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  • jakem jakem 6 octobre 12:39

    J’ai le souvenir de chroniques plus plaisantes.

    Les manifs ne sont pas interdites, et les flics ne chargent pas contre les manifestants dès lors que ceux-ci respectent quelques règles usuelles et normales et définies.

    On n’a vu nulle part de vraies manifs de lycéens, organisées en cortèges défilant dans quelques rues, et des délégués demandant à rencontrer des proviseurs, des maires, des responsables de Région, pour leur transmettre des doléances.

    En revanche on a vu, dès le 1er jour, des incendies et on a pu entendre les slogans habituels des gauchistes.
    On a aussi pu voir, et c’est tjs le cas, des types cagoulés, gantés et armés.

    Il est tout à fait normal que les flics interviennent pour empêcher les émeutes provoquées par ces salopards qui se font aider par des lycéens archi-cons avec l’aimable assistance de lumpenpatriciens du Méluche.

    Vous exprimez la même chose que moi avec d’autres mots, plus convenables.

    C’est toujours le cas aujourd’hui. On voit des types équipés en robots-racailles prêts à en découdre.

    Quant au jeune connard qui a perdu sa main, je pense pouvoir affirmer qu’il ne lancera pas de grenade ( qu’il avait voulu ramasser pour la renvoyer aux flics ) prochainement.  Je n’ai pas l’ombre de la moindre compassion pour lui.

    Pourquoi n’avez-vous pas cité la passante ( qui ne faisait que passer sur un trottoir ) qui a perdu un œil à cause d’un jet de pierre ?

    Je rejoins votre conclusion peu optimiste ; mais quelle est donc cette « bête immonde » ?



  • jakem jakem 6 octobre 10:33

    Ce qui me plaît beaucoup, c’est le réalisme de Sarah K. et la compatibilité de la plupart de ses points de vue avec le programme de D. Lisnard.

    https://www.unenouvelleenergie.fr/notre-programme/

    Aucune personnalité de Droite ne cherche à diviser les Français et à éparpiller ce qu’il reste de la cohésion nationale en chapelles claniques et tribales aux mains d’extrémistes minoritaires très actifs idéologiquement et violemment, mais à renouveler cette cohésion, à la rajeunir, en faisant participer les innombrables « forces vives » mises en sommeil forcé et en redonnant de la cohérence à l’ensemble des structures censées tenir la France debout et droit.



  • jakem jakem 6 octobre 10:13

    @jakem
    Bruno Le Maire a beaucoup de difficultés à justifier la dette de 1 000 milliards, qu’il attribue au Covid. Sarah lui demande de justifier ces sommes et il balbutie, jusqu’au moment où Sarah lui assène le coup de grâce en lui indiquant qu’elle a les comptes de la Cour des comptes, qui eux attribuent 130 milliards de dette sur les 1 000 milliards au Covid. Elle lui demande de justifier les 870 milliards restants et là, il en est bien incapable. Il nous parle des boucliers tarifaires, mais là encore Sarah a les chiffres : 56 milliards d’euros. Il manque toujours 814 milliards d’euros. Il justifie cela avec la dette sociale… Il veut nous embrouiller avec les ruptures conventionnelles, qu’il admet qu’il faudrait supprimer… Il nous répète qu’il veut passer d’un État-providence à un État-puissance… Ça, ce sont des paroles qui ne veulent pas dire grand-chose. Il reconnaît quand même que la France est au bord de la falaise, mais refuse d’en assumer la responsabilité ! [ ou au moins la COresponsabilité ]

    Sarah reprend et lui démontre, chiffres à l’appui, qu’il est complètement à côté de la plaque et lui reproche de ne pas avoir dévoilé aux Français qu’il voulait prendre des dispositions – selon ce qu’il déclare aujourd’hui – concernant la baisse des dépenses publiques, mais qu’il ne pouvait pas… Ce qui amène Sarah à lui rétorquer qu’il avait le pouvoir de démissionner. Et elle lui assène un nouveau KO : « Quand vous baissez les impôts des Français de 2 points – félicitations pour cette baisse qui avait été promise par Emmanuel Macron – et que dans le même temps vous augmentez notre taux d’endettement de 16 points, cela ne s’appelle pas une baisse, mais un report, car la dette ce n’est que de l’impôt différé. Vous avez simplement endetté le pays en notre nom à tous et nous n’avons jamais signé pour ça. »



  • jakem jakem 6 octobre 10:10

    << « M. Le Maire, vous avez endetté la France de plus de 1 000 milliards d’euros », puis «  Vous êtes le ministre de l’Économie qui a eu la plus grande longévité de l’histoire de la République, avec 12 budgets à votre actif, et ça a été la pire période au cours de laquelle la France s’est appauvrie. Donc vous êtes bien sur le banc des accusés !

    Vous avez vu l’état des hôpitaux en France ? Vous avez vu des gens mourir aux urgences ? Vous avez vu l’hôpital Georges-Pompidou faire des appels aux dons pour financer des scanners ? Comment avez-vous pu dépenser autant ? Aide publique au développement : 100 milliards d’euros, aides sociales non contributives pour les étrangers : plus de 100 milliards d’euros, audiovisuel public : plus de 25 milliards d’euros. Vous auriez dû y mettre fin. »

    Il est bien facile de venir nous dire aujourd’hui que le système est mort, alors que pendant 7 ans vous en avez largement profité… La France s’est appauvrie et s’est lourdement endettée durant votre passage au ministère de l’Économie, et il est facile de venir nous dire aujourd’hui que vous prenez vos responsabilités sans jamais nous dire lesquelles. Et à chaque fois vous trouvez un autre bouc émissaire… Vous avez accusé vos services, ce qui est la pire des inélégances, puis le Covid, puis la guerre en Ukraine. Et cerise sur le gâteau, s’il n’y avait pas eu cette funeste dissolution, vous auriez vu ce que vous auriez vu…



  • jakem jakem 6 octobre 09:00

    @jakem
    4 et fin — À l’Élysée, Léon XIV a ravivé les promesses de la République en faisant l’éloge de sa devise, soulignant que « la liberté, l’égalité et la fraternité ne sont pas de simples mots gravés sur les frontons des édifices publics mais renvoient à des exigences éthiques universelles ». À Metz, il a plaidé pour une « Europe réconciliée, unie et forte » ; il a souligné qu’elle est moins une géographie qu’une histoire, une culture et un esprit ; il a évoqué la singularité de la construction communautaire, première tentative pour réunir des nations souveraines autour de la liberté, du droit et du commerce, et non autour de la domination, de la force et de l’oppression. Face au regain agressif des tyrans et des autocrates, il a mis l’accent sur l’occasion unique qui s’offre à l’Europe.

    En se situant sur le terrain des valeurs et des hommes, Léon XIV a aussi jeté une lumière crue sur le déficit de leadership, le vide politique et le nihilisme qui peuvent conduire la France et l’Europe à leur perte. Sa prière dans la grotte de Lourdes confiant la France à la protection de la Vierge Marie disait tout de l’échec inouï d’Emmanuel Macron et de l’impossibilité de redresser la France sans un changement radical de politique mais surtout d’état d’esprit de ses gouvernants : « Obtiens pour la France des dirigeants sages et généreux, prêts au sacrifice d’eux-mêmes, capables d’affronter les défis et voulant servir le bien commun. »

    Emmanuel Macron a de fait cumulé incompréhension de la situation et erreurs de jugement, impolitesse et inconstance. Toujours narcissique, il n’a cessé de vouloir centrer les étapes de la visite autour de lui. Il a cherché à plaquer un cadre institutionnel et des coups de communication sur une démarche intérieure et spirituelle. Joignant le ridicule à la faute, il s’est précipité à la cathédrale Saint-Étienne, à Metz, pour tenter de faire oublier son absence lors de la messe de la Concorde. Il a enregistré un nouvel échec cinglant en invitant à la dernière minute à Metz les 27 chefs d’État et de gouvernement de l’Union, en décalage complet avec l’esprit de la visite du pape.

    De manière étonnante, c’est bien Léon XIV, l’homme de Dieu, qui nous parle des défis que doivent relever les hommes du XXIe siècle et des moyens d’agir sur le monde réel, quand Emmanuel Macron, le chef de l’État, en est totalement déconnecté. C’est bien Léon XIV qui nous livre un diagnostic exact sur l’état du monde, mais aussi sur les moyens d’en réduire les risques et de ne pas l’abandonner aux idolâtries de l’argent et de la technologie, de la force et des idéologies. En cela il est sans doute le premier pape de l’âge de l’histoire universelle.

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