Si je comprends bien pour l’extrême-droite ou la droite de la droite ump (sic), les idées de gauche entraînent l’angélisme de la pensée.
D’autre part, comment ne pas s’interroger sur cet électorat qui se prononce avec ferveur sur un christianisme assumé, comment n’a-t-il pas pu voir le paradoxe avec son combat contre l’angélisme ?
Ne vaut-il pas pour un chrétien assumé être angélique que diabolique ?
La Bible des Chrétiens ne contient pas que l’ancien testament avec le Dieu punisseur, mais tire surtout son message du nouveau testament avec un Christ qui aime et qui pardonne : tout le contraire des idées défendues par cette droite.
Bah si justement, pourquoi alors ne pas acheter du pain avec du pain si on pousse le raisonnement jusqu’au bout ?
Alors, vous voyez bien que l’argent n’est pas un bien comme un autre : c’est un moyen d’échange point barre.
Vendre de l’argent (à crédit bien évidemment) est un moyen de compenser la baisse des salaires en offrant du pouvoir d’achat factice et illusoire. La pire des arnaques qui soit.
Avant la révolution Française, il existait une délinquance autrement plus coriace que nos « djeun’s » : la cour des miracle ça vous dit quelque chose.
Pourtant, il était couramment pratiqué la peine de mort et la torture.
-> Comment expliquez-vous malgré tout ce paradoxe ?
Le pays occidental champion toutes catégories des coupes-gorges en tout genre est celui où il subsiste encore la peine de mort et où les acquis sociaux n’existent même pas : les Etats Unis. -> Comment expliquez-vous malgré tout ce paradoxe ?
Le cancer c’est mieux de l’empêcher d’arriver, que de devoir tout faire pour le soigner.
Tout mettre dans la répression et le curatif n’est pas une solution très intelligente pour la société. Tout le monde le sait, tout le monde en a conscience, mais encore une fois ça fait tellement de bien de jouer les gros bras, celui qui a la plus grosse : le cerveau reptilien reprend le dessus.
Et puis de toute façon, ne vaut-il pas mieux être quelqu’un d’ « angélique » que quelqu’un de « diabolique ».
La droite en 10 ans aurait-elle réussit à accomplir l’exploit d’inverser tellement les valeurs, que même les notions de « bien » et de « mal » s’en trouveraient complètement déboussolées avec le concours de l’électorat le « plus religieux » ?
J’ai eu dans ma jeunesse à m’interroger sur le « sens de la vie », de part un parcours plus que chaotique.
J’ai été tenté notamment, non pas de rentrer dans les ordres, mais à en savoir un peu plus sur la foi religieuse.
Ma famille était catholique, mais comme je suis devenu orphelin, je n’ai pas fait ma communion. Je me suis senti poussé à le faire (peut être à tord mais là n’est pas la question).
Or, pendant ce parcours j’ai été confronté aux enseignements religieux, et ce qui m’a frappé le plus, c’est le formidable grand écart moral qu’il existe chez une personne « de droite » entre ses préoccupations au choix mercantiles ou ségrégationnistes et le message du Christ dans le nouveau testament s’articulant CONSTAMMENT autour de l’amour et du pardon.
J’ai eu l’impression, que le Christ avait plus avoir avec Karl Marx qu’avec Adam Smith.
Mais j’ai eu surtout l’impression, que les chrétiens pratiquants s’étaient arrêtés à l’ancien testament, qui prône un Dieu Punisseur comme dans la Thora. Ce qui explique peut être qu’on assimile la culture des 2 dans le terme « judéo-chrétien ».
J’ai eu la chance de faire la connaissance d’un prêtre faisant des études de théologies qui m’a appris des choses très intéressantes, notamment sur les approximation de traduction qui ont été surtout le fait des clercs du moyen-age oeuvrant pour l’intérêt de la caste dominante de l’époque.