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Inquiet

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  • Inquiet 27 novembre 2012 14:22

    Je pense que vous faites partie des communiquant de la dernière chance, comme cette pub d’une banque qui veut nous faire croire à la vertu de ses employés.


    Et en plus elle a raison cette banque : ses employés sont vraiment vertueux. Mais ce ne sont que des sous-fifres. Cette banque ferait-elle semblant de ne pas comprendre le ressentiment par rapport au système financier (dont la banque est un acteur majeur) en général ?
    « Quand le philosophe montre la lune, son chien regarde son doigt ».

    Oui, je sais, le terme libéral est souvent galvaudé et emprunte souvent plusieurs définitions suivant la discipline (économie libérale, philosophie libérale ....) mais il ne faudrait pas jouer avec les nerfs des gens qui souffrent de cette situation en leur attribuant un zéro pointé sur la compréhension de texte.
    Le texte n’est rien, le ressenti est tout. Quand on se fait l’apôtre du pragmatisme on devrait comprendre cela.

    Ce qui est marrant, c’est que les tenant du libéralisme le plus ultra, sont aussi ceux qui ne font pas de distinction entre le marxisme, le communisme et le stalinisme.

    Si on considère qu’on « chipote » pour un « univers idéologique » il faut avoir l’honnêteté intellectuelle qu’on adosse au terme « libéralisme » un ensemble idéologique identifié par la volonté de réduire l’intervention de l’état dans les affaires des affairistes dans sa dimension la plus petite possible.

    Ce qui provoque bien sûr, quelque soit le degré d’exactitude du terme libéralisme suivant la référence culturelle : la liberté du renard de gambader dans le poulailler.

    Cette réhabilitation du libéralisme comme un humanisme est d’un pitoyable et d’un pathétique incroyable.

    Bonne nouvelle : cela veut dire que vous tirez vos dernières cartouches ?



  • Inquiet 27 novembre 2012 14:07

    A l’instant où j’écris mon commentaire, Nabum vous avez reçu 25% d’avis négatif.


    Avec les précautions d’usage, lié à la faible représentativité des votes exprimés en votre faveur ou en votre défaveur, cela « voudrait » dire en substance, que près d’un individu éclairé (puisqu’on peut supposé que les gens venant sur AV cherchent des éclaircissements) sur quatre pense sincèrement qu’on a une « représentation nationale ».

    Entendre par là, que un quart des lecteurs (ayant exprimés un vote) pense que nos politiciens nous représentent vraiment.

    Ca fait peur non ?



  • Inquiet 26 novembre 2012 16:05

    Je crains que l’athéisme dans sa grande majorité soit une réaction face à l’obscurantisme religieux plutôt qu’une sincère prise de conscience, ou tout du moins objectivement analysée.


    A mon sens les 3 principales religions monothéistes dit « du livre » (chrétiens, juifs, musulmans) ont comme point commun (hormis Abraham) d’essayer de révéler un caractère de bienveillance du divin (amour, pardon) ainsi qu’une volonté auto-détermination du croyant (le libre-arbitre).

    Ainsi, par les textes primordiaux, le divin « aime » sa créature, mais ne saurait se satisfaire d’un culte basé sur la soumission et l’obligation. La foi « devrait » amener le croyant à choisir sans contrainte, par son intime conviction.

    Or, que voit-on ? : un dogme et des pratiques qui outrepassent la bienveillance en y préférant le rituel jusquaboutisse même si cela doit occasionner souffrances et malheurs des peuples, et des lobbys qui s’impliquent pour empêcher l’auto-détermination, la liberté de conscience.

    Mais il y a pire : il y a le scientisme. Le précédent Newton <-> Einstein sur les théories mécanistes, n’a malheureusement pas mis en place une certaine modestie par rapport aux théories.
    D’une certaine façon le scientisme s’est substitué au divin : rien ne saurait être contestable en science.
    La caution scientifique, sur les plateaux télévisés, donne souvent lieue, à un argument irréfutable, même si on apprend ultérieurement des connivences avec des groupes d’intérêts.

    La science sans conscience, n’est que ruine de l’âme, comme disait Rabelais, et elle ne saurait être meilleure que les religions, si elle exclue l’humain de l’équation.



  • Inquiet 20 novembre 2012 11:22
    @Buridan

    Si vous haïssez le capitalisme, vous devriez logiquement haïr les femen.

    Je suis de tout coeur avec votre coup de gueule contre ces « grenouilles de bénitiers » qui oublient trop souvent le message premier des religions : l’amour et le pardon.
    Ils ne sont que détestation et jusquaboutisme de tout de qui sort du dogme.

    Ils sont, à ce sens les premiers à être hors de la Vérité qu’ils veulent défendre : à savoir qu’aimer et pardonner est UN PREALABLE à l’exercice de la foi et non une OPTION.
    Dans un certain sens ils semblent confirmer qu’il est plus simple de se réunir pour détruire, renverser, combattre que pour AIMER.

    MAIS

    Par pitié, ne trouvez pas dans les femen des allié(e)s de circonstances.
    Ce sont des fanatiques du dieu « Marché », celui qui revendique aucune entrave à la jouissance de ....................................... quelques-uns.



  • Inquiet 16 novembre 2012 08:19

    Dans le même esprit, j’aimerais ajouter une analyse qui risque peut être d’en faire bondir quelques uns de leur chaise :


    il est coutume par l’esprit très libéral d’invectiver ce qu’on appelle couramment aujourd’hui « les parasites du système »,

    entendre par là « ceux qui préfèrent toucher leurs allocs plutôt que d’aller bosser ».


    On soupçonne ces mêmes « parasites » d’utiliser le vote de gÔche pour se répandre dans l’assistanat à dessein.

    Et bien moi, je pense que c’est exactement le contraire : ce sont des gens qui n’ont aucune solidarité, qui on pu à un moment donné voter Sarko en croyant que jouer au Tetris jusqu’à 20H00 du soir au boulot allaient leur permettre de « gagner plus en faisant semblant de travailler plus »,
    et qui, se rendant compte que ça ne marchait pas comme ça, se sont dit avec leur état d’esprit d’égoïste tout droitier, qu’il serait peut être plus profitable (dans le sens du profit, notion très libérale) de toucher un revenu sans rien faire.

    Ne nous trompons pas, la grande majorité des gens que la pensée libérale appelle des « assistés » n’aspirent en réalité qu’à être « intégrés » dans le monde du travail.

    Cependant, les quelques cas qui correspondent aux « parasites » sont en réalité des gens qui trouvent leur repères idéologique dans les thèmes de droite :
    l’auto-centrisme et le dénigrement d’autrui.

    La crise politique qu’on vit est un peu le reflet de cela : des gens qui votent pour un candidat dit « de gauche » avec des idées de droite.

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