Terraillon aussi ferait bientôt l’objet d’une enquête Encore mieux : la SNC Tapie (contrôlée par Bernard Tapie et sa femme) refacture à Testut 1,29 million de francs de frais généraux et 738 225 francs d’intérêts sur soldes fournisseurs ; par ailleurs, elle se fait régler 75 000 francs par mois pour assistance dans le cadre du développement et de négociations diverses.

     

    Ce n’est pas fini ! Toujours en 1985, les ponctions sur Testut continuent par l’intermédiaire d’un contrat en vue de la fourniture d’études et de la livraison d’un capteur. Montant : 18,2 millions de francs. Il faut encore mentionner des transferts de provisions de Trayvou vers Testut, des facturations de commissions sur des contrats avec l’Algérie, des perceptions d’intérêts sur des comptes clients, etc.

     

    Reste à prouver si ce qui est vrai pour Testut en 1985 l’est aussi sur une longue période pour l’ensemble de la nébuleuse Tapie. C’est précisément l’objet des procédures actuelles. De son côté, la COB - qui s’est contentée jusqu’à présent de justifier la radiation de Testut de la cote par les conditions, inacceptables pour les petits actionnaires, dans lesquelles s’est faite la réduction du capital de cette société - ne cache pas qu’elle pourrait aller plus loin. La même démarche serait en cours concernant Terraillon, autre société du Groupe Tapie, mais, pour le moment, le gendarme de la Bourse se refuse à tout commentaire. Ce qui signifie qu’il ne dément pas.

     

    Autant dire qu’un chapitre de l’histoire Tapie est sur le point de s’achever.



  • Imhotep Imhotep 24 juillet 2008 07:12

     que m’importe Peyrelevade dans cette histoire. Et au lieu de dire n’importe quoi voici la réalité de cette affaire du Crédit Lyonnais et de Tapie :
    En juillet 1990, alors au faîte de sa gloire d’entrepreneur, Tapie rachète 78% d’Adidas pour près de 1,4 milliard de francs, intégralement financé par les banques et principalement le Crédit Lyonnais, entreprise publique. Deux ans plus tard, la société est dans une situation périlleuse. Ses banquiers allemands assurant son fonds de roulement menacent de lui couper les vivres, à moins de changer le management et d’effectuer une grosse augmentation de capital. Au même moment, les premiers remboursements du prêt du Lyonnais sont exigibles et l’homme d’affaires n’a pas de quoi les rembourser.
    La banque publique a obéi aux injonctions de l’Elysée qui, voulant soutenir un allié politique, a financé au-delà du raisonnable un groupe en faillite. Quitte à franchir la ligne jaune du droit. Tapie est un escroc, qui a masqué sa déroute financière. La justice l’a d’ailleurs mis en liquidation judiciaire, lui et ses sociétés en 1995. Il doit payer sa dette à l’Etat, qui a récupéré les actifs pourris de la banque au sein du Consortium de réalisation (CDR). Il faut laisser faire la justice, dont les dernières décisions, en 2005 et 2006, revenaient à mettre les compteurs à zéro et à le laisser sur la paille.

    Alors Tapie nous fait mourir de rire quand il déclare qu’il nous enrichit. En fait il n’a absolument pas financé l’achat d’Adidas. Il n’a pas mis un flèche. Il achète avec l’argent d’une banque publique une société qu’il va moyennement bien et qu’il met plus mal encore. Adidas risque la faillite. L’Etat français le soutien contre toute règle bancaire. Le CVL trouve dans ces conditions un acheteur en ayant pris d’abord les risques de prêté à Tapie ensuite avec un accord avec Dreyfus. En effet Dreyfus avait une option d’achat mais si l’entreprise ne se redressait pas tout était pour le CL. Alors où ce Tapie-là a-t-il était escroqué ? Il achète sans argent une entreprise qu’il coule, trouve grâce au Lyonnais un acheteur au passage lui permet une plus value de quelques dizaines de millions pour un prix qui à l’époque est très bon selon ce qu’il dit et écrit. Ensuite ceux qui redressent et financent cet achat devraient partager avec lui la plus-value on croit rêver. C’est comme si l’acheteur d’un canasson pendant deux ans ne le nourrit pas, ne l’entraîne pas et ne gagne aucune course, canasson qu’il a acheté avec l’argent des autres. Ceux qui lui rachètent le canasson le nourrissent, l’entraînent et lui font gagner des courses et l’ancien propriétaire vient réclamer sa part des gains gagnés. Personne au monde n’accepterait de lui donner un radis. 

    Il va toucher d’une part 240 000 millions d’euros contre 217 millions de dettes soit 13 millions pour lui plus les intérêts de part et d’autre. C’est à dire que si les intérêts sont équivalent il faudra multiplier cette somme de 13 millions. Ce à quoi s’ajoute 45 millions de dommage, une somme hallucinante et qui est contraire au jument en diffamation que Tapie a perdu.

    Maintenant un autre éclairage sur tapie et sa manière de gagner de l’argent. Voici un résumé de l’affaire Testut par l’expansion :

    La société Testut radiée de la Bourse de Paris ; Bruno Flocco, son ancien PDG, mis sous les verrous pour abus de biens sociaux ; plusieurs commissions rogatoires en cours ; un avocat qui accuse Bernard Tapie en jurant que son client ne sera pas le seul à porter le cha-peau : tous ces ingrédients font du dossier Testut la grande affaire judiciaire de l’automne. Selon Me Jacques Lammens, le défenseur de Bruno Flocco, c’est elle et non l’OM qui fera tomber Tapie, entraînant dans la tourmente Elie Fellous, président et directeur financier de Bernard Tapie Finance (BTF), lui aussi mis en examen début août pour faux, usage de faux et abus de biens sociaux.

    Egalement placés sous contrôle judiciaire, l’un des avocats de BTF et Alain Soury, administrateur du groupe de Bernard Tapie.

    Au centre de l’affaire : les liens entretenus par Testut avec l’ensemble de la nébuleuse Tapie. Tout commence quand, incarcéré à la suite d’une plainte contre X à propos d’allers et retours anormaux entre Testut et la société Trayvou, autre filiale de BTF, Bruno Flocco lâche des indications sur les circuits financiers liant entre elles les affaires de Tapie. Dans un entretien accordé à Minute le 25 août, il accuse même Tapie d’avoir financé grâce à Testut la campagne d’Energie Sud, sa liste électorale, et transféré des fonds au profit de l’OM.

    Aujourd’hui, la justice peut plonger directement dans les profondeurs d’un système qui a permis à Bernard Tapie d’aspirer la trésorerie des sociétés qu’il a rachetées. En se bornant à un seul exemple - Testut - et en détaillant les opérations comptables d’un exercice bien précis - 1985 -, on dispose désormais d’éléments suffisants pour démonter les rouages de la mécanique. Qu’on en juge.

    Dès sa reprise par Tapie, Testut, petite entreprise de matériel de pesage, est vampirisée par le nouveau propriétaire. Mise en règlement judiciaire en 1983, elle fait l’objet d’un concordat qui lui permet d’étaler ses dettes. En 1985, année pourtant marquée par une perte de 18,8 millions de francs (pour un chiffre d’affaires de 227 millions), elle signe plusieurs contrats très généreux avec les sociétés en nom collectif de Bernard Tapie. Testut est ainsi invitée à verser 850 000 francs pour la prise en location-gérance de K|hn et Fléchel, dont Tapie est administrateur. Cette somme doit être revalorisée chaque année de 5 %. S’ajoutent 4,2 millions de francs correspondant à des rachats de stocks. Pour la location-gérance de la SIBPP, autre société du Groupe Tapie, Testut va payer une redevance mensuelle de 5 % du chiffre d’affaires, avec un seuil minimal de 60 000 francs, d’où - rien que pour 1985 - une facture de l’ordre de 1 million de francs, sans compter 160 640 francs d’intérêts sur soldes fournisseurs et 65 000 francs en règlement de la location d’une partie de ses locaux.

    Terraillon aussi ferait bientôt l’objet d’une enquête Encore mieux : la SNC Tapie (contrôlée par Bernard Tapie et sa femme) refacture à Testut 1,29 million de francs de frais généraux et 738 225 francs d’intérêts sur soldes fournisseurs ; par ailleurs, elle se fait régler 75 000 francs par mois pour assistance dans le cadre du développement et de négociations diverses.

    Ce n’est pas fini ! Toujours en 1985, les ponctions sur Testut continuent par l’intermédiaire d’un contrat en vue de la fourniture d’études et de la livraison d’un capteur. Montant : 18,2 millions de francs. Il faut encore mentionner des transferts de provisions de Trayvou vers Testut, des facturations de commissions sur des contrats avec l’Algérie, des perceptions d’intérêts sur des comptes clients, etc.

    Reste à prouver si ce qui est vrai pour Testut en 1985 l’est aussi sur une longue période pour l’ensemble de la nébuleuse Tapie. C’est précisément l’objet des procédures actuelles. De son côté, la COB - qui s’est contentée jusqu’à présent de justifier la radiation de Testut de la cote par les conditions, inacceptables pour les petits actionnaires, dans lesquelles s’est faite la réduction du capital de cette société - ne cache pas qu’elle pourrait aller plus loin. La même démarche serait en cours concernant Terraillon, autre société du Groupe Tapie, mais, pour le moment, le gendarme de la Bourse se refuse à tout commentaire. Ce qui signifie qu’il ne dément pas.

    Autant dire qu’un chapitre de l’histoire Tapie est sur le point de s’achever.




  • Imhotep Imhotep 23 juillet 2008 21:33

     Petit correctif :
    D’un côté 14 signataires prêts à voter pour la constitution. Ils sont au PS. Par pression ou non ils vont voter contre.

    A l’UMP ils sont environ 100 à vouloir voter contre. Parmi ceux-ci certains l’ont annoncé avec violence sur leur blog, genre : il m’a fallu une longue et profonde réflexion pour me décider et en mon âme et conscience je vais voter contre. Ils ont d’ailleurs voter contre par deux fois à l’AN. Parmi eux Tron et surtout Debré. Il fallait aussi lire l’avant veille Charles Pasqua dans le Figaro qui ne savait pas s’il voterait contre ou s’abstiendrait. En tout cas il ne voterait pas pour.

    Donc d’un côté 14 signataires et de l’autre une centaine. Si chacun avait voté en son âme et conscience comme le réclame à grands cris l’auteur nous aurions eu 539 moins 100 plus 14 soit 453 et 357 plus 100 - 14 soit 443. C’est à dire que les 3/5 étaient très très loin. A ceci s’ajoute les voix des radicaux de gauche (nouveau groupe promis à l’AN) et certains UDF (Arthuis présidence de la commission au Sénat conservée, Mercier ministère confirmé : voir la note de Dominique Paillé remise à Sarkozy Le Monde) et on voit que cette constitution, en son, âme et conscience n’avait non sulement pas les 3/5 mais même pas la majorité. Ceci pour dire que la démonstration de l’auteur démontre que la constitution entre gens adultes n’auraient pas dû passer. Et dans une démocratie adulte il n’y aurait jamais de cellule à l’Elysée, payée par l’Elysée et les impôts des Français, pour détruire un parti adversaire par tous les moyens sauf ceux du débat d’idée (déstabilisation, fausse information, détournement des hommes, achats, prébendes, menaces, trafics électoraux, mise sur pied de candidat du PS à Pau etc...) ce qui est terriblement anti-démocratique, liberticide, amoral, immoral, lourd de conséquence et de mentalité sous-tendue et ce avec la complicité du NC issu de l’UDF.



  • Imhotep Imhotep 23 juillet 2008 21:03

     Je partage pleinement l’idée absurde de propagande que le PS n’a pas d’idée. Elles ne sont pas les miennes et de loin mais le PS en a, et à revendre. C(st un parti à l’idéologie forte (bien trop à mon goût car cela l’empêche d’aborder les problèmes par la voie de la raison se contentant du regard de l’idéologie). En revanche ceux qui briguent la tête du parti n’ont pas beaucoup de voie pour y arriver. Une, et la pire, et de s’associer à ce tintamarre gouvernemental qui dit qu’il n’a pas d’idées et qu’il faut qu’il se rénove. Cela ne mange pas de pain et permet de se présenter en nouvel arrivant plein d’idées. Cette arme pour arriver à la tête de ce parti est très dangereuse car elle accrédite cette légende et lui fait un mal terrible. De ce fait ces candidats sont les alliés objectifs de Sarkozy et participe à la destruction du PS. Pour moi je dirais tant mieux car ce ne sont pas mes idées, mais je trouve cela du pire de la politique que de propager de telles inepties. 

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