La réduction de la vitesse des véhicules n’aura qu’un effet trés marginal. Le gros du traffic est situé dans et autour des villes.
La vitesse moyenne y est plutôt de 15 à 20km à l’heure. Dans ce contexte il faut au contraire augmenter la vitesse de circulation. Quant il faut 5 minutes pour faire 500 mètres en ville on consomme beaucoup plus qu’en roulant sagement en troisième à 70 km/heure et en parcourant la même distance en 0 minutes et 27 secondes. La consommation minimale s’obtient à 90km/heure. C’est à cette vitesse que Citroën a réussi il y a quelques années à faire Paris-Nice avec une auto qui ne consommait que 3,5 litres au 100 kms.
La limitation de vitesse sur les parcours interurbains ne résoudra pas grand chose et créera une quantité couteuse d’inconvénients. Dans le transport en camions par exemple, le coût du chauffeur n’est pas un poste négligeable et je vois mal ce coût multiplié par deux ou trois. C’est vrai qu’une limitation des transports redonnera du tonus aux industries locales, surtout à l’agriculture, mais je crains qu’on ait trop mis le doigt dans l’engrenage pour revenir au siècle dernier. On pourrait par contre taxer à 5.500% le mazout pour les cargos ainsi que les taxes portuaires, ce qui irait dans le même sens mais serait moins gênant.
Pour surtout ne pas déroger au dogme mondialiste vous nous faites miroiter que dans deux générations les pauvres se seront enrichis. Expliquez-nous pourquoi il serait nécessaire de s’appauvrir pendant 2 générations. Quel est l’intérêt ?
Il suffit de voir la balance commerciale des US et de la France pour voir que les pays développés ont tout à perdre et rien à gagner. La balance Allemande ne doit pas faire illuson. Le gros de leurs exportations est en Europe de l’Ouest. Les seuls qui gagnent sont les multinationales qui ont la possibilité de siphoner les populations des pays "riches" en jouant sur les bas coûts d’un côté et les haut prix de vente de l’autre.
Si Carrefour veut nous mettre en concurrence avec les chinois alors qu’ils nous vende les chinoiseries au prix de vente à Pékin, converti en Euros au taux de change actuel plus 10% de transport et gestion. Une assiette ne devrait pas dépasser les 3 centimes d’euros. Même dans ce cas on sera perdant car on n’aura plus de travail.
Le mondialisme est une maladie dont il faut se débarasser. Le PS et l’UMP en sont les principaux vecteurs d’infection.
@Armand
...et que la brillante contribution russe à l’Europe politique du XIXe siècle fut l’écrasement de la Pologne.
On ne peut pas réduire les relations entre la Russie et le reste de l’Europe à la sinistre parenthèse judéo-communiste. Ce serait comme réduire la rôle de l’Allemagne en Europe à la période nazi.
Tout le monde est à peu prés d’accord sur la cause de la crise financière, à savoir le développement exagéré du crédit. Les plus éclairés sont d’accord sur la cause de la crise économique, à savoir le mondialisme débridé et une politique de libre échange qui n’a rien d’un échange mais d’un syphonage des économies développées en détruisant les emplois chez nous.
Dans ces conditions il est vraiment étonnant de voir qu’on se propose de faire tout ce qu’on peut pour faciliter le crédit alors que c’est la source du mal. A la place de baisser les taux de la BCE il faut au contraire les relever.
La relance de la consommation ne peut venir que d’une augmentation du pouvoir d’achat des travailleurs, lequel n’a de sens que s’il correspond à un accroissement de la richesse produite. En donnant du crédit à des chômeurs on ne fait que jeter l’argent par les fenêtres et dévaluer l’Euro. Ceux qui ont encore un peu d’épargne vont la perdre avec ces bêtises. La première réforme à faire est d’abandonner le dogme mondialiste de l’UE maintenant qu’on a tous compris que ce fut une erreur monumentale et revenir à une priorité de commerce au sein de la nation et au sein de blocs économiques semblables quand à la structure des coûts de production.
Pas un seul politicien ne parle des méfaits de la mondialisation.
Sarkozy est allé jusqu’à dire une énormité, qu’il allait demander aux industriels de bien vouloir sursoir aux délocalisations. Il n’y aura aucun frein aux délocalisations tant que Sarkozy, président en exercice du conseil de l’Europe, continue à mettre en concurrence les industriels français en France et européens en Europe de l’Ouest avec les travailleurs sous payés du monde entier et d’Europe de l’Est. Il n’y aura aucun changemetn tantque Sarkozy fait avancer la Turquie dans l’Europe. La dernière usine de skis a fermé la semaine passée à Rumilly (Salomon). Elle se délocalise en Tchéquie d’où elle pourra être enfin compétitive avec toutes les autres marques qui y sont déjà. Les skis Rossignols avaient pris le même chemin il y a quelques mois. Si Sarkozy pousse à la roue pour que les concurrents de Salomon puissent fabriquer à bas coût en Tchéquie et revendre leurs skis sans taxes à Rumilly, qu’ils nous explique comme il fait pour conserver l’usine Salomon de Rumilly. Demande-t-il à Salomon de travailler à perte ? Fait-il une loi qui interdit au tribunal de commerce et au liquidateur judiciaire de fermer les boîtes en faillite ?
Tout cela devient du foutage de gueule à trop grande échelle. Comprenez que votre députés vous a mis dans la misère et qu’il n’y aura pas de solutions en le gardant au pouvoir.
En l’abscence de réforme des règles du commerce international, les plans proposés n’auront qu’une seule conséquence ---> la hausse des prix.
De son ton péremptoire Zalka nous assène sa vérité. Il est peut-être mieux renseigné que Radio France International qui nous informait en 2001 des relations particulières entre Ben Laden et la CIA.
Il est vrai que le reportage est de Richard Labévière, explusé comme un malpropre depuis que l’idole des néo-cons a pris l’embout du porte-voix français à destinaton de l’étranger.