Ceci dit c’est sous son règne que la France a atteint son apogée dans le monde. On peut toujours dire que le développment scientifique, social et industriel qu’a connu notre pays à cette époque aurait eu lieu même sans lui, on est bien obligé de reconnaître qu’il a tout fait pour le faciliter.
Il bizarre qu’un peuple qui se prend pour la lumière du monde commette les mêmes erreurs historiques que les autres. Les murs de la honte sont faits pour tomber, comme les barbelés d’Auchwitz, comme la ligne Maginot et comme celui de Berlin.
La seule solution viable pour la Palestine est celle proposée par le Colonel Kadafi ; un seul Etat englobant les deux communautés.
Hou là là ! Chavez a entretenu des liens troublants avec l’extrême droite ! Mais, monsieur, ceci est un crime de lèse-juif qu’il faut absolument punir. Envoyons vite l’armée américaine relever un tel affront et raser cet Etat-voyou qui a osé être en relation avec quelqu’un qui a montré du doigt l’Israël comme instigateur probable des troubles en Argentine.
Peut-être même que pour cette si noble cause on pourrait rétablir la torture comme on l’a fait à Abu-Graïb et écarteler Chavez sur la place publique. C’est cela la vraie démocratie ! Nous avons le devoir d’ingérence dans les affaires d’Amérique Latine et du monde entier excepté l’Israël dés qu’un soupçon de négationnisme montre le bout de son nez.
Pour ma part, je verrais assez bien le rétablissement des jeux du cirque à Tel-Aviv. Toute personne qui oserait dire la vérité sur l’Israël pourrait être extradé et aurait de plein droit l’accès à l’arène face à quelques lions. A vous lire, sans nul doute qu’avec Science-Po la démocratie a un bel avenir devant elle.
Il faudrait interdire tout emploi administratif aux étudiants sortis de cette école nauséabonde. En effet, ce n’est pas la première fois que je note un extrémisme total chez les membres de cette secte. Sans être Ceresole j’ai bien l’impression que Science-Po est pourrie de l’intérieur par le sionisme.
Votre remarque est intéressante mais il me semble qu’aujourd’hui la notion de « banquier » n’est absolument plus la même que sous Napoléon. Le « banquier » en tant qu’individu n’est plus identifiable et n’existe plus. Les grosses banques mondiales sont dirigées par des employés qui fonctionnent selon des schémas économiques qu’ils n’ont pas mis en place et qu’ils ne contrôlent pas. Ceci-dit il s’agit d’une nomenclatura puisque ces personnalités passent de la banque au gouvernement et vice-versa mais ce n’est en général pas leur fortune personnelle qui est engagée.
Il semble que ce soit plus un système qui est cause que des individus.