- L’eau liquide mélangée à des substances « efficaces » permet de faire des injections aux patients. La glace, malgré le fait qu’elle ait la même formule chimique H2O ne permet pas cela, ou alors « attention au caillot »
- L’injection fait à partir d’eau liquide et de substances « efficaces » normalement bien étudiées et quasiment sans danger. Que penser de cette affirmation dès lors que la seringue est constituée principalement de bisphénol A ?
Avec ces 2 exemples (faciles j’en conviens) on met déjà à mal la pensée unique comme quoi « une même molécule génère les mêmes effets ».
Oui, il y a un grand malaise qui se traduit avec violence verbale et parfois physique, trop souvent.
Oui, CERTAINS parents jouent contre l’avenir de leurs propres enfants en s’inscrivant systématiquement en opposition au système éducatif.
Mais NON, les enseignants ne sont pas des saints, et NON ils ne sont pas QUE des victimes.
Je suis de ces parents qui considèrent qu’il faille adopter un partenariat avec le corps enseignant, voir même une complicité.
Malheureusement, la suffisance de certains professeurs rendent parfois très compliquée cette relation. On n’est pas « moins quelque chose » parce qu’on n’enseigne pas.
D’autant plus, que souvent les enseignants outrepassent leurs prérogatives quand ils commencent à adopter une posture moralisatrice lorsqu’ils dispensent des conseils éducatifs aux parents.
Les manques de moyens, les difficultés parfois insolubles, que rencontrent les enseignants sont souvent aussi rencontrées parmi les parents.
Ceci a un maître mot : l’argent. Ca coûte cher de mettre en place de vrais suivis (pas des colmatages hein) auprès des enseignants et auprès des parents.
Que les parents respectent les enseignants est la moindre des choses, mais que les enseignants fassent preuve d’un peu d’humilité permettrait grandement d’accélérer le processus.
Figurez-vous que les parents savent raisonner et comprennent aussi le second degré. L’enseignant n’a pas le droit moralement de déboulonner l’argumentaire des parents par des effets de style.
Utiliser un avantage, même savant, est en soit une trahison du dialogue qu’on voudrait avoir
Hier j’ai entendu les brasseurs de bière qui se révoltaient de « trinquer » aux nouvelles mesures pour faire baisser le déficit de la sécu.
Rien de bien nouveau, sauf que j’ai encore entendu ce poncif « si on fait payer tous les brasseurs ça restera marginal et ça ne fera rien rentrer de plus de vraiment conséquent ».
Et je me suis dit : « ça y est il le tienne leur élément de langage les riches ».
D’un coté ils (les riches) voient très bien les mesures dans leur ensemble quand il s’agit de faire payer les pauvres et les classes moyennes (bah oui, en quoi me taxer moi et les informaticiens - puisque c’est ma profession - va remplir les caisses de l’état significativement) mais il cessent de voir ces mesures dans leur ensemble en leur opposant des filtres par professions ou catégories très spécifiques de revenus.
Evidemment, que taxer uniquement Bernard Arnault ne va pas suffire, mais il est aisé de comprendre qu’il faille au moins le taxer lui, puis ensuit un autre, puis lorsque cette catégorie de hyper-riches ne suffit plus, on taxe les un-peu-moins-hyper-riches pour faire le compte.
C’est juste le contraire de commencer par les pauvres et ensuite attaquer les classes moyennes. Et souvent on n’a pas le compte puisqu’on se refuse d’aller plus loin.