@Delphine Germain : « quelle démonstration faite vous » concernant la réponse de Robert Gil
C’est simple, vous parlez d’une sorte de conscience historique humaine qui nous amènerait à prendre des décisions adéquates pour le plus grand bonheur de tous (et son corollaire économique : « la main invisible du marché » pendant qu’on y est).
Par le choix de ces exemples très parlants, Robert Gil, tente de démontrer que la conscience historique ne nous a pas épargnée des prédateurs sexuels et/ou financiers quelque soit l’orientation sexuelle de leur parent.
Walden, vous lancez une sorte de défi à la communauté de ces gens adeptes de la pureté économique : est-ce qu’ils prendraient la responsabilité qu’on exécute tous les dits « parasites » pour régler le problème ?
Faut-il vous rappeler l’histoire ? La réponse est évidemment OUI.
Si je ne m’attachais qu’à l’article, et aussi à de nombreux autres articles sur Agoravox, je me gonflerais la poitrine d’une certaine fierté salvatrice en ces temps de pensée unique et de manipulations diverses pour étouffer les réflexions dissonantes,
mais malheureusement je pense que ce genre d’article aussi bien écrit, argumenté, étayé qu’il soit a fait son temps.
La seule question qui vaille aujourd’hui se résume ainsi : « qui veut bien prendre la première balle ? »
Oui, je sais, le fait de multiplier les articles multiplient les chances que l’information soit donnée, mais franchement j’ai des doutes.
1°) Sommes-nous une « masse critique » sur AV ?
2°) Les intervenants, quels que soit leur « bagage » sont-ils dans l’idée de partage ou de renversement ?
3°) Comment fait-on pour « faire venir » Mme Michu et Mr Dupont débattre ici ?
4°) Comment empêche-t-on l’intelligencia agoravoxienne d’abattre froidement Mme Michu ou Mr Dupont au premier commentaire « pas sérieux » ou « pas suffisamment intello » ?
Ce qui d’ailleurs indiquerait fortement la réalité des relations humaines que les auto-proclamés défenseurs des droits de l’homme veulent mettre en place.
Ce que je veux dire, c’est qu’on ne fait pas la révolution des idées sans la révolution tout court, et qu’on a absolument besoin de Mme Michu et de Mr Dupont pour le faire.
Et comme eux, nous sommes pleutre devant les affrontements réels et concrets qui s’imposeront à nous.
Alors OUI, j’adhère à la critique du monde, OUI je réfute les tentatives de l’école de Chicago d’imposer sa vision du monde.
OUI, je veux qu’on élucide aux yeux du monde, cette supercherie, mais ne devrait-on pas commencer à parler pratique ?