L’auteur commence par dire que la gauche doit renouveler son discours, apporter une solution aux problèmes économiques mais il construit ensuite son article sur une opposition patrons-ouvriers qui est le commerce de cette gauche depuis qu’elle existe.
Le débat gauche-droite n’existe plus car la droite modérée mène une politique de gauche et que les deux gouvernent ensemble sans aucune difficulté. Sarkozy a pratiqué l’ouverture sur sa gauche mais a fermé sur sa droite.
Le clivage politique actuel se situe entre les nationalistes et les mondialistes. Si la gauche veut se différencier politiquement il faut qu’elle prennent parti dans ce clivage. La répartition des richesses n’est plus un terrain de bataille car on est arrivé à un tel point qu’on ne peut plus la modifier qu’à la marge. C’est bien joli de jeter en pâture au peuple les revenus exorbitants de quelques magnats mais même en les appauvrissant on n’enrichira plus personne. Le social ne se fera plus en redistribuant mais en re-créant de la richesse par une ré-industrialisation de notre pays.
Pour la gauche, le train à pendre est celui d’une régulation sévère des flux de biens et de personnes entre les blocs économiquement disparates. Il s’agit de se mettre du côté des petits patrons et des entreprises nationales par opposition aux multinationales. Malheureusement, coincée dans son idéologie des années 20, la gauche préfère se mettre du côté de l’international socialiste et donc des multinationales. On n’a pas encore vu un seul ténor du PS proposer une révision des accords de l’OMC ni un développement du marché commun au sein de l’Europe. Pourant, c’est le seul point sur lequel ils peuvent se différencier de la droite et trouver les moyens financiers d’amener plus d’équité dans la vie sociale.
Je ne sais pas qui est cuistre mais « défuncter » n’apparaît ni dans le Larousse, ni dans le Littré, ni dans le dictionnaire de l’Académie Française. D’autre part, est un cuistre celui qui étale sa science. Par conséquent le cuistre est celui qui utilise un mot que personne ne connaît et surement pas celui qui le remplace par un mot que tout le monde comprend.
La désinformation était trés efficace au temps où les lecteurs n’avaient qu’un nombre limité de sources. Je pense particulièrement à la période qui a précédé la première guerre mondiale. Les mêmes journaux, publiés par un certain lobby qui a généré une catastrophe pour ses co-religionnaires à la guerre suivante, excitaient en langue allemande le nationalisme allemand contre les français et excitaient en langue française le nationalisme français contre les allemands. Cela a été trés efficace mais la seule chose qui en reste aujourd’hui dans la version officielle est que le nationalisme serait la cause de tous les maux, en oubliant toutes les manipulations dont il a été l’objet.
De nos jours, les managers des agences de propagande officielle en sont restés au même schéma sans se rendre compte que la presse écrite perd pied et que le public peut accéder à toutes sortes de sources d’information grâce à Internet, au téléphone portable et au transport aérien.
Pour attaquer la Serbie, l’Agence Finn recrutée par le gouvernement des Etats-Unis, a inventé de toutes pièces des scènes cherchant à présenter les serbes comme des nazis afin de rallier les lobbys juifs américains qui pour une fois étaient contre la guerre (rappelons pour la petite histoire que les serbes ont résolument défendu les juifs contre les nazis pendant la 2° guerre mondiale). Ainsi, des photos ont été truquées en rajoutant des croix blanches dans la campagne pour montrer des soit-disant charniers et en présentant des gens derrières des barbelés alors qu’ils étaient dehors, le photoghraphe étant dedans.
Des charniers de Caucescu à la fiole d’Anthrax que Collin Powell a osé amener au Conseil de Sécurité mettant gravement en péril la vie des délégués des autres pays, la liste des mensonges officiels devient tellement longue que plus personne de croit plus personne. En fait, la crédibilité est devenue inversement proportionnelle à la visibilité médiatique de celui qui parle. Ainsi, si le boulanger du coin nous annonce que la guerre atomique a commencé on serait presque tenté de le croire tandis que lorsque Arlette Chabot ou Sarkozy prennent la parole on sait d’avance qu’ils nous racontent des mensonges.
Puisque maintenant ils naissent en France ce sont de vrais français comme vous et moi. Ainsi en ont décidé Sarkozy et les bien-pensants de Paris intra-muros qui ont modifié le code de nationalité pour la donner à n’importe qui, n’importe quand, n’importe où . Les autres français paieront les pots cassés.
Que veut dire « quand ils ne défunctent pas prématurément » ? Voulez-vous dire « quand ils ne déféquent pas prématurément » ?
Encore un article manichéen qui cherche le coupable partout sauf là où il est.
Un taux élevé de natalité n’est jamais l’oeuvre d’une décision politique. A l’inverse, la dictature maoïste a réussi à le faire baisser par stérilisation forcée des populations. Donc, les thèses avancées sont idiotes.
La solution proposée par l’auteur tient du néo-colonialisme. Car faire de Haïti un nouvel état américain ou un nouveau département français revient simplement à dire que les noirs sont incapables de se gérer eux-mêmes et ont besoin d’un maître blanc pour vivre heureux. Cet article est fondamentalement raciste.
Les haïtiens en sont là où ils sont par leur propres fautes. Ceux qui valent quelque chose s’en vont professer à l’étranger au lieu de développer leur pays. Par exemple le ministre canadien de l’immigration est une haïtienne qui serait plus utile au gouvernement d’Haïti qu’à celui du Canada.
J’ai été snobé par le « déréliction » et j’ai appris un mot nouveau - merci.