« Ce « haut », qui a souvent été la religion par le passé, peut aujourd’hui être l’Ecole Républicaine, la famille ou encore l’élite intelectuelle de ce pays, si du moins elle existe encore. » Alors là, c’est un comble. En peu de parole si je vous comprends bien, le commissaire politique du Snesup ou le journaliste de Libé, sortant en général de la LCR ou du PCF, serait le nouveau Dieu définissant pour l’humanité ce qui est bien et ce qui est mal. Avec des idées comme celle-là la pensée unique a de beaux jours devant elle.
Le totalitarisme est justement cette dérive de l’Etat qui consiste à s’arroger le rôle de guide de la vie privée des gens. Notre civilisation s’y est déjà perdue et ce n’est pas le moment de recommencer. Malheureusement l’organisation de Bruxelles nous y mène tout droit. On en voit les stigmates avec la lutte contre la famille depuis la IIIeme république et qui culmine avec le mariage bidon célébré par un Maire suivi d’un divorce bidon. S’il veut défendre la famille, le démocrate devrait défendre en premier lieu la cellule familiale comme entité économique au lieu d’interdire la constitution de patrimoine familiaux au fil des générations.
Laissons à Dieu ce qui est à Dieu et aux députés le petit rôle qui leur revient. Les religions ont toujours eu un rôle structurant et salutaire dans nos civilisations, dont la famille est le pilier. Au lieu de se prendre pour Dieu, nos députés pourraient rendre le mariage et l’institution familiale aux Eglises (chrétiennes ou juives). Celles-ci ont au moins prouvé qu’elles avaient été capable de les faire vivre pendant des siècles alors qu’il a n’a pas fallu 100 ans aux démocrates pour la faire disparaître. L’Etat devrait reconnaître les actes du clergé et compléter ceux-ci pour les citoyens qui ne veulent pas passer par une Eglise.
Une telle politique aurait au moins l’avantage de combler le déficit démographique par des européens au lieu de vouloir nous remplacer par des immigrés. Comme rien n’est fait pour le développement de la famille européenne on comprend bien qu’elle est le but visé.
Aujourd’hui l’homme vit seul, petite fourmie à la merci du journaliste et du député qui lui font avaler les « valeurs » qui lui conviennent. Bel échec en réalité.
J’espère que 2008 sera l’année de la civilisation, la nôtre, c’est à dire la civilisation européenne. J’attend que Sarkozy fasse un premier pas dans ce sens en respectant sa promesse électorale de dire NON à l’entrée de la Turquie dans l’organisation européenne. Le deuxième volet est une libération nationale de l’invasion africaine qui doit être menée avec douceur mais avec détermination et fermeté.
J’espère aussi que saurons mettre en avant la valeur de « respect d’autrui » et ne pas s’ingérer dans les affaires des autres pays pour y imposer notre mode de fonctionnement politique. Le messianisme et le colonialisme appartiennent au passé. Il est temps que les politiques français se mettent au goût du jour. Un premier signe que l’on va dans ce sens serait de licencier le champion du droit d’ingérence, Kouchner.
Ainsi recentrée sur ses vrais valeurs et consciente de ses ressources humaines, l’Europe pourrait denouveau repartir de l’avant et redevenir un exemple pour le monde entier.
C’est d’autant plus vrai aux US que la consommation des ménages fait 75% du PIB. JDCH ne l’a peut-être pas mesuré mais les banquiers américains le savent pertinemment et c’est la raison pour laquelle ils inventent depuis des années n’importe quel mécanisme (carte de crédit, de débit, sub-prime et tout le reste) pour cibler cette masse de « pauvres » qui les font vivre.
Vous dites : « Ces victimes touchées au plus profond de leur « core business » (qui est de prêter l’argent des uns aux autres en garantissant aux uns qu’ils ne perdront pas cet argent et en s’assurant que les autres vont bien rembourser... »
Les banques ne prêtent pas l’argent des uns aux autres. Elles ont obtenu des députés de créer de la monnaie à partir de rien ou presque rien puisqu’il faut quand même qu’elles aient 8% environ de ce qu’elles prêtent en caisse avant de prêter. Quand un crédit est donné elles se contentent de le mettre en créance dans leur balance, c’est à dire d’enregistrer la dette de leur client. Lorsqu’elles réussissent à titriser ces créances, elles les vendent à d’autres et celles-ci sortent de leur balance comme si elles étaient remboursées et en même temps elles ont augmenté leur cash. Elles peuvent denouveau créer de la monnaie. Par contre, sur un capital bidon les emprunteur doivent payer les intérêts sonnant et trébuchants, gagnés au prix de leur labeur et non pas d’une vulgaire écriture comptable réalisée en 10 secondes. Ce système a été mis en place en 1971.
C’est toute cette escroquerie légale qui est entrain de s’effondrer. En échange de ce droit donné aux banques de sucer la population, l’Etat a obtenu un crédit illimité de leur part. L’Oncle Sam ne fera donc jamais faillite mais le dollar ne vaudra bientôt pas plus que la roupie indienne.
Afin qu’elles puissent contrôler tout le système de création fictive de monnaie et obliger les gens à toujours utiliser leur papier, les monnaies concurrentes ont été éliminées. l’Etat s’est débrouillé partout pour que les particuliers n’aient plus d’or et ne puissent pas considérer l’or comme une devise. C’est la raison de l’arrêt de l’échange des pièces d’or aux guichets des banques (sauf à Genève) et de la brusque contrainte de commercer les pièces d’or sous cellophane, ainsi que les ventes des banques centrales pour faire baisser sa valeur et décourager les gens. Ils ont réussi à ce que les français, connus mondialement pour avoir des « bas de laine » en or, aient tout perdu à tel point que le marché de l’or a été fermé à Paris l’année dernière ou celle d’avant.
Ce qu’il n’ont pas prévu est que le principal marché de l’or s’est déplacé vers des régions qu’ils ne contrôlent pas politiquement, l’Inde, le SEA et la Chine. En dollar constant, l’once qui a valu 850$ en 1980 devrait aujourd’hui en valoir 2.000. Compte tenu de la découverte par le public de la faillite du système, on peut donc s’attendre à une fuite du dollar et à une ruée spéculative sur l’or.
La liste des caractéristiques est si longue que n’importe quelle personne qui sort un peu du rang y trouve son portrait, au moins en partie.
Je n’aurais pas mis Messier comme exemple. Il évoluait dans un milieu qui pousse aux exagérations. Son seul tort est de n’avoir pas réussi son pari. A ma connaissance il n’a pas violé de lois, pas même comptables. Il a quand même réussi quelque chose de grandiose sur le plan politique. Il a divisé par deux la fortune d’Edgard Bronfman, ex-président du consistoire juif international et premier producteur mondial de films pornos. Grâce à lui les studios Uiversal ont changé de main.
Il est bien sévère Meldivo. L’article passe le message sans noyer le lecteur dans des rapports indigestes. Pour ce rendre compte du désastre vers lequel vont les US vous pouvez lire n’importe quel article de ce site http://www.gold-eagle.com/editorials.html ou de celui-ci https://www.thefuturestrader.us/tview/archiveTedbits.asp (Fingers of instability - Ty Andros). Vous y trouverez plein de statistiques, de courbes et d’analyses des décisions du trésor américain ou de la FED.
La finance est d’un cynisme incroyable. Comme le dit l’auteur, le seul qui s’en soit sorti jusqu’à présent est Goldman Sachs, l’un des « inventeurs » de la titrisation des dettes douteuses requalifiées en AAA. L’un des principaux clients de Goldman Sachs est justement la CityGroup. Le même Goldman, aprés avoir foutu son client dans la merde, n’a pas hésité une seconde à lui baisser sa qualification. Un jour, tout cela risque de finir comme à Chicago du temps d’Al Capone.
L’auteur oublie une autre banque qui est en faillite et pour laquelle j’ai un faible. C’est celle de Lucky-Luke, la Wells Fargo.