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  • Internaute Internaute 28 décembre 2007 15:46

    Je n’ai pas vu l’émission mais j’apprécie ce compte-rendu. Cependant, je ne crois pas du tout à la révolution spontanée sortie soudainement de la tête d’un étudiant. Le compte rendu, que je suppose fidèle, fait la part belle à la question idéologique comme si elle était au coeur de Mai 68.

    En y réfléchissant bien il me semble que cette question est un moyen et non une fin. L’objectif de Mai 68 était avant tout de déboulonner de Gaulle. Je me base pour cette conviction sur les éléments suivants :

    - Le peuple se fiche de la révolution. Celle-ci n’est faite que par un petit groupe d’activistes bien organisés. A l’époque, moi comme mes camarades, étions ravis d’aller dans les AG de notre lycée où l’on pouvait enfin fumer dans les salles de classe et préférions marcher l’aprés-midi en criant « Les travailleurs au pouvoir » plutôt que de suivre des cours ennuyeux. Surtout que Mai c’est le printemps et la montée de la sève, chez les plantes comme chez les hommes. La dialectique dont vous parlez n’a mobilisé que quelques illuminés, la majorité étant là pour s’amuser.

    - L’exemple récent des Révolution Oranges pour déstabiliser le pourtour de la Russie montre trés bien comment on fout la m... dans une société, à peu de frais. Il suffit d’envoyer quelques agitateurs sur place, distribuant des attrape-nigauds comme des bottes neuves ou des écharpes orange et promettant une vie facile dans un futur radieux.

    - Ceux qui ont fait Mai 68 sortent tous du même moule, qu’on appelle les judéo-gauchos. Alain Krivine, Alain Geismar, Daniel Cohen-Bendit, Glucksman, July (de libé) et Cie. Leurs relais dans les lycée à la tête des CAL (Comités d’Action Lycéens) viennent aussi du même sérail. Rappelons que ce sont les CAL qui permettent de mobiliser la province et d’étendre le mouvement. Idem pour les chefs du PCF et de la CGT alors tout-puissants et qui ont pris le relais lorsque le mouvement étudiant s’est essoufflé.

    - En 1967, l’Israël mène la guerre des six jours avec une aviation et une artillerie pour une bonne part française. Le Général de Gaulle met un embargo sur les ventes d’armes de la France aux belligérants, coupant ainsi le ravitaillement de l’armée israélienne. Ils devaient avoir suffisamment de tout pour tenir 6 jours mais ils ont sûrement retenu la leçon et attendu l’occasion pour lui rendre la pareille.

    - Curieusement on retrouve en tout petit le même schéma et les mêmes acteurs que la révolution Russe de 1917.



  • Internaute Internaute 28 décembre 2007 13:57

    Les français ont horreur du centre. Celui-ci a toujours fini par se disperser entre sa gauche et sa droite. Par conséquent le Modem est un canard boiteux qui n’ira nulle part. D’ailleurs avec un nom pareil il fait un peu vieille techno. Cela fait des années qu’on est a passé à l’ADSL et sa large bande (Avancée vers la Démocratie, le Socialisme et la Liberté).

    L’UDF a été créée par Giscard pour satisfaire son orgeuil et ses ambitions personnelles. Ce n’est pas un parti qui véhicule des idées propres. Aujourd’hui les gens biens de l’UDF sont restés avec l’UMP et Bayrou n’a plus grand monde autour de lui. Vouloir changer en étant à la fois socialiste et UMP consiste à récupérer les mécontents qui n’osent pas franchir le pas en votant pour les nationalistes. Ainsi, ils ne votent plus pour le PS tout en restant socialistes ou ils ne votent plus pour l’UMP tout en restant pseudo-gaulliste. En somme on fait du sur-place. Ce n’est pas avec ce manque de conviction que l’on marche vers la victoire.



  • Internaute Internaute 27 décembre 2007 18:38

    L’article projette sur la Russie des préoccupations canalisées par les oeillères de son auteur. On se pose la question de la démocratie en Russie. Putin fait 64% au parlement quand l’UMP et les divers droite en font actuellement 59% chez nous. Est-ce une différence suffisante pour se poser la question de savoir si le régime est une dictature ? Que doit-on penser alors de Chirac qui a été plébiscité avec 85% des voix pour son second mandat ?

    L’article nous apprend quand même que la classe ouvrière reprend du poil de la bête et que de nombreuses grèves marquent ce renouveau. N’est-ce pas justement le signe d’un fonctionnement démocratique de la société ? Il me semble que oui, ainsi que le fait que les partis extrémistes aient été éliminés du parlement.

    Bien entendu on s’attarde sur les mouvements marginaux xénophobes (et alors, c’est un péché ?), anti-juifs (hou là là vous vous rendez compte ?) et on oublie le plus grave. Il y a en Russie au moins 3,5 millions de putes, 4 millions de drogués et une démographie en chute libre. La société, détruite en profondeur par 70 ans de communisme a énormément de mal à se reconstituer. Arrivera-t-elle à refaire surface ou bien ne verra-t-on du redressement que les quelques nouveaux-riches qui viennent en touristes chez nous ? C’est cela le véritable défi de la Russie et qui aurait mérité d’être mieux traité.

    Longue vie à Poutine qui jusqu’à présent a réussi des prouesses dont la majorité des russes se félicitent.



  • Internaute Internaute 27 décembre 2007 18:00

    Rien de tel que les petits papiers et le comptage manuel. En France, on donne des résultats quasi-exacts seulement deux heures aprés la clôture des bureaux de vote. Tous les partis politiques peuvent envoyer leurs émissaires aux tables de comptage. Le système est rapide, ouvert et transparent. En plus il est économique puisque le comptage est fait par des bénévoles.

    Voilà bien un domaine où l’automatisation n’apporte que des problèmes. les US ne sont d’ailleurs pas le seul pays où les machines à voter sont des machines à tricher.



  • Internaute Internaute 27 décembre 2007 09:19

    Oui, ils essayent de nous imposer leurs valeurs et ils ont bien raison.

    Nous avons décidé collectivement que nos valeurs ne valaient rien, qu’il ne fallait surout pas les défendre au nom des droits de l’homme et que notre pays était une terre d’asile.

    La place laissée par les français est naturellement prise par les autres. La nature a horreur du vide disait déjà Lavoisier. Là où l’article dérape est qu’il ne perçoit pas ce phénomène et recherche des raisons psychologiques, métaphysiques et sociales, en croyant que puisque les immigrés ont une carte d’identité nationale ils sont nécessairement, par cette magie même, nos égaux sur tous les plans. Ce n’est pas le cas, ils ont leurs valeurs qui ne sont pas les nôtres. L’intégration et l’assimilatoin peuvent être réussies sur quelques cas particuliers tantque la population exogène n’est pas suffisamment nombreuse pour perpétuer ses traditions. Nous avons bien eu un guyanais comme président du Sénat. Dés qu’un certain seuil est dépassé, ces gens vivent comme ils en ont l’habitude. Nous faisons exactement la même chose. Allez dans un quartier français en côte d’Ivoire et offusquez-vous que les français ne portent pas le boubou, ne pratiquent pas les rites locaux et ne parlent pas avec l’accent ivoirien.

    Il faut renvoyer tous ces gens sur leur territoire d’origine. Il faut échanger l’achat du gaz algérien contre le rapatriement des algériens dans leurs pays, quelle que soit la carte d’identité qu’un député félon ait bien pu leur donner. Vous verrez que denouveau les banlieues seront « habitables » au sens où nous l’entendons nous.

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