A l’heure où j’écris, 3 % de ceux qui ont exprimés leur avis en évaluant le sujet, l’on jugé négatif.
1°) Comment peut-il exister, même si cela reste marginal, des avis « négatifs » à ce sujet ?
2°) Les gens qui ont votés négativement pensent-ils que l’auteur ment ? Ca me semblerait encore la motivation la plus logique, mais peu vraisemblable vu la prolifération de détails dans le sujet traité.
3°) Par contre ce qui me paraît le plus vraisemblable, c’est un réflexe d’opposition systématique à l’humanisme qu’on peut rencontrer chez certains sociopathes-misanthropes qui s’exprimeraient a peu près comme ça : « mais quels crétins ces bisounours, ils se croient encore chez papa-maman, ils n’ont rien compris au réalisme, et on fait comment pour la rembourser la dette ? »
Je suis désolé pour ce HS mais peut être par effet « bisounours » je n’imaginais pas qu’il puisse exister un seul individu votant contre, tellement ce témoignage me parait poignant et humainement compatissant.
Robert Gil, je m’excuse par avance si je n’ai pas bien saisi le ton de votre diatribe.
Cependant, un doute subsiste quand à l’ironie second degré :
- était-elle destinée à démontrer la cruauté des jugements à l’emporte-pièce qu’on a envers les pauvres, et vous singiez un de ces beaufs ?
- était-elle destinée réellement aux pauvres eux-même qui ont des difficultés a intégrer la conscience de classe et / ou d’union nécessaire, approuvant ainsi la maxime « aides-toi et le ciel t’aidera » ?
J’ai cru comprendre qu’il s’agissait du 2ème cas de figure.
N’avez-vous pas l’impression de hurler avec les loups si c’est le cas ?
Oui, j’ai bien compris, que vous fustigiez tout autant la technocratie et autres oligarchie, mais vous sembler vous comporter comme Terra Nova qui déconseillait au PS d’en faire trop à destination des classes populaires soit disant à cause de l’ingratitude de classe de cet électorat.
Comme disait Sartre « l’existence précède l’essence », et vous êtes bien obligé de considérer les « travers » et les « inaptitudes » comme étant un fait acquis avec lequel il va falloir composer.
L’humanisme s’intéresse à l’Humain et non à l’Homme idéal, sinon vous virez de bord
Je suis quelqu’un de « gauche » et je ne souhaite nullement la cohabitation avec l’UMP.
Cependant, le PS ne m’inspire plus confiance, et plus encore Hollande et sa clique.
Hollande est de la même trempe que Sarkozy, seule la méthode diffère : il est jusqu’au-boutiste.
De la même manière pour lui, la « fin justifie les moyens ».
Alors, vous me direz : qu’est-ce que ça à voir avec sa compagne ?
Tout, tout est à voir :
- depuis 2007, où au manettes du parti, il fut certainement un des premier à organiser la défaite de son ex-compagne
- aujourd’hui, où le tweet de sa nouvelle compagne permet de bloquer le perchoir à son ex à un moment où il quasi assuré d’avoir la majorité PS au parlement
Aux échecs on dirait que c’est finement joué.
Sarkozy avait peur de se faire traiter de « faible ou mou », Hollande s’en fiche royalement.
Il faudrait se pencher plus à fond sur l’échec (demi-échec demi-victoire ?) de Sarkozy car je pense qu’il y a tellement de choses qui étaient cristallisées sur l’individu lui-même qu’une autre histoire (avec peut être le même dénouement ?) aurait été écrite avec un autre candidat UMP.
Cependant, en ce qui concerne l’idée d’ « absence de karcher », il faut bien que vous vous mettez dans la tête qu’on ne contient pas la délinquance avec des policiers en sous-effectifs occupés à faire de chiffre en mettant des pv et en arrêtant des fumeurs de pétards.
L’idéologie de droite qui mixe libéralisme et sécurité est incompatible avec efficacité régalienne pour la simple raison : ça ce paye et donc il faut des fonctionnaires en nombre.
Est-il obligatoire que le langage utilisé dans les programmes soit de cette façon si opaque ? N’y existe-t-il pas une volonté d’être « vague », « compliqué » ou « trop simpliste » pour échapper à la raison de base qui habite n’importe quelle tête normalement bien constituée ?
En gros : est-ce que c’est vous qui n’y comprenez rien ou est-ce qu’on fait en sorte que vous n’y comprenez rien volontairement ?
2°) Le choix de société se résume-t-il toujours suivant des arguments irréfutables ?
Certains affirment que tout peut être démontrer qu’on doive se résigner à la rigueur, que d’une certaine façon c’est mathématique.
J’ai des doutes, mais même si cela devait se produire, devrait-on approuver malgré tout ?
En utilisant l’exemple, je dirais que les tenant de l’austérité raisonnent un « peu » de cette façon :
X+Y = A
Et ceux contre un « peu » de cette façon :
A+B = X
Traduit en langage « humain »
la première formule désigne suivant les conventions d’écritures en mathématiques, un résultat connu, un objectif souhaité dont on doit se résigner à trouver les inconnues d’ajustements pour obtenir cette objectif
la deuxième formule désigne suivant les mêmes conventions, un résultat qui dépend d’un état des lieux connu comme par exemple l’humain qui en fait partie, l’objectif n’est pas écrit, il deviendra l’objectif de ce qu’il est possible de faire
Les 2 formules sont « raisonnables » mais dépendent de choix de sociétés différentes.
En fait, il faut avant tout choisir avec son coeur, il y aura toujours matière à contenter le cerveau.