La bande de Gaza est sous le même régime que le ghetto de Varsovie. Ses habitants sont confinés dans un espace réduit, dirigés par eux mêmes. Ils n’ont pas le droit de sortir, les frontières sont fermées de partout, leur commerce est contrôlé par l’ennemi. Quelques terroristes essayent le coup de feu contre l’occupant ce qui justifie des représailles sanguinaires. De temps en temps on leur coupe l’eau et l’électricité pour leur apprendre à vivre.
Il faudra bien qu’un jour la diaspora reconnaisse qu’elle soutient la même politique que les nazis qu’elle critique tant par ailleurs.
On baigne dans une ambiance anti-russe depuis que Putin a retiré les chaînes de télévisions et les biens collectifs du pays des griffes d’un certain lobby. Il n’y a pas un article, pas un reportage télévisé qui ne critique violemment la démocratie russe et dénonce des violations partout.
Elections russes 2008 : le candidat de l’établissement fait 69% des voix.
Elise Lucet puis la guadeloupéenne de FR3 disent « Le résultat des élections parle tout seul sans qu’il soit nécessaire de faire des commentaires ».
Elections françaises 2002 :le candidat de l’établissement fait 80% des voix.
Les maîtres à penser nous disent : « ouf, la démocratie est sauvée ».
Chacun voit midi à son heure. Pourquoi mettre toujours le projecteur sur les plaintes de Gasparov alors que dans les élections françaises les journalistes se fichent complètement des candidats à qui on refuse des sales de réunion, du temps d’antenne et la moindre visiblité dés qu’ils ne plaisent pas au pouvoir en place.
S’il y a un pays qui n’a aucune leçons de démocratie à donner, c’est bien le nôtre. C’est en France que l’on pratique la chasse aux sorcières.
Dans ces élections il y a eu 4 partis et même un candidat inattendu. Que Putin ait occupé le gros de la campagne ne devrait pas choquer des journalistes habitués à suivre à la trace Sarkozy ou Ségolène. Aux USA il faut dépenser au moins 300 millions de dollars pour avoir une chance d’être élu mais cela ne justifie aucun commentaire méprisant sur leur manque de démocratie.
En lisant cet article on est quand même étonné par deux choses. La première est que Medvedef est subjugué par Poutine dans sa vie politique et la seconde qu’il est subjugué par sa femme dans sa vie privée. Entre les lignes il faut comprendre qu’il s’agit d’un fallot.
Fallot pour fallot, c’est quand même un fallot qui a réussi à être de tous les bons coups et à diriger Gazprom, une société qui vaut 300 milliards de dollars.
Comment se fait-il qu’en Russie il faille être fallot et mou pour réussir dans une jungle de requins à rafler les meilleurs postes ? Ou alors peut-être que l’article exagère le portrait de l’homme. Il s’agit sans doute d’une faute d’orthographe. Au Kremlin ce n’est pas la fallocratie mais la phallocratie qui mène la danse.
Ce drame sans fin se répète sans cesse avec les mêmes crimes et les mêmes commentaires depuis 50 ans. La "communauté internationale" se contente de rappels à l’ordre sans conséquences. Ici comme ailleurs, le double standard, le double langage et le « faites ce que je dis ne faites pas ce que je fais » sont devenus la règle.
Quels que soient les discours, il est chaque jour plus clair que les relations internationales ne sont plus régies que par un simple rapport de force. Mort aux faibles. La seule leçon a en tirer pour les iraniens est d’avoir la bome atomique le plus tôt possible.
L’auteur nous dit « Nul ne sait quel est le bénéfice exact que tireront nos industriels en termes d’emplois et de rentrées financières. Peu importe le contrat, seul importe l’ivresse de l’annonce médiatique ! » Maintenant on le sait : selon Gallois le montage aux USA ne représente environ que 6% des dépenses, les différentes pièces étant faites en Europe. C’est donc un bon coup pour nous.
Dans l’absolu, c’est un trés mauvais coup pour les américains. En effet, un projet Boeing même plus cher aurait fait tourner l’argent à l’intérieur des USA. Au contraire un projet EADS fait sortir la richesse des USA et augmente leurs problèmes économiques. Le coût d’un projet n’est donc pas la seule caractéristique à prendre en compte. Si c’était le cas cela fait bien longtemps que nos chers Rafales auraient été supplantés par des Sukkoïs.
Ce contrat risque de créer un dangereux précédent et de nous mettre en difficulté pour de grands projets en Europe sur lesquels les américains pourront demander d’intervenir en contre-partie.