• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Imhotep

Imhotep

Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j'aime lire. J'ai l'espoir que la générosité et l'honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes. 
 
A propos, vous pouvez toujours télécharger gratuitement ici  : Les douze lunes du guide ou in Sarkozyae annus horribilis
 
Et également gratuitement cet ouvrage, une biographie pamphlétaire non autorisée que vous pouvez agrémenter de cette vidéo (une lettre d'amour) : Monsaigneur Lefebvre
 
Un autobiographie apocryphe de Nicolas Sarkozy tout autant gratuite : Avant je n'étais pas Carlito.
 
Et un dossier complet gratuit sur l'affaire Tapie/Adidas ici et les affaires de Woerth .
 
Et un petite nouvelle tout autant gratuite : Révolution 
 
 
Et enfin Sarkozy et ses méfaits :
 

Apple Store
Le Sarkozyland et ses méfaits
 
Le Sarkozyland et ses méfaits(issuu)
 
Par ailleurs, en 2012, rédaction d'une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou
 

Tableau de bord

  • Premier article le 23/10/2007
  • Modérateur depuis le 27/11/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 665 4304 34320
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 2473 1899 574
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Imhotep Imhotep 23 juillet 2008 12:53

     Vos confondez les informations. Le canard révélait la transaction et depuis un an que ce qui allait arriver arriverait. Ce n’est que dans celui d’aujourd’hui que le canard révèle ce que dit le Médiapart. mais Peut-être était-il au courant avant, compte tenu qu’il n’a ni site internet ni publication journalière. Et si vous voulez que ce soit le Canard qui soit le premier, cela ne me gêne pas. Mais cela ne change en rien l’information. . Les autres journaux comme Libération disent la même chose. Libé n’est pas le monde, ni Edwy Pleyel.



  • Imhotep Imhotep 23 juillet 2008 12:49

     Il ne s’agit pas de manichéisme mais de faits. En plus Tapie n’a jamais fait fortune en achetant et revendant les entreprises et gagnant au passage la plus value. Tapie a commencé sa carrière grâce à un notaire marron, lors de l’achat d’une imprimerie dans le sud de la France. L’entreprise contenait de l’immobilier qu’il a revendu pour payer l’entreprise. Il y avait une clause qui empêchait cette transaction qui a été violée, plus l’immobilier avait été sous-évalué de considérable façon par le notaire marron. Volà un beau début. Les entreprises que tapie a dépouillées sont : Téraillon, Testut, Wonder, la Manu de Sant-Etienne. Tapie s’enrichissait en dépouillant les entreprise de leurs biens, en facturant par l’intermédiaire de la Holding des frais de gestion astronomiques qui laissaient les entreprises exsangues, il licenciaient à tour de bras, licenciement économique et finissait soit par revendre une entreprise nettoyée qu’il n’avait payée qu’un franc symbolique, soit déposait le bilan.  
    A propos de Testut ceci est à lire avec attention tiré de l’Expansion (et si après cela Tapie est encore une idole qui gagne grâce à son efficacité économique, ce n’est plus du manichéisme mais de la plus pure mauvaise foi) :

    La société Testut radiée de la Bourse de Paris ; Bruno Flocco, son ancien PDG, mis sous les verrous pour abus de biens sociaux ; plusieurs commissions rogatoires en cours ; un avocat qui accuse Bernard Tapie en jurant que son client ne sera pas le seul à porter le cha-peau : tous ces ingrédients font du dossier Testut la grande affaire judiciaire de l’automne. Selon Me Jacques Lammens, le défenseur de Bruno Flocco, c’est elle et non l’OM qui fera tomber Tapie, entraînant dans la tourmente Elie Fellous, président et directeur financier de Bernard Tapie Finance (BTF), lui aussi mis en examen début août pour faux, usage de faux et abus de biens sociaux.

    Egalement placés sous contrôle judiciaire, l’un des avocats de BTF et Alain Soury, administrateur du groupe de Bernard Tapie.

    Au centre de l’affaire : les liens entretenus par Testut avec l’ensemble de la nébuleuse Tapie. Tout commence quand, incarcéré à la suite d’une plainte contre X à propos d’allers et retours anormaux entre Testut et la société Trayvou, autre filiale de BTF, Bruno Flocco lâche des indications sur les circuits financiers liant entre elles les affaires de Tapie. Dans un entretien accordé à Minute le 25 août, il accuse même Tapie d’avoir financé grâce à Testut la campagne d’Energie Sud, sa liste électorale, et transféré des fonds au profit de l’OM.

    Aujourd’hui, la justice peut plonger directement dans les profondeurs d’un système qui a permis à Bernard Tapie d’aspirer la trésorerie des sociétés qu’il a rachetées. En se bornant à un seul exemple - Testut - et en détaillant les opérations comptables d’un exercice bien précis - 1985 -, on dispose désormais d’éléments suffisants pour démonter les rouages de la mécanique. Qu’on en juge.

    Dès sa reprise par Tapie, Testut, petite entreprise de matériel de pesage, est vampirisée par le nouveau propriétaire. Mise en règlement judiciaire en 1983, elle fait l’objet d’un concordat qui lui permet d’étaler ses dettes. En 1985, année pourtant marquée par une perte de 18,8 millions de francs (pour un chiffre d’affaires de 227 millions), elle signe plusieurs contrats très généreux avec les sociétés en nom collectif de Bernard Tapie. Testut est ainsi invitée à verser 850 000 francs pour la prise en location-gérance de K|hn et Fléchel, dont Tapie est administrateur. Cette somme doit être revalorisée chaque année de 5 %. S’ajoutent 4,2 millions de francs correspondant à des rachats de stocks. Pour la location-gérance de la SIBPP, autre société du Groupe Tapie, Testut va payer une redevance mensuelle de 5 % du chiffre d’affaires, avec un seuil minimal de 60 000 francs, d’où - rien que pour 1985 - une facture de l’ordre de 1 million de francs, sans compter 160 640 francs d’intérêts sur soldes fournisseurs et 65 000 francs en règlement de la location d’une partie de ses locaux.

    Terraillon aussi ferait bientôt l’objet d’une enquête Encore mieux : la SNC Tapie (contrôlée par Bernard Tapie et sa femme) refacture à Testut 1,29 million de francs de frais généraux et 738 225 francs d’intérêts sur soldes fournisseurs ; par ailleurs, elle se fait régler 75 000 francs par mois pour assistance dans le cadre du développement et de négociations diverses.

    Ce n’est pas fini ! Toujours en 1985, les ponctions sur Testut continuent par l’intermédiaire d’un contrat en vue de la fourniture d’études et de la livraison d’un capteur. Montant : 18,2 millions de francs. Il faut encore mentionner des transferts de provisions de Trayvou vers Testut, des facturations de commissions sur des contrats avec l’Algérie, des perceptions d’intérêts sur des comptes clients, etc.

    Reste à prouver si ce qui est vrai pour Testut en 1985 l’est aussi sur une longue période pour l’ensemble de la nébuleuse Tapie. C’est précisément l’objet des procédures actuelles. De son côté, la COB - qui s’est contentée jusqu’à présent de justifier la radiation de Testut de la cote par les conditions, inacceptables pour les petits actionnaires, dans lesquelles s’est faite la réduction du capital de cette société - ne cache pas qu’elle pourrait aller plus loin. La même démarche serait en cours concernant Terraillon, autre société du Groupe Tapie, mais, pour le moment, le gendarme de la Bourse se refuse à tout commentaire. Ce qui signifie qu’il ne dément pas.

    Autant dire qu’un chapitre de l’histoire Tapie est sur le point de s’achever.



  • Imhotep Imhotep 23 juillet 2008 12:02

     Cela honore Charles Amédée de Courson et je ne peux que le féliciter et avec force Bravi. De plus Bayrou s’est le premier indigné. Pas une parole du NC jusqu’à ce jour, pas une lisez les journaux pour condamner ceci.

    En revanche voici ce qu’il écrivait dans la presse :

    Le Figaro 26 avril
    « Ce [annonce du vote pour Sarkozy] qui ne nous empêche pas de rester à l’UDF et de soutenir Bayrou  » souligne Charles de Courson […] Jean Dionis du Séjour […] votera pour Sarkozy au second tour mais se sent « beine dans ses baskets ». «  Il y a une maison centriste et j’y reste  », explique-t-il.

     

    Le Figaro 27 avril
    Tous [la quinzaine de députés ayant appelé à voter pour Sarkozy], cependant, ont exprimé leur fidélité à leur président [François Bayrou] et leur soutien au futur Parti Démocrate.

     

    Le Figaro 28 avril
    Nombre de ces députés ont expliqué leur choix dans leur blog ou sur leur site. Certains, dont François Sauvadet, ont pris soin de souligner qu’en dépit de leur vote pour Sarkozy le 6 mai, ils resteraient «  libres et rejoindraient par la suite, le Parti démocrate  » que Bayrou souhaite créer.

    à méditer sur la valeur des élus du NC


  • Imhotep Imhotep 23 juillet 2008 11:56

     Pas d’accord Tall. Voici la chronologie des événements :
    Tapie qui n’a un sou vaillant achète Adidas grâce à un prêt du CL, ce qu’aucun autre client (mis à part l’affaire de la Metro Golwin Meyer (2 milliards de francs à l’époque) d’aucune banque étant donné le pedigree de faillites successives de Tapie n’aurait jamais eu. Il bénéficie depuis le début des aides du CL nationalisé, Tapie ami de la gauche et de Bérégovoy entre autres.
    Adidas racheté va mal, Tapie est ministre et demande au CL de vendre son entreprise pour 350 M€. I’entreprise qui val mal est très difficilement vendable. Lors que Dreyfus se pointe Tapie accepte de vendre Adidas pour 305 M €, affaire qu’il trouve bonne et il l’écrit. Dreyfus accepte cet achat à la condition que le CL prenne tous les risques. C’est à dire que si Adias se redresse il rachète au CL les actions sinon le CL encaisse les pertes. Au bout de deux ans Adidas se relève (Tapie n’y est pour rien), Dreyfus aligne près de 700 M € au CL qui est ainsi rémunéré de son risque et place ensuite en bourse pour une valorisation de 1,7 M €. Personne trois ans auparavant ne pouvait imaginer le redressement de l’entreprise. Quant au cours de bourse c’est une autre logique que la bourse en regard d’un accord entre deux paries hors marché. Tapie a été content de la transaction compte tenu des choses. C’est comme si vous vendiez un canasson que vous n’aviez pas nourri ni entraîné et que trois ans après avec une bonne nourriture et un bon entraînement un autre gagnait des courses et que vous l’ancien propriétaire vous réclamiez une part des gains. Personne ne trouverait cela normal ni moral. Pour Tapie si, il y en a qui considère que c’est normal.

    Où Tapie aurait-il été escroqué ? Il vend une entreprise mal en point dont personne ne veut. Il s’enrichit par cette vente il gagne en gros quelques dizaines de millions d’euros alors qu’il n’a même pas financé l’achat. Le CL prend les risques. Dreyfus redresse la société et accepte de payer une plus value et est récompensé par le marché. Tapie est en difficulté par toutes les opérations désastreuses qu’il a menées ici ou là assaisonné par ses fraudes fiscales, ses abus de biens sociaux (Focea). Il crée l’amalgame faillite personnelle due à ses autres mauvaises affaires et ses ennuis judiciaires avec l’affaire Adidas. L’opinion, incompréhensiblement toujours favorable à celui qui a menti, volé, escroqué, triché, suborné les témoins, acheté les matches, trouve là un moyen de ne pas se déjuger et cela lui permet de dire, le CL l’a entubé, c’est normal qu’il paye. La mauvaise foi va jusqu’à dire que Tapie ne va rien toucher. Ce que j’espère finira par arriver si la décision du " tribunal " est entachée d’irrégularité.



  • Imhotep Imhotep 23 juillet 2008 11:04

     exact octogénaires. J’ai fourché par mes petits doigts...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv