En explorant le champ lexical du Droit et de la Volonté populaire, on peut se demander si cette volonté, exprimée lors d’un référendum, est/serait toujours légitime car bénéfique pour le pays et sa société.
Je me réfère à un commentaire de Driss Ghali ( à Amiaplacidus : c’est un autre vrai Français — cf. l’article de J-L. Robert ) qui énonce ce que je pense aussi :
<< Ils sont nombreux à droite à demander un référendum pour tout et n’importe quoi. Ils oublient que les Français auraient probablement soutenu Pétain en 1940 si la question leur avait été posée par référendum (normal, ils avaient peur de l’occupant et le Maréchal était une légende). Et plus proche de nous, les Parisiens viennent de voter, le plus démocratiquement du monde, pour une équipe municipale qui a laissé recruter des pédophiles dans le préscolaire.
Où est-ce que je veux en venir ?
On sauve un pays par ses élites, par ses bonnes élites. Interrogeons-nous si nous avons des élites courageuses et éclairées au point de nous convaincre de prendre le meilleur cap. >>
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Or, depuis 40 ans, nos zélites, réputées compétentes, se révèlent indignes des fonctions qui leur ont été confiées.
Pour continuer mon idée je veux citer Sartre qui a dit au moins une chose indéniablement exacte : « Nous ne maîtrisons pas toutes les circonstances de notre vie, pourtant nous sommes responsables de nos actes. »
( il a oublié de préciser qu’on était aussi responsable de ses paroles, de ses harangues, de la promotion qu’on fait à des destructeurs, comme lui et son castor-poil de Vénus l’ont fait pour le trotskocoïsme ) + ( il serait certainement désavoué de nos jours par les islamo-gauchistes de la fange au Méluche et même par les Socialeux qui nient la responsabilité individuelle )
Les gouvernants, ministres et députés, ne peuvent pas toujours choisir entre du blanc et du noir.
Ils choisissent souvent du gris clair qui devient gris foncé puis noir à moyen et long terme.
C’est dû, à mon avis, à un défaut de vision d’avenir, de vision sur l’Avenir, et d’un manque de convictions, de principes émanant de notre Culture collective et de notre Histoire et reflétés par notre modus vivendi.
Nos élites ont été incapables, parfois volontairement, de définir ce que nous sommes, se laissant entraîner dans une espèce d’internationalisme mi-capitaliste mi-tiers-mondialiste.
Et « Passées les bornes, y’a plus de limite » ( émission de radio d’autrefois qu’il m’arrivait d’écouter ) ...
« Ils » ont entrepris la destruction de la France sur tous les plans et le Droit en fait partie ainsi que l’expression populaire ( la censure pratiquée par les gauchistes ) et sa légitimité ( no referendum ! au lieu de : « No sport » <<< Churchill )
Une chronique intéressante qui pourtant omet un aspect aussi important que les questions soulevées : quelle est la légitimité du Droit lorsqu’il n’émane pas/plus des élus choisi par les électeurs mais d’aréopages plus ou moins occultes dont les membres ont été choisis, cooptés, nommés pour leur capacités dialectiques ( enfumage par euphémisme et abus de langage par distorsion sémantique ) et leurs convictions idéologiques plutôt que pour leurs compétences en Droit, en philosophie politique et leur défense incontestable de la démocratie ?
Ma réponse est nette : aucune !
Même si quelquefois ce Droit proclame la Justice. Il s’agit alors d’exceptions à la règle implicite habituelle.
1 - Imane El Hamzaoui (LFI) : « La France éternelle est une fable (...) La nouvelle France sonne comme le glas de la France, ou plutôt de leur France. Ceux-là ont raison d’avoir peur, et on leur reconnaît une certaine lucidité et clairvoyance. »
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2- Yazid Arifi : « Contribuer à la chute de la citadelle occidentale, c’est notre tâche, c’est la tâche d’un éventuel pouvoir insoumis. Désoccidentaliser la France donc, voilà notre priorité politique. »
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Sous l’impulsion et les encouragements de l’exécrable Méluche et Cie ainsi qu’avec la notion pervertie de tolérance, prétendue démocratik et hûûûmaniste, des accommodeurs islamo-compatibles, donc LFI-compatibles et euro-compatibles, bien qu’ils s’en défendent.
« j’voudrais bien mais j’peux point » ...
« Les occupants sont tout à fait corrects ! On n’a rien à leur reprocher. »