L’auteur se trompe grossièrement en se réjouïssant de l’inflation à venir. (A moins qu’il n’écrive au second degré)
L’inflation touche tout le monde au même taux, les riches comme les pauvres. Quand la baguette passera de 1 euro à 5 euros, ce sera 5 eruros pour tout le monde. Est-ce que quelqu’un ici envisagerait comme une riche idée un système d’impôt sur le revenu où les pauvres payeraient le même pourcentage que les riches ? Bien sûr que non, cela n’existe dans aucun pays au monde.
L’inflation n’est rien d’autre qu’un impôt. Avec le même traveil vous achèterez moins de choses sur le marché.
Tous les pays qui ont pratiqué l’inflation à grande échelle se sont retrouvés sur la paille (Brésil, Argentine et dernièrement le Zimbawe). L’inflation n’a jamais aidé aucune économie à s’en sortir. Le Japon qui s’est lancé dans une inflation contrôlée, est dans le marasme économique depuis plus de dix ans. Est-ce cela que nous propose Santi ? On peut de temps en temps faire un coup comme de Gaulle qui avait dévalué le franc de 10%.
Une solution courageuse serait de laisser tomber ceux qui se sont trompés et qui ont les moyens de supporter leurs échecs en épargant les autres. Laissons tomber les banques, qu’elles fassent faillite et en parallèle qu’on en ouvre d’autres immédiatement sur des bases plus saines. Les crédits immobiliers ne sont que de l’argent sorti du chapeau. Effaçons la dette ou doublons les délais de paiement. Les actionnaires des banques vont perdre leurs avoir, les porteffeulles de beaucoup d’actionnaires vont dégonfler sérieusement, les actifs de beaucoup d’entreprises vont en souffrir mais ceux qui ont une gestion saine à savoir de la marge bénéficiaire et peu d’endettement s’en sortiront trés bien. Cette crise est l’occasion d’un grand nettoyage.
Faire jouer la planche c’est faire payer au petites gens les bonus des dirigeants d’entreprises qui ont échoué. Aux US, le Plan Paulson sert à payer des millairds en bonus et a permis à la Citygroup de racheter une banque en Chine. Comme quoi, le puplic américain ne verra pas le 1° carat des nouvelles dettes qu’on lui inflige.
Le problème monétaire actuel n’est qu’une petite conséquence de la politique de libre syphonage de nos économies par les multinationales et de la mise en concurrence déloyale des travailleurs. C’est par là qu’il faut commncer à soigner l’économie, pas par la dette ou la planche à billets.
Tout à fait d’accord avec vous. Les mondialistes portent des oeillères et refusent de voir que lorsqu’on critique l’immigration imposée par nos députés on n’est pas entrain de prendre les immigrés comme bouc émissaire.
Les mêmes qui tiennent les discours de l’auteur n’oublient jamais de fermer leur appartement à clef quand ils vont faire des courses. Ils ne supporte pas l’idée qu’un étranger (même français) puisse rentrer chez eux partager leurs affaires personnelles. Leur altruisme se limite à faire la charité avec le travail et le bien des autres.
Ces gens sont des menteurs et des hypocrites. Il n’est même pas nécessaire de leur répondre. Dans le même régistre vous avez Sisyphe et, dans une bien moindre mesure, Sylvain Reboul.
Il faut relancer l’emploi par les chantiers navals. Il faut construire des barges énormes capables de renvoyer en Afrique les envahisseurs par paquets de 200.000. Pour plaire aux droits de l’hommistes on pourrait y installer l’air conditionné et le champagne à volonté.
@ Foufouille,
Se casser, c’est la politique du lièvre. Es-ce que là où l’on se casse il faudra encore se casser au premier problème ? Il faut avoir le courage de se défendre pied à pied, chacun avec ses petits moyens en sachant en plus que les députés sont contre vous.
L’auteur semble s’étonner mais l’usage en France des mesures américaines est vieux comme l’industrie.
Effectivement, les écrans d’ordinateurs ont toujours (depuis qu’ils existent bien évidemment) été comptés en pouces. Il y a aussi la plomberie qui est toujours mesurée en pouces pour les gros diamètres (2½ pouces).
On peut se rassurer en pensant que les américains utilisent l’once troy (31,10 grammes) pour les petits poids d’or et la tonne métrique pour les grosses quantités. Ces deux mesures sont françaises.
Les mesures américaines sont trés compliquées car le volume dépend parfois de ce qu’on met dedans ; par exemple un boisseau de maïs n’est pas la même quantité, ni en volume ni en poids, qu’un boisseau de blé. Ils ont fait un gros effort pour passer au système métrique (sans rire). Ainsi, sur les boîtes de jus il est écrit 0,946 litres au lieu de 4 tasses ou 1 quart (de gallon évidemment). Il y a aussi l’once qui ne pèse pas le même poids selon qu’elle est liquide ou solide.
Elles sont par contre trés commodes en automobile. Un Pick-Up 150 Ford se démonte entièrement avec 5 clefs (5/16, 3/8, 1/2, 5/8 et 3/4) auxquelles il faut ajouter pour être puriste une grosse clef pour enlever l’unique boulon qui tient le demi-cardan sur le différentiel. Avec les clefs millimétrique vous devriez rajouter les clefs de 11, 12, 14, 15, 17 et 18.