Je trouve le Plessis-Robison, tel que décrit par l’artilce, trés réussi même s’il est un peu choquant. Le mélange des styles régionaux n’est pas forcément trés heureux. Il est vrai qu’un village provençal qui loge 200 habitants est charmant mais que le même répliqué à l’infini pour loger 200.000 personnes s’appelle un coron. La critique est facile mais l’art est difficile.
Il semble que l’architecte ait fait abstraction de l’automobile. C’est cependant une contrainte réelle et indispensable pour les habitants. On aurait préféré des rues plus larges, avec des contre-allées pour stationner devant chez soi.
L’auteur part du principe que le moderne, c’est mieux. C’est un mauvais principe qui a conduit à toutes les maisons inhabitables que l’on voit chez les nouveau-riches - salle de bain dans le salon, chambres minuscules et salon cathédrale qui mange deux étages d’un coup, matériaux de façade qui font vieux au bout de 10 ans etc.
Le maire en question a une réaction de petit-bourgeois. Il faut savoir que les dates de péremption mises sur les produits sont calculées en fonction de l’amende qu’un juge pourrait demander si une personne par million tombait malade avec le produit et n’a plus grand chose à voir avec une quelconque limite de consommabilité.
La bonne viande est celle qui est restée au moins un mois pendue au crochet avant d’être distribuée. Un oeuf de poule est commestible pendant presque un mois en le laissant à température ambiante. De toute manière n’importe qui est capable de reconnaître une oeuf qui pue quand on le casse ou un yaourt plein de moissure verte et grise. A chachun de prendre ses risques.
Le véritable scandale est de voir des cantines scolaires et d’autres restaurants jeter des cartons entiers de produits conditionnés parceque la date limite de vente approche. Ces produits ont été payés par le contribuable et n’ont pas à finir à la poubelle.
Une bombe de 13 tonnes c’est gros mais cela n’a rien d’exceptionnel. Pendant la deuxième guerre mondiale les anglo-américains massacraient déjà les pauvres civils allemands avec la fameuse "block-buster" de 10 tonnes. Comme sont nom l’indique elle pouvait traverser les 7 étages d’un immeuble, exploser en dessous et faire sauter le pâté de maison entier. Depuis 50 ans on a quand-même fait quelques progrés, surtout au niveau du perçage du béton.
Trés bon article et bien écrit. Je ne peux m’empêcher de penser à l’époque où la France était en surproduction de lait. On a laissé le lait pour la viande (suivez le boeuf disait Pisani) et aujourd’hui on est en surproduction, de porc notamment. On produit du maïs pour l’export et on dépend maintenant des importations pour cuire notre pain.
La seule solution à tout ce bordel est le litre de mazout à 100 euros.