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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 11 février 2008 13:07

    Vous sortez ces citations hors de leur contexte, lieu (l’écrit), le moment historique, la situation sociale, politique, religieuse...

     

    En ce qui concerne Diderot il faudrait citer aussi (à peu près) "de l’inconvénient d’attacher de l’importance à des choses qui n’en ont pas", se rattachant à la sexualité. Le Supplément s’inscrit dans le combat idéologique de l’époque. Relisez-le en entier, c’est un des plus beaux textes de Diderot, dans lequel il montre le relativisme des cultures et des lois morales qui étranglaient sa société. Laissons aux gazettiers et aux amateurs de chiffre d’affaires de l’édition le hochet de La Religieuse.

     

    Pour la citation de Sartre, là aussi il faut se rapporter à son concept de liberté, que je vous laisse le soin de découvrir, si vos vaticinations vous en laissent le temps.

     

    Votre article me fait trop penser au jeu de "Trivial pursuit".

     

    Une bonne idée mal desservie par une isuffisance de curiosité et de temps. Maladie contemporaine.



  • Jason Jason 10 février 2008 23:17

    L’article et la plupart des commentaires partent dans tous les sens. Je cite, pêle-mêle : manque de créativité, d’investissements, d’emplois a haute valeur ajoutée (trader, par exemple ?), la faute du Dollar, des importations, regardez l’Allemagne et ses beaux programmes Hartz (ne regardez surtout pas les gens à la rue et les enfants pauvres, ça a beaucoup augmenté ces dernières années), la mondialisation, le pétrole, les matières premières, etc. Quel désarroi !!

    Si je vous crois, il ne me reste plus qu’à planter des pommes de terre dans mon jardin, dès le mois prochain. On n’a pas mentionné l’agriculture. C’est pour juillet, quand la France prendra la présidence de l’UE. Là, ça va encore chauffer !!

    Ah oui, j’oubliais, pour les optimistes, on n’a pas parlé de la santé.

    Ben oui, il faudra faire moins avec moins, et qu’on s’y habitue. A moins que le centralisme, les habitudes, les micro pouvoirs, les règlements obsolètes, les corps, chambres, ordres, et tout ce qui fait le ciment de l’inertie disparaisse, rien ne changera. Na !!! Notre salut national : "Labourages et pâturages sont les deux mamelles de la France". Vous verrez on y reviendra. Il faudra mettre les Kerviel aux labours (et bien d’autres avec lui).



  • Jason Jason 9 février 2008 12:52

    "les taxis sont le symbole de la liberté des hommes" Comme titre racoleur vous allez un peu fort. Sans commentaire.



  • Jason Jason 9 février 2008 12:42

    5a3n5d,

     

    Merci pour cette précision. Grâce a vous, je ne mourrai pas idiot.



  • Jason Jason 9 février 2008 09:38

    Désolé, la mise en page n’étant pas respectée, je recommence :

     

     par Pierre, par anny paule

     

    Bonjour,

     

    Sur ce fil on retrouve deux citations principales : Montesquieu et Jean Dell. 

     

    "Mais la différence entre Montesquieu et Jean Dell est que le premier ne fait pas rire quand le second soulève l’hilarité", nous dit Pierre. Il semblerait que les deux coexistent aujourd’hui. Il y a encore des Montesquieu au petit pied qui analysent les formes de gouvernement, et surtout les phénomènes économiques, mais aussi des bateleurs, des comiques de rues ou de cabarets, ou de cafés (tout comme au XVIIIème siècle). Les deux ont leur fonction au quotidien en ce qu’ils nous permettent de regarder le monde avec une distance rassurante. Le badinage, et la douce ironie de Montesquieu, le franc rire de Jean Dell ont leur place, avec la hiérarchie convient, dans les esprits.

     

    Anny Paule, on parle d’éducation, on en parle beaucoup et souvent. Depuis plus de 40 ans les rentrées sont houleuses et on les attend comme les rentrées littéraires, avec leurs événements, déclarations, chiffres à l’appui, etc. dans un brouhaha presque rassurant. On en parle, et n’est-ce pas là 90% de la satisfaction ? Oui, retrouvons les fondamentaux. Mais l’oeil rivé sur le PIB et la consommation le permet-il ?

     

    Faisant partie des "vieux qu’ont de l’âge" je pense avec affection à un de mes professeurs qui aimait à dire que le mot éducation venait de ex-ducere, conduire par des chemins détournés, des sentiers différents. Je n’ai jamais vérifié si ce dérivé du latin était correct. Mais tant qu’il y aura un moule général, un "formattage" des esprits, comme on y asiste depuis des décennies, on ne verra pas de changement, ni pendant l’année scolaire, ni au cours des rentrées, si tempétueuses soient-elles.

     

    Pierre. Votre conclusion, en gras, est trop sévère. Vous vous posez plus en gendarme qu’en pédagogue. C’est le danger de nos sociétés. Laissons les uniformes et abordons le monde par des chemins détournés, ce sont encore les plus féconds.

     

    Cordialement.

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