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Derniers commentaires



  • jakem jakem 6 octobre 07:55

    La noblesse de comportement ...

    Le 1er septembre 1994, le livre du journaliste Pierre Péan, Une jeunesse française, apparaît en devanture des librairies. Stupéfaction : en couverture s’étale une photographie montrant le jeune François Mitterrand rencontrant le maréchal Pétain… à Vichy, le 15 octobre 1942. À gauche, c’est la consternation, voire un sentiment de trahison. À droite, une joie mauvaise, plus ou moins bien dissimulée.

    En ce crépuscule du deuxième septennat (1988-1995), marqué par les scandales et par la maladie du Président, la parution du livre de Péan semble sonner le glas du mitterrandisme. Une question se pose désormais : comment une photographie aussi compromettante a-t-elle pu rester inconnue du public pendant quatre décennies ? Patrice Duhamel révèle qu’elle a failli « sortir » à plusieurs reprises : non seulement lors des élections présidentielles de 1965, de 1974 et de 1981, mais aussi avant les législatives de 1973, de 1978 et de 1986.

    Successivement, le général de Gaulle, Pompidou, Giscard et Chirac ont refusé d’en faire usage. Les raisons du premier sont d’une grande noblesse : « Il ne faut pas porter atteinte à la fonction pour le cas où il [Mitterrand] viendrait à l’occuper. » Ses successeurs, eux-mêmes pourvus de « casseroles », ont eu, parfois, des motivations plus prosaïques pour ne pas faire la « politique des boules puantes ». Ils se posaient aussi des questions embarrassantes au-delà de la personne de Mitterrand : les Français avaient-ils vraiment rompu avec le maréchalisme ? Était-il prudent de les ramener au souvenir de cette période ?

    C’est ainsi que le secret de la photo prise le 15 octobre 1942 fut fidèlement gardé et que Mitterrand lui-même ignora toujours quelle arme ses adversaires politiques avaient eue entre les mains. L’auteur conclut en se demandant si, à l’heure du numérique, une pareille conspiration du silence serait encore possible. Tout laisse à penser que non, aussi bien pour des raisons techniques que du fait de l’affaiblissement, concernant les élites politiques, de ce qu’il est convenu d’appeler « sens de l’État ».

    ( https://www.historia.fr/guide-culture-loisirs/livres-bd/les-secrets-autour-de-la-photo-compromettante-entre-mitterrand-et-petain-racontes-par-patrice-duhamel-dans-un-livre-2166515)



  • jakem jakem 5 octobre 17:31

    Le Professeur Zeter m’a bloqué et a censuré mon dernier commentaire le concernant.
     J’avais utilisé un mot d’une trivialité populaire ( un mot de 3 lettres - j’avais puisé dans ce registre puisqu’il se présente comme un grand défenseur du peuple jeune opprimé ) car il trouve « très belle » la phrase d’ Érika Cadersah, une islamo-gauchiste ( peut-être une prof de qqchose ? ) : « Si les maternelles se mettaient en grève, le préfet enverrait les CRS ».

    Si un ado me disait ça, je rigolerais.
    Mais quand des adultes le disent ( sérieusement, pas pour faire de l’humour ) alors c’est que leurs boyaux de tête bouillonnent au point de se transformer en choucroute.

    Le Professeur affiche aussi sa pleine solidarité avec les « gentils jeunes » qu’il trouve plus dégourdis que nous à cet âge.
    Pour illustrer cette aimable solidarschnok j’avais publié le titre d’un article de Presse :

    << .... une passante perd un œil à cause d’un jet de pierre >>

    J’avais exprimé le regret que ce ne fut pas lui qui avait eu le privilège de sentir d’une façon aussi intimement percutante son lien avec les gentils jeunes.

    Je m’étais aussi demandé combien d’années d’études étaient nécessaires pour acquérir un tel capital de ... schnokerie.

    Et enfin, je suis bien content de n’avoir pas suivi le même cursus car je ne voudrais pas disposer d’une si magistrale profondeur d’analyse.



  • jakem jakem 5 octobre 14:56

    Une bonne chronique qui sent la sincérité.

    Un article de Presse relatait l’étonnement et la consternation de jurys du CAPES à qui de prestigieux candidats donnaient à lire le théorème de Pitaghore et celui de Châle ...
    Il n’est pas exclu que Grangosier soit apparu dans une dissertation.

    Je me souviens avec plaisir de mes profs, depuis la 6e jusqu’en Terminale ( années 70 ), qui parlaient tous correctement le français, et qui écrivaient au tableau un mot nouveau ou une expression idiomatique qu’ils venaient d’utiliser.
    « Écrivez ceci dans votre carnet » ...

    C’était dans une ville moyenne de Moselle et la moitié des élèves ( du moins jusqu’en 3e ) étaient des gosses d’ouvriers, d’employés de commerce et d’administration ... quelques gosses de paysans, de médecins, de profs et d’instits, de fonctionnaires divers ( Ariane, en 6e  : « Mon père est cheffier en greffe » ) ...

    Ces profs n’étaient pas tous titulaires d’un Master 1 ou 2 ( qui n’existaient pas à l’époque ), mais ils avaient à cœur de faire convenablement leur métier.

    En les comparant avec les « masterisés » d’aujourd’hui je me dis que quelque chose d’important fait défaut.

    Anecdote : en 2e notre prof de français, « un vieux de la vieille », nous faisait des dictées.
    Ça nous avait fait rigoler au début. Ça n’a pas duré.
    Tous les 15 jours, des phrases de sa composition et d’autres empruntées à des écrivains.
    Il ne ramassait pas les copies, mais envoyait chacun au tableau, à tour de rôle, en suivant la liste des élèves dans le registre de présence, pour la correction.
    Et nous nous rendions compte que le français regorgeait de subtilités et aussi d’idioties dont certaines nous avaient échappé.
    Et M. Schilt expliquait l’étymologie, la philologie, la règle consacrée par l’Académie et l’éventuelle tolérance.
    Ça durait environ 20 minutes ou une demi-heure, puis il continuait son cours sur la littérature des XVI et XVII siècles.



  • jakem jakem 5 octobre 13:22

    @L’apostilleur
    Et puis, si Bardella est un antisémite, alors le Méluche est un raciste islamophobe 
    ( « Le voile est un signe de soumission volontairement propagandiste. — Le voile » est un chiffon sur la tête, un signe de soumission patriarcale et de régression. .... )
    ...................................................................... .........................
    Michel Dreyfus : L’antisémitisme à gauche, histoire d’un paradoxe, de 1830à nos jours  : 

     Présentation éditeur
    Depuis le début des années 2000, en lien avec les événements du Proche-Orient, on a vu se développer en France l’idée selon laquelle la gauche serait la principale responsable de la recrudescence d’actes antisémites. Cette vision est excessive et injustifiée, mais elle traduit un certain malaise. Existe-t-il ou a-t-il existé un antisémitisme spécifique à la gauche ? Longtemps négligée par les historiens, cette question délicate est traitée pour la première fois dans cet ouvrage extrêmement documenté, qui retrace l’histoire des positions de la gauche française vis-à-vis de l’antisémitisme sur deux siècles.
    Des débuts de la révolution industrielle à nos jours, toutes les composantes de la gauche ont tenu des propos antisémites, mais sous des formes très différentes dans l’espace et dans le temps. À l’antisémitisme économique associant les Juifs au capitalisme, exprimé par de nombreux socialistes au XIXe siècle, s’est ajouté un antisémitisme racial et xénophobe à partir des années 1880. Au lendemain de l’affaire Dreyfus, tournant fondamental, l’antisémitisme n’est plus revendiqué ouvertement dans les rangs de la gauche. Mais il n’y disparaît pas pour autant et on le voit encore insidieusement à l’œuvre, dans l’entre-deux-guerres, à la SFIO et chez les pacifistes, parfois au sein du Parti communiste, puis, après-guerre, à l’ultra-gauche, sous la forme du négationnisme.
    Une plongée historique passionnante, qui intéressera tous ceux que préoccupe cette question douloureuse – et en particulier les lecteurs de gauche, pour rester vigilants contre un danger toujours possible.



  • jakem jakem 5 octobre 13:11

    1— Coût pour / de l’immigration : env. 40 milliards par an 

        https://observatoire-immigration.fr/cout-immigration-economies/

    2— Coût pour les agences d’État env. 77 milliards par an.

       Environ 1200 structures publiques.

       Cumul de dettes  d’env. 100 milliards.

    https://questions.assemblee-nationale.fr/q17/17-7678QE.htm

    https://www.ifrap.org/etat-et-collectivites/agences-de-letat-attend-toujours-la-transparence

    3— Coûts à comparer avec la contribution pour la défense de l’Ukraine.

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