Chacun prêche pour son Saint. L’auteur est DRH ; son boulot est justement que son patron fasse de la marge en embauchant le moins cher possible, quelque soient les dégâts collatéraux.
J’ai noté au passage quelques idées et poncifs qui tuent.
1/ « Immigration européenne = immigration africaine ». Notre avenir sera de vivre comme l’Afrique, avec la même retraite et la même sécurité civile !
2/ La main d’oeuvre dont nous avons besoin... et de donner l’exemple de la maille. Le délit des industriels est d’avoir fait venir de la main d’oeuvre sans s’occuper de son retour. Toute embauche doit être accompagnée du dépôt sous séquestre du billet de retour de l’immigré et de ses accompagnants. Nos députés ont failli et l’on voit les dégâts à Lille-Roubaix-Tourcoing. Embaucher pour embaucher n’est pas une fin en soi. Montont les salaires et on trouvera en France ou en Europe la main d’oeuvre qui manque. Et s’il n’y en a pas, n’embauchons pas. Tant pis pour le supplément de marge.
3/ La démographie. Parceque les chinois pulullent, les français devraient en faire autant et s’il n’y arrivent pas devraient importer du monde. Je n’ai rien vu d’aussi destructeur ! Quel est l’intérêt d’être 150 millions en France ? Celui d’être logé à 10 dans une pièce ? Celui de passer 3 heures pour aller à son boulot ? Celui d’être traité comme un mouton dans tous les actes de la vie courante ? on l’est déjà assez.
La conclusion nous dit « Mais c’est à ce prix que nous pourrons avec humanisme et bonne volonté réussir » J’espère, madame, que nous échouerons sur toute la ligne car votre réussite signifie notre disparition en tant que civilisation.
Ce qui met en péril la Suisse ce n’est pas l’UDC mais des gens comme vous qui poussent au métissage et à la dilution du peuple suisse. Vous désirez que Genève suive l’exemple de Lagos ou de Caracas, c’est votre choix mais n’insultez pas les autres pour autant.
Il faudrait que les suisses changent leur code de la nationalité et cessent de la vendre. Aujourd’hui, n’importe quel criminel du tiers-monde ou d’ailleurs, pourvu qu’il paye, obtient la citoyenneté suisse.
Quand à l’immigration il faut bien se rendre compte que les quartiers agréables des grandes villes sont devenus des souks innomables. Le quartier de Genève qui va de la gare au lac était joli et assez typique. Ce n’est plus qu’une zone où se mêlent les putes asiatiques avec les bars plus ou moins mouches. Les africains vous accostent dans la rue pour quémander n’importe quoi. Il n’est plus question de laisser sa malette sur le trottoir quelques instants, ni une pile de journaux à la vente avec l’assiette posée à côté.
Grâce à l’immigration, la Suisse c’est bien fini. Mais qu’ils se rassurent, ils ont les droits de l’homme ! Alleluia, Ari Krishna !
En effet à Bruxelles 25% de la population est africaine, attirée par les gouvernements socialistes. Il est interdit de mener toute politique pro-belge en Belgique. Un slogan comme « La belgique aux belges » conduit devant les tribunaux. Par contre un slogan comme « Vive la Belgique africaine » passe trés bien.
Je suis d’accord avec tout ce que vous dites sauf sur le fait que la baisse du pouvoir d’achat serait due à l’intervention de la Banque Centrale sur la masse monétaire. Si c’était le cas il suffirait d’imprimer des billets.
La baisse vient tout simplement de la baisse des salaires et heureusement que les employés sont payés avec des euros qui valent encore quelque chose.
Regardez le salaire moyen d’une catégorie socio-professionelle comme les ingénieurs il y a 25 ans et maintenant. Malgré 25 ans d’inflation, en valeur nominale les salaires ont baissé. Idem pour les secrétaires.
La baisse des salaires vient de deux origines. La première est la mise en concurrence de nos entreprises avec celles du tiers-monde, mettant en cascade en concurrence les employés français avec les chinois ou les mexicains. Le chômage qui s’en suit est atténué par un système social dont la charge est reportée sur les entreprises, accentuant le mouvement.
La deuxième est une immigration débordante qui fait peser une charge insupportable aux budgets de l’Etat, lequel la répercute sous forme de taxes aux entreprises.
L’expérience montre que les pays à monnaie forte vivent toujours mieux que ceux à monnaie faible. La dévaluation est une petite giclée de cocaïne à trés courte vue et qui se paye beaucoup cher ensuite.
On critique l’Euro sans se rendre compte que l’Euro est arrivé en même temps que les politiques économiques mondialistes que nous impose l’UE. Les dégâts sont causés par cette politique, non pas par l’Euro. Si tout va plus mal depuis qu’on a l’Euro c’est plutôt que tout va plus mal depuis qu’on s’est livré au mercantilisme international. Il se trouve que les deux événements se situent à la même date mais ils ne sont pas liés.