Pourquoi, chaque fois qu’un individu fait étalage d’une quelconque compétence en économie il insinue la résignation pour les peuples.
Antoine de Gramont, vous m’êtes bien sympathique, vous évitez la décapitation ou l’électrocution (symbolique) de l’état, des politiciens et des acteurs rétifs au libéralisme triomphant,
et par là même vous n’insister pas lourdement et caricaturalement comme pourrait le faire certains de nos commentateurs patentés.
Néanmoins, vous affichez comme la plupart des économistes auto-proclamés « sérieux », avec une attitude qu’on pourrait croire modérée qui est de la pire manipulation pour apparaître comme crédible « dépassionné »,
une résignation aux forces de l’argent complètement décomplexée.
Nous y voilà : nous ne pourrions pas agir, car il faudra bien nous mettre dans la tête (et les gars « sérieux » seront là pour nous le rappeler) que le monde est comme il l’est et qu’il serait vain d’en vouloir autre chose que la simple volonté de nos élites financières mondialisées.
Moi, je pense qu’on devient économiste « sérieux » à partir du moment où les affairistes vous donnent « sérieusement » du crédit à ce que vous dite, et qu’ils acceptent que votre message soit relayé massivement médiatiquement.
J’ai cru à la fin du Sarkozysme à l’époque des déboire de Frédéric Mitterrand sur les « éphèbes sensés être majeurs ».
Sans présager de la culpabilité sans preuves, il y avait de fort soupçons de pédophilies à l’encontre du ministre de la culture de l’époque.
Et de surcroît quand on écoute et se penche sur ce qui horrifient la société de manière collégiale, l’atteinte à l’intégrité des enfants semble être un consensus social, impliquant la colère, le dégoût, voir pire de la part de la société.
La passion est souvent telle, en cas d’abus d’enfant, que bien souvent, on a du mal à raisonner les gens.
Et bien, que je sois pour une justice qui ne se laisse pas emporter par la passion vengeresse, j’ai été extrêmement étonné que le peuple puisse contrôler sa colère envers un pédophile présumé, alors que pour une histoire de port de voile il refuse d’être dans l’analyse.
Où elles étaient, les testicules coupées, la torture perpétuelle, et diverses autres horreurs véhiculées par une opinion publique réclamant vengeance ?
Nulle part.
Un ministre d’un président « courageux » avait bien le droit à des « faiblesses ». Des allocataires du RSA, non.
Je comprend qu’un libéral se moque de Keynes, vu que celui-ci disait :
« Le capitalisme est cette croyance stupéfiante que les pires des hommes feront les pires choses pour le plus grand bien de tout le monde. »
Evidemment après cela, on essaye absolument que la raillerie passe dans le camp adverse.
Mais qu’est-ce qu’un trader pour nous faire la leçon : quelqu’un qui pense qu’il « mérite » et que par comparaison les autres « méritent » aussi ce qui leur arrive.
Sincèrement, je pense qu’un trader continuant à vouloir « trier les individus » suivant ce fameux « mérite » méritera ce qui lui arrivera.
Encore un article qui démontre que l’intelligencia libérale tirent ses dernières cartouches.
Leypanou : pouvez-vous comprendre qu’un marxiste puisse revendiquer un salaire d’ingénieur ..... pour tout le monde ?
C’est pas difficile à trouver, il suffit de prendre les 90% de richesse détenu par les 1% des plus fortunés.
Leypanou, je vais vous surprendre, mais je met dans le peuple : les ingénieurs, les médecins, les artisans et même certains cadres dirigeant de PME.
Ils ne sont en général que des « sangs rouges » qui veulent se faire passer pour des « sangs bleus » qui « fayottent » avec la pensée libérale en espérant rejoindre l’élite financière.
En cas de révolution populaire, ils ne seraient pas les perdants, mais il est vrai qu’ils pensent le contraire.
D’accord avec vous Fergus, mais même si la gauche radicale peut apparaître parfois péremptoire, on y trouve aussi des gens y faisant l’autocritique.
Comme vous Fergus.
A droite que nenni.
Je voudrais aussi ajouter que l’auteur nous a surtout décrit un bobo, autoproclamé gauchiste mais surtout ne voulant pas qu’on touche à son confort, matériel et/ou intellectuel.